NOTICE: TributePrintedPics allows ONLY age 18+ & Lawful content. Disallowed content will result in ban/legal action
free cum tribute Live cams!
Click Here to register for a free forum account.
Simple 1-step registration process. Be able to Upload Photos/Post Topics/PM Users/Chat, Remove Pop-ups and access many more features.

FRANCOPHONES SEULEMENT

General/Random Talk. Talk about random and everyday stuff! Includes forum games such as Fuck Marry Kill, Queen of Cum game, What would you do to her game, and a topic to post your KIK and DISCORD and SKYPE for live cam cumming General non cumming on pictures talk like eroticity.
Forum rules
No Under Age Fakes
18+
REMINDER: THIS SITE DOES NOT ALLOW UPLOADING/POSTING/SHARING OF NON-CONSENSUAL, STOLEN, OR Unlawful CONTENT. THIS IS STRICTLY FORBIDDEN AND WILL RESULT IN A PERMANENT BAN

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Redacteur » Fri May 19, 2023 3:18 pm

Bonjour amis lecteurs,

Merci d'avoir lu ce que j'ai pu vous proposez ces dernières semaines.

J'espère que cela vous fait plaisir et que cela vous a permit d'avoir du plaisir.

Je compte sur vous pour me fournir avec vos envies et désirs pour les prochaines semaines.

Les conditions sont les mêmes que précédemment et afin de ne pas revenir sur les mêmes fantasmes ou envies, j'aimerais avoir plus d'inspiration venant de vous.

Tant que l'histoire que vous aimeriez me voir écrire reste dans un cadre sain, je peux vous fournir un authentique moment plus de perversité ou simplement d'érotisme.

Bonne continuation à tous. Je vous souhaite de bons plaisirs solitaires aussi.

Si vous le souhaitez je peux vous écrire une histoire personnalisée en français UNIQUEMENT concernant un de vos fantasmes impliquant une personne ou des personnes de votre connaissance ou une célébrité.
Pour cela, il me faudrait au moins une photo et quelques détails concernant cette personne (âge, etc…). De plus, il me faudrait connaître le contexte dans lequel le personnage devra évoluer (lieu, etc…).
Envoyez les moi par message privé. Ne les mettez pas directement sur le fil.

Si votre fantasme ne me paraît pas acceptable (v i o l par exemple), aucune histoire ne sera fourni.

Je m’engage à vous livrer cette histoire sous 24 heures.

Je vous l'enverrai pour avoir un retour de vôtre part.
Et bien sûr avec vôtre accord, je la publierai ici-même.
Si je ne reçois pas vôtre accord, je m engage à ne rien publier et à détruire toutes les informations que vous m’aurez fourni.

Si vôtre retour est positif, je vous demanderais juste en contrepartie d’augmenter mon Karma.

Cette proposition n’est pas faite pour me faire de l’argent. Je vous fais cette proposition uniquement pour vôtre plaisir.
Cordialement,
Redacteur
Kik: francky_2
User avatar
Redacteur
Normal Poster
 
Posts: 63
Joined: Sun Mar 12, 2023 4:26 pm
Location: France
Karma: 20

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Cocorentin » Sat May 20, 2023 9:37 am

Mes moments de complicité coquins avec ma cousine Audrey.

Avec Audrey on a 8 mois d’écart. Je suis plus âgé qu’elle. On est tous 2 enfants uniques. On se considère presque comme frère et sœur.

Elle m’invite pour fêter ses treize ans en famille. Après le repas on va jouer dans le jardin. Ce jour-là, Audrey porte une robe blanche. On grimpe aux arbres, on se roule dans l'arbre, on joue à cache-cache. On s’amuse pendant que nos parents parlent dans le salon.

Audrey se cache sous un grand saule-pleureur près de la mare. Elle me dit me m’approcher d’elle. Elle me regarde dans les yeux et prend une de mes mains pour la poser sur sa poitrine par-dessus sa robe. Audrey a toujours de belles formes même pour une fille de son âge. Elle est la seule fille de mon âge qui possède déjà de jolis seins. Comme sa poitrine est bien ferme, Audrey ne porte jamais de soutien-gorge. Je touche pour la première fois les seins d’une fille. Même si elle ne me laisse pas les voir, je les imagine bien et mon sexe n’est pas insensible à la sensation de ses seins dans mes mains.

Par curiosité, Audrey me dit qu’elle veut voir ma queue. Sans rien lui demander en retour, je baisse mon short et mon boxer. Je sors ainsi ma queue. Audrey la regarde mais sans y toucher. Je prend une de ses mains qui je pose sur ma queue. La sensation de sa main sur ma queue me fait durcir encore plus. Pour me remercier de lui avoir permit de touche ma queue, Audrey baisse un instant des bretelles de sa robe. Mes yeux sont bien sûr attirés par ses deux collines surmontées de jolis auréoles et tétons rosés. J’ai mal à la queue tellement celle-ci est dure et gonflée. Je suis sur le point de me masturber quand mon père m’appelle pour qu’on rentre à la maison.

Je me rhabille rapidement. Je fais un smack à Audrey avant de sortir de notre cachette. En rentrant dans ma chambre, chez moi, je ne résiste pas très longtemps avant de me branler en pensant à la belle poitrine de ma cousine. Pendant des semaines, mes rêves érotiques et mes plaisirs solitaires ne sont guidés que par l’image des seins de ma cousine.

Pour mon anniversaire, j’invite ma cousine. Je compte bien aller plus plein cette fois-ci avec Audrey. A la lisière du terrain où se trouve ma maison, il y a un petit bois dans lequel j’ai construit une cabane dans un arbre avec mon père. On y mette tout les deux. Audrey monte la première et je peux voir sa culotte rose sur sa jupe. Je commence à avoir un début d’érection.

On est serré tout les deux dans cette cabane. Pour pouvoir nous installer, nous sommes obligés de nous allonger collés l’un contre l’autre. Je peux sentir sa poitrine contre mon torse. On échange quelques baisers. Ma main glisse sur sa cuisse et remonte jusqu’à toucher sa culotte. Je sens que mon cœur s’emballe et que ma queue commence à me faire mal. Je sors ma queue pour me mettre à l’aise et Audrey la saisit timidement entre ses doigts. Je lui montre comment me masturber. Audrey me laisse glisser ma main dans sa culotte. Mes doigts prenne contact en premier avec les poils au dessus de son sexe. Mes doigts atteignent ensuite sa fente. Sentir sa fente du bout de mes doigts est un souvenir extraordinaire et vraiment excitant. Audrey me masturbe et mes doigts passent le long de sa fente. On s’embrasse tendrement. Même si sa masturbation est un peu maladroite, je sens vite que mon orgasme est sur le point d’arriver. Je ferme les yeux à cause du plaisir que me donne ma cousine. Je ne me retiens pas très longtemps avant de me laisser envahir par mon orgasme et ensuite d’éjaculer sur sa robe. Il y a une belle tâche de sperme qui couvre sa robe. Audrey essuie mon sperme avant un mouchoir. En s’embrasse et j’enlève ma main de sa culotte. En redescend ensuite de la cabane.

Audrey va mouiller sa robe là où se trouve les dernières traces de mon sperme. Pour ne pas paraître suspect aux yeux de nos parents, on s’arrosé avec un tuyau d’arrosage. Sa robe sèche assez vite grâce au soleil et la chaleur de ce début d’été. On continue à s’embrasser bien à l’abri du regard de nos parents. On va marcher un peu dans le jardin et nous allons jouer sur ma balançoire. Audrey fait exprès d’écarte les cuisses et de laisser sa jupe s’envoler pour que je puisse voir sa culotte. Ce jour-là, j'ai droit à ma première branlette donnée par une fille. Audrey doit malheureusement partir quelques minutes plus tard. Pendant les semaines et les mois qui suivent, je me branle en pensant à la chatte poilue de ma cousine.

Durant l’été de nos quinze ans, nous avons fait bien plus que nous caresser pour découvrir nos corps. Nous passons cet été chez mes grands-parents à la campagne. Audrey décide de me montrer pour la première fois son corps entièrement nu. Nous allons marcher dans les champs non loin de chez mes grands-parents. Elle me dit qu’elle n’à pas mis de culotte ou de soutien-gorge. Je bande déjà à l’idée de l’imaginer nue sous sa robe. Audrey s’assoit sur un rocher et commence à écarter ses cuisses pour me montrer sa chatte poilue. Elle me montre ensuite ses jolis seins pour enfin finir totalement nu devant moi. Ma queue me fait à nouveau mal et je commence à me masturber devant elle. Audrey me sourit et se rapproche de moi. Elle saisi ma queue. C’est elle qui me masturbe. Son visage est à quelques centimètres de ma queue. Timidement, elle embrasse mon gland. J’adore la sensation de ses lèvres sur mon gland. Sans avoir vraiment comment gare, Audrey me suce le gland. Elle n’osé pas en mettre plus dans sa bouche. Je caresse ses cheveux et je plonge mon regard dans le sien. Sa pipe n’à vraiment rien à voir les branlettes que je peux me faire ou qu’elle peut me donner. Je caresse et masse ses gros seins. Audrey aspire mon gland tout en me masturbant. Je trouve tellement incroyable. J’ai un peu de mal à rester debout tellement le plaisir que je ressens est formidable. Je lui d’arrêter un instant pour que ce moment dure plus longtemps. Elle reprend mon gland en bouche. Je kiffe ce moment entre nous. Je me laisse aller jusqu’à ce que mon gland soit près exploser. Audrey sort ma queue de sa bouche et me branle très vite. Je suis assis à côté d’elle. On s’embrasse et je me met à éjaculer. Mon sperme tombe sur les pierres devant nous. De longs et forts jets de sperme sortent de mon gland.

Audrey se rhabille et nous remontons vers la maison de nos grands-parents. Pendant une semaine, Audrey me rend visite dans ma chambre. J’ai tous soirs droit à une branlette ou à une pipe. Elle n’osé pas prendre mon sperme dans la bouche. Je gicle tout le temps dans un mouchoir. Je dors une fois dans son lit. On se met nus sous ses draps et nos mains explorent nos corps dans le noir. Je trouve encore plus excitant que de leur faire en plein jour. Elle me fait jouir une fois de plus avec sa main. Mon sperme vient se déposer sur mon ventre. Je l’essuie avec un mouchoir. Je rejoins ma chambre avant que mes grands-parents se lèvent et nous surprennent dans son lit.
Lors d’une des dernières après-midis de nos vacances, Audrey est venue me rejoindre dans ma chambre. Sans que je ne le lui demande, elle se met toute nue. Je bande à nouveau fort comme à chaque fois que je la vois nue. Je me met nu à mon tour. Elle me rejoint sur mon lit. Audrey me branle et m’embrasse. Je caresse sa fente que je trouve un peu mouillée. Je ne comprend pas pourquoi. Je passe deux le long de sa fente et Audrey se met à gémir et à mordre sa lèvre inférieure. Elle me dit qu’elle a envie de me sentir en elle. Je comprend qu’elle veut qu’on fasse l’amour. Je lui dis que je ne l’ai jamais encore fait. Elle me dit qu’elle non plus. Ma queue est vrai dure entre ses doigts. Je sens sa fente et ses poils bien plus mouillés que d’habitude. Elle me dit qu’elle a déchiré son hymen durant la semaine avec un des concombres du jardin qu’entretient ma grand-mère. Je m’allonge sur Audrey. J’ai du mal à trouvé l’entrée du vagin de ma cousine. C’est elle qui arrive à guider mon gland à l’entrée de sa fente. Je me glisse en elle. Je trouve que l’endroit où se trouve ma queue est serré et humide. Audrey caresse ses seins et se cambre légèrement. Comme par réflexe, je commence à aller et venir dans le vagin de ma cousine. Elle est vraiment serrée. Je suis tellement excité que j’ai peur de jouir trop vite. Je sors in instant ma queue avant de la remettre dan son vagin Audrey me dit qu’elle prend la pilule que cela ne risque rien si j’éjacule en elle. Même si c’est notre première fois à tous les deux, le plaisir que l’on ressent et intense et extraordinaire. Elle me dit de sortir de son vagin. Audrey se met à quatre pattes sur le lit. Elle se cambre. Je vois mieux l’entrée de son vagin. Je glisse à nouveau mon gland dans son antre chaud et humide. Je sens contre des compressions tout le long de ma queue. Audrey me dit qu’elle va bientôt jouir. Je continue à bouger en elle. Elle m’embrasse à pleine bouche et se met à gémir plus fort. Je comprend que je viens de faire jour ma cousine. Il me faut limer Audrey encore quelques minutes avant que mon gland se mette à cracher de longs jets de sperme dans le vagin accueillant de ma cousine.

Je sors de sa chatte et je m’allongé près d’elle. Je regarde sa chatte poilue d’où s’écoule un peu de sperme. On reste nu dans les bras l’un l’autre un bon moment. En s’embrasse tendrement. Audrey se lève pour prendre une douche. Elle me laisse la voir prendre sa douche. Même si je viens de gicler dans sa chatte, j’ai encore envie d’elle. Je me branle en prenant sa douche. J’ai encore envie d’éjaculer. Je m’approche nu d’elle et je viens cracher mon sperme sur son corps nu.

Nos refaisons l’amour le soir dans sa chambre. C’est encore mieux que la première fois. Je reste en elle pour jouir.

A chaque fois que l’on se voit, on reparle de nos premières expériences ensemble et si nous trouvons un endroit tranquille dans la maison ou à l’extérieur, on refait l’amour ou Audrey me suce.
Attachments
1883139366.jpg
1883139366.jpg (211.91 KiB)
Viewed 3087 times
278271077.jpg
278271077.jpg (267.62 KiB)
Viewed 3087 times
1939627855.jpg
1939627855.jpg (266.41 KiB)
Viewed 3087 times
976519802.jpg
976519802.jpg (308.07 KiB)
Viewed 3087 times
1219967362.jpg
1219967362.jpg (209.14 KiB)
Viewed 3087 times
Cocorentin
 
Posts: 2
Joined: Sat May 20, 2023 9:31 am
Karma: 2

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Cocorentin » Sat May 20, 2023 9:39 am

Dites-moi si vous voulez voir ma cousine Audrey toute nue.
Je ne répondrais qu'en message privé.
Cocorentin
 
Posts: 2
Joined: Sat May 20, 2023 9:31 am
Karma: 2

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Redacteur » Sat May 20, 2023 9:54 am

Tu as du te régaler avec ta cousine.
Merci d’avoir écrit ton histoire.
Kik: francky_2
User avatar
Redacteur
Normal Poster
 
Posts: 63
Joined: Sun Mar 12, 2023 4:26 pm
Location: France
Karma: 20

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Redacteur » Sat May 20, 2023 5:30 pm

Ma belle-fille et moi

J'ai une aventure avec ma belle-fille Marion depuis quelques mois maintenant.

Elle vient d'avoir 18 ans. J'ai rencontré sa mère au travail, il y a quelques mois. Depuis une semaine, je me suis installé chez elle. Je m'entend très bien avec Marion. Il y a un mois, notre relation a sensiblement changé. Sa mère est partie voir ses parents.

Marion m’appelle alors que je suis dehors entrain de fumer une cigarette.

- Fabien, tu es où ?
- Je suis dehors, Marion !
- Tu peux venir dans ma chambre, s'il te plaît ?
- Deux secondes, j’arrive.

Je rentre après avoir tiré ma dernière staffe. Je toque à la porte de Marion.

- Je suis là. Je peux entrer ?
- Oui, Fabien.

J’entre dans la chambre de Marion. Elle est assise sur son lit.

- En quoi, puis-je, t’être utile ?
- Je voulais te parler pendant que maman n’était pas là.
- Dis-moi.
- Est-ce que tu me trouves jolie, Fabien ?
- Oui, Marion. Pourquoi tu me demandes ça ?
- Les garçons, au lycée, me disent qu’ils ne me trouvent pas assez belle pour eux.
- C’est des cons. Tu ne devrais pas les écouter.
- Avec mon physique de gamine, je ne les intéresse pas.
- Mais, non. Tu es très jolie Marion.

Marion se met enlever son t-shirt. Elle pose ses mains sur son soutien-gorge gorge.
- Vois par toi-même, mes seins sont trop petits !
- Remets ton t-shirt, je ne devrait pas voir çà !

Marion enlève son jean et se trouve en soutien-gorge et string.

- Rhabilles-toi s’il te plaît, Marion !
- Même toi tu ne me trouves pas jolie, Fabien !

Marion vient se coller à moi. Elle pleure dans mes bras.

- Ne pleures pas petit ange. Tu es vraiment belle. Si ils ne veulent pas être avec toi, ils ne savent ce qu’ils ratent.
- Tu veux me dire que je te plais, Fabien ?
- Euh… oui. Mais pas comme un garçon de ton âge mais plutôt comme si j’étais ton papa.
- Si tu avais 18 ans, tu ne voudrais pas coucher avec moi ?

Je ne sais pas quoi répondre à sa question et je me met à rougir sans pouvoir sortir un mot de ma bouche. Marion enlève son soutien-gorge et son string pour se retrouver entièrement nue.

- Tu exagères, Marion ! Je ne peux pas te voir nue.
- Tu ne peux pas ou tu ne veux pas, Fabien ?

Marion pose une main au niveau de mon sexe par-dessus mon short. Elle se rend compte que j’ai un début d’érection.

- En tout cas, ma queue aime me voir nue, Fabien.
- J’ai honte de te l’avouer mais , oui… tu me fais bander. Mets-toi nu, aussi, Fabien. Je sais que maman aime jouer avec ta queue.

Je suis comme envoûté et je me nu à mon tour. Ma queue est à moitié dure.

- Tu as une belle queue, Fabien. Je peux comprendre pourquoi maman crie quand tu lui fais l’amour.
- Tu nous as entendu baiser, Marion ?
- Oui et pas qu’une fois, Fabien.

Marion se penche et commence à me sucer la queue. Mais si je me sens mal de me laisser faire, Marion me fait du bien.

- Mmm Marion c’est bon. Tu es douée. Continues. Tu devrais apprendre des trucs à ta mère.

Marion joue avec mon gland et me caresse les boules. Elle avale peu à peu ma queue dans sa petite bouche. Je gémis sous ses coups de langue. Je lui met un doigt dans sa belle chatte lisse. Je joie avec son clito.

- Laisses-moi m’allonger sur ton lit, Marion. Je veux te lécher.
- Tu as une grosse queue, Fabien. J’ai hâte de la prendre dans la chatte.
- Si tu es aussi cochonne que ta maman, je la mettrais même dans le cul.
- J’ai jamais fait ça, Fabien.
- Tu vas aimer ça, ma chérie. Je dois avoir de la vaseline dans ma chambre. Attends-moi.
- Je vais me doigter en t’attendant.

Je vais vite dans ma chambre chercher un peu de gel pour le petit trou de Marion. Je reviens et Marion se met deux doigts dans la chatte. Elle se suce les doigts pour se goûter.

- Restes à quatre pattes, Marion. Je vais bien m’occuper de tes deux trous.
- Fais-moi du bien, Fabien.

Je me met sous Marion. Je met un peu de vaseline sur mon index et je caresse son petit trou. Son petit trou est vraiment serré je lèche sa fente lisse. Je goûte à sa cyprine. Marion caresse son clitoris. Elle pompe ma queue pour me donner du plaisir. Je glisse un peu plus mon doigt dans son cul. Elle gémit.

- Ne serres pas mon doigt, Marion. Tu vas vite t’y habituer.
- Ça fait bizarre, Fabien. Mais, j’aime bien.

Je tourne mon doigt dans son cul. Je le sors pour y glisse mon majeur. Je rajoute de la vaseline sur mes doigts. Marion se détend. Ses gémissements sont forts sous l’assaut de mes doigts dans son cul. Sa fente dégouline de cyprine. Marion aspire mon gland. C’est vraiment trop bon.

- Baises-moi comme maman, Fabien. Ça fait trop longtemps que j’attends ça.
- Je vais te faire crier, ma petite cochonne.

Je soirs mes doigts de son cul, je me lève et je me met à genoux derrière Marion. Je me penche pour embrasser ses épaules. J’appuie sur son dos pour qu’elle se cambre bien. Je colle mon gland sur sa fente. Je récupère sa cyprine avant de plonger ma queue dans sa chatte.

Marion serre ses mains sur les couvertures de son lit. Je glisse mon gland dans sa chatte. Elle crie en me sentant entrer en elle.

- Tu es serrée, Marion.
- Je n’ai connu que deux queues avant toi, Fabien. Baises-moi !
- Je vais te baiser comme une chienne.

Je pilonne la chatte de Marion. Elle mord ses couvertures. Elle se caresse le clitoris. Ses fesses claquent sous mes coups de bassin. Elle crie de plaisir. Je lui met deux doigts dans le cul. Je la doigte. Je met de la vaseline sur son petit trou. Je continue à limer sa chatte. Elle est vraiment trempée.

- Vas-y, changes de trou, Fabien !
- Ta mère aussi aime que je passe par là.

Je crache sur son petit trou. J’étale ma salive et la vaseline sur son petit trou. Je sors de sa chatte pour présenter mon gland devant sa rondelle étoilée. Je force un peu pour faire entrer mon gland dans son cul. Marion crie.

Je rentre ma queue dans son cul à coups de lents coups de reins. Dès que ma queue est à moitié dans son cul. Je commence à la pilonner en saisissant ses hanches. Marion crie de plaisir. Je claque ses fesses. Elles deviennent peu à peu rouge. Je n’arrête de la baiser. Son cul serré m’excite énormément.

- Je vais te gicler dans le cul, Marion. Ton cul est trop bon.
- Jouis en moi, Fabien. Mmm je vais jouir aussi.

Je commence à suer. Je sens venir mon orgasme. Je tire sur ses cheveux courts. Je défonce le cul de Marion. Je laisse mon gland cracher mon sperme au fond des entrailles de Marion. Elle crie son plaisir en serrant fort ses couvertures dans ses doigts. Je reste planté dans son cul quelques secondes. Nois sommes tous les deux en sueurs. Je sors de son cul.

- On va prendre une douche, Fabien ?
- Oui. On en a besoin tous les deux, ma cochonne. Tu risques d’avoir un peu mal au cul pendant quelques heures, Marion.
- Ça m’à fait un peu mal mais c’est vraiment trop bon. Merci, Fabien.

On prend notre douche ensemble. Marion suce ma queue pour la nettoyer. Elle fait couler de l’eau sur son petit trou pour faire disparaître les traces de vaseline. Marion sort la première de la douche et met un peignoir. Je sors à mon tour pour récupérer mes habits dans la chambre de Marion.

- On ne doit rien dire à maman.
- Bien sûr, Marion. Mais on peut le refaire quand tu veux.
- Pas ce soir, Fabien. On pourrait le refaire mercredi-après-midi si tu veux, je n’ai pas cours.
- Je poserais un jour d’arrêt maladie, ma belle. On va bien s’amuser.

Quelques minutes plus tard, la mère de Marion rentre.

- Je ne vous ai pas trop manqué tous les deux ?
- Non, mon amour.
- Comment vont papy et mamie ?
- Bien, ils vous passent le bonjour.
- On se fait un restaurant ce soir ? J’ai la flemme de préparer le dîner.
- Oui, bien sûr. Je vous aime toutes les deux.

On se prépare pour la soirée.

J’ai baisé à nouveau Marion depuis, et c’est aussi bon que lors de notre première fois. Depuis plus d’un mois, j’honore les deux femmes qui vivent avec moi. La semaine dernière, j’ai appris que j’allais devenir papa et Marion va avoir un petit frère ou une petite sœur.
Attachments
108652144.jpg
108652144.jpg (988.73 KiB)
Viewed 3046 times
Kik: francky_2
User avatar
Redacteur
Normal Poster
 
Posts: 63
Joined: Sun Mar 12, 2023 4:26 pm
Location: France
Karma: 20

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Frenchsubslut » Thu Aug 31, 2023 11:47 am

Kleenexuser wrote:Lucie

Lucie est une jolie blonde de 19 ans avec une poitrine et des formes généreuses.

Depuis quelques temps, l’idée de faire un casting porno lui trotte dans la tête.

Après quelques semaines de recherche sur des sites spécialisés comme J&M, elle décide d’envoyer sa candidature.

Le lendemain, Lucie reçoit un mail en réponse avec quelques instructions ainsi que le lieu de rencontre.

Cela doit se passer le week-end suivant. Lucie est tout excitée de vivre un telle expérience. La veille de son départ, elle fait bien attention à être bien épilée de partout. Comme elle sait qu’elle sera filmée, elle veut donner bonne impression.

La nuit avant son départ, elle ne peut s’empêcher de se caresser et d’utiliser ses plus gros godes pour se faire du bien.

A son réveil, elle part prendre sa douche. Elle met une jupe courte blanche un peu ample ainsi qu’un croc top rouge qui met en valeur sa forte poitrine. Elle décide de ne mettre d’un string en dentelle noire en dessous.

Elle se dirige donc vers la gare en affichant un grand sourire. Lucie est vraiment excitée et ne fait que penser à ce qu’il va se passer d’ici quelques heures.

Une fois assise dans le train, Lucie regarde autour d’elle et cpit un mec plutôt mignon d’une trentaine d’années dans la rangée de sièges à côté d’elle. Elle se met à le fixer et a lui sourire. Le mec réagit positivement. Afin de le chauffer, elle soulève son croc top et fait ainsi apparaître sa généreuse poitrine à cet inconnu.

Dans un premier temps le mec lui sourit et vient la rejoindre.

Lucie, toute excitée, commence par poser une main directement au niveau du sexe de l’inconnu tout en lui murmurant qu’elle a envie d’une queue. La queue du mec est vite dure suite aux caresses de Lucie. Il la sort discrètement pour se faire branler. Il suce ses tétons et masse la poitrine de Lucie. Elle le branle lentement. Ils sont tellement concentré ms sur ce qu’ils font qu’ils ne voient pas le contrôleur. Ce dernier n’ose pas les déranger pour leur demander leurs billets.

Lucie décide de quitter sa place pour continuer dans les toilettes du train. Le mec range sa queue dans son pantalon et Lucie cache ses seins sous son croc top. Il la suit sans aucune hésitation.

Ils s’enferment dans les toilettes. Le mec plaque Lucie contre l’une des parois. Ils s’embrassent à pleine bouche et il soulève le croc top de Lucie. Les doigts agiles de Lucie arrive à déboutonner le pantalon du mec et elle vient caresser sa queue par-dessus son boxer. Le mec vient sucer les tétons de Lucie et l’une de ses mains se glisse sous la jupe de Lucie ainsi que sous son string. Lucie est déjà bien trempée. Il la force à retourner . Ses seins sont collées contre la paroi des toilettes. Le mec est chaud bouillant. Il soulève la jupe de Lucie et lui retire sans ménagement son string.

Il se met à genoux et lui lèche la chatte lisse et l’anus de Lucie. Elle se caresse les seins ainsi que le clitoris. Il fouille la jolie chatte épilée de Lucie avec sa langue et il lui doigte avec un peu de virulence l’anus de Lucie. Les bruits du train masquent aisément les gémissements de Lucie. Il se met à nouveau debout. Il appuie sur les reins de Lucie pour qu’elle se cambre. Il tire sur les cheveux de Lucie pour s’échanger un baiser. Le mec est tellement excité qu’il ne met pas de capote. Cela ne semble pas déranger Lucie.

Sans la prévenir, il glisse sa queue dans la chatte humide de Lucie. Il agrippe les seins de Lucie pendant qu’il la lime avec force. Il l’insulte en la traitant de petite salope mais elle ne l’entend pas. Lucie est vite envahi par le plaisir que lui procure cet inconnu. Elle caresse frénétiquement son clitoris. Elle sent que ses jambes tremblent. Se faire baiser sauvagement par un inconnu est totalement excitant par elle. Le mec continue à limer la chatte de Lucie avec force. Dans sa tête, Lucie se dit que c’est un bon entraînement pour son futur casting.

Le mec sort de ma chatte de Lucie et lui crache sur l’anus. Il ouvre les fesses de Lucie et vient planter sa queue dans le cul de Lucie. Elle met à pousser un cri en douleur et plaisir. Le mec ne pense qu’à son propre plaisir et se gicle petit à petit dans le cul serré de Lucie. Sous l’excitation, Julie se met 3 doigts dans la chatte. Ses doigts sont vite couvert de cyprine. L’inconnu est maintenant bien au fond du cul de Lucie. Il la baise sauvagement et tire ses cheveux. Lucie crie de plaisir.

Soudain, quelqu’un toque à la porte des toilettes. La porte n’est pas fermée et c’est le contrôleur qui ouvre la porte. Voyant les 2 amants en train de baiser, il décide de les rejoindre malgré que les toilettes soient exiguës. Ce nouvel arrive d’une quarantaine d’années sort sa queue de son pantalon et la dirige vers la bouche de Lucie. Elle s’en empare et elle le suce goulûment. Les mecs se sourient en pensant qu’ils sont bien heureux d’être tombés sur aussi belle salope.

Lucie a ses 3 trous bien pleins. Elle bave sur la queue du contrôleur. L'inconnu ralentit en peu pour laisser du temps au contrôleur à devenir bien dur. Il continue toit de même à enculer Lucie. Les 2 hommes sont totalement sois le charme de Lucie.

Lucie continue à se doigter. Sa salive coule le long de son menton et sur ses seins. Les 2 hommes liment sauvagement le cul et la bouche de Lucie. Son maquillage est ruiné par les quelques larmes qui s’écoutent le long de ses joues. L’inconnu n’arrive plus à se retenir. Lucie relâche un instant la queue du contrôleur. L’inconnu fait mettre Lucie à genoux et elle se met à branler les 2 hommes. L’inconnu se met gicler sur le visage de Lucie. Plusieurs jets de sperme viennent le recouvrir. Lucie continue à branler le contrôleur. Le sperme de l’inconnu coule le long des joues et du nez de Lucie. Elle lèche tout le sperme qui passe à portée de sa langue. Lucie suce l’inconnu pour lui nettoyer la queue. Le contrôleur et à son tour prêt à exploser. Voyant que Lucie n’a rien contre une bonne faciale, il se dit que lui aussi à envie de couvrir de sperme le visage de Lucie. L’inconnu se rhabille tandis que le contrôleur pose une main sur la tête de Lucie et se branle énergiquement. A son tour, il relâche tout son jus sur le visage de Lucie. Elle s’applique à lécher et avaler tout le sperme à la portée de sa langue. Elle nettoie soigneusement le gland et la queue du contrôleur.

Ils sortent tous les 2 deux des toilettes en laissant Lucie avec son visage souillé de sperme. Elle se lève pour se rambardes dans la glace. Son visage est bien couvert de la semence des 2 hommes. Son maquillage a bien coulé sur son visage. Elle nettoie son visage avec des serviettes et de l'eau.

Après sa petite toilette rapide, Lucie se met à chercher son string mais elle ne le trouve pas. Lucie sort donc des toilettes sans rien sous sa jupe. Elle réajuste son croc top. Elle rejoint sa place et voit l’inconnu lui aire un grand sourire. Il sort de la poche de son pantalon de string de Lucie et le range aussitôt.

L’inconnu se lève pour sortir du train. Lucie lui fait un dernier clin d’œil. Le trajet de Lucie doit durer encore 1 heure.

Elle quitte le train après croisé le contrôleur qui lui met une main au cul avant qu’elle sorte. Elle se dirige vers un petit parc où aura lieu le rendez-vous avec le directeur du casting.

Lucie s’assoit sur un banc au milieu du parc. De loin, elle voit arriver 2 hommes. Ce sont le directeur du casting et son cameraman. Ils se font la bise avant de commencer une première prise.

Le directeur de casting est un homme de 25 ans et le cameraman en a 22. La caméra tourne et le directeur commence à poser des questions à Lucie concernant ses pratiques sexuelles. Tout naturellement et en souriant, Lucie répond à ses questions.

- As-tu des tabous, Lucie ?
- Pas vraiment, je suis très ouverte… d’esprit.
- Pourquoi es-tu venu faire en casting, aujourd’hui, Lucie ?
- Je suis ici pour essayer de m’amuser avec plusieurs queues en même temps.
- Oh, coquin ! Tu voudrais t’amuser avec combien de queues, belle Lucie ?
- Entre 8 et 10 !
- Quelle gourmande ! Tu serais prête à leur offrir tous les trous ?
- Oui. J’ai envie de faire un gangbang.
- Sous tes airs de fille sage, tu es une sacrée cochonne en fait !
- J’ai droit d’aimer le sexe, non ?
- Bien sûr, Lucie. En tout cas, tu es très sexy.
- Merci.
- Tu pourrais nous montrer ce que tu portes sous ta jupe, Lucie ?
- En fait, je n’ai rien… je l’ai perdu dans le train tout à l’heure.
- Comment ça ? Expliques-nous.
- En faisant bref, je me suis fait un petit plan à 3 avec 2 mecs dans les toilettes du train.
- Ah oui !!! Sacrée gourmande ! Tu as fait quoi ?
- Il y en a un qui m’à pris la chatte et le cul pendant que je suçais l’autre.
- Lucie, tu sais que tu me fais bander !
- Je peux voir ?
- On peut aller derrière une haie, si tu veux petite coquine ?
- Avec plaisir.

Lucie se met à genoux et relève son croc top pour bien montrer ses seins à la caméra. Le directeur de casting sort sa queue à moitié dure de son pantalon. Lucie la saisit délicatement avant de lecher le gland. Elle y pose quelques baisers avant de pincer le gland du boit des lèvres. Elle gobe le gland toit en branlant la queue qui durcit facilement entre ses doigts. De son regard de cochonne, Lucie fixe la caméra. Elle remarque la bosse dans le pantalon du cameraman. Elle se met à embrasser le gland du mec.

- Je peux sucer deux queues en même temps si vous voulez.
- Avec plaisir, petite Lucie.

Lucie a maintenant 2 queues qui s’offrent à elle. Elle suce alternativement les 2 queues tout en les masturbant. Lucie ouvre grand la bouche pour y accueillir les 2 queues dans sa bouche. Sa langue joue le dessous des 2 glands se qui arrachent quelques gémissements à ces 2 chanceux. Lucie les pompe chacun leur tour tout en fixant la caméra. C’est le cameraman qui est sur le point de craquer en premier.

- Ça te dérange si on te gicle sur le visage, Lucie ?
- Non, j’adore.

Lucie pratique une gorge profonde au cameraman qui a du mal à cadrer son visage. Il donne la caméra au directeur pendant que Lucie s’occupe de lui. Elle continue tout de même à branler l’autre mec. Lorsque le cameraman sort sa queue de la bouche de Lucie, un filet de bave se forme entre les lèvres de Lucie et son gland. Il se saisit de sa queue et il se branle fort en gardant son gland face au visage souriant de Lucie. Un long jet de sperme s’abat sur le front et les cheveux de Lucie. Lucie ouvert grand la bouche pour recevoir les autres jets de sperme directement dans sa bouche. Malgré le fait que du sperme lui coule sur les paupières et le nez, Lucie sourit et avale goulûment tout le sperme qu’elle a en bouche. Elle nettoie le gland qui vient de cracher en en faisant le tour avec sa langue et en lui faisant un baiser du bout des lèvres.

C’est au tour du directeur de casting de se faire vider les boules par Lucie. Il redonne la caméra à son comparse. Il se met à se branler en visant le visage de Lucie. À son tour, il décharge sa semence sur le nez et les joues de Lucie. Elle avale tout ce qui passe à la portée de sa langue. Elle suce le gland qui se trouve face à elle. Lucie affiche un grand sourire en avalant, pour la quatrième fois de la journée, du sperme.

Lucie se met debout et redescend son croc top sur ses gros seins.

- J’ai hâte de m’amuser avec vos amis. Ils sont où ?
- On a loué un loft à un kilomètre d’ici. Mais, il faut que tu me laisses un petit moment pour contacter assez de coquins pour une aussi jolie coquine comme toi, Lucie.
- OK. On peut y aller en marchant ?
- Oui. N’hésites pas à soulever ta robe de temps en temps pour voir ton joli cul, Lucie. On va marcher derrière toi.

Au bout de dix minutes, ils arrivent au loft. Un table est installée au milieu de la pièce ainsi que quelques chaises contre les murs. La pièce est bien éclairée.

Il faut près de 20 minutes pour que les 8 hommes se retrouvent autour de Lucie. Il y a 4 blacks et 5 blancs, certains sont masqués. Ils ont tous environs 40 ans.

Lucie fait la bise à ses amis temporaires et ils en profitent pour poser leurs mains sur elle. Elle est tellement impatiente qu’elle enlève sa jupe et son croc top qu’elle laisse tomber au sol.

Tous les mecs sont nus et se mettent à caresser leurs queues afin d’être bien dur. Lucie est souriant et fixe la caméra. Pour commencer 3 hommes s’approchent. 2 ce font sucer par Lucie pendant que le troisième lui dévore la chatte. Peu à peu tout les mecs entourent Lucie qui laissent leurs mains explorer le corps de Lucie. Les moins timides lui sucent les tétons. La chatte de Lucie est vite trempée sous les coups de langue de son assaillant. Au boit d’un moment, Lucie se retrouve avec 2 doigts et une langue qui jouent avec son antre chaud et humide.

Tout le corps de Lucie est en ébullition et est près à recevoir sa première queue dans la chatte. Elle est allongée sur le dos quand Lucie reçoit sa première queue dans la chatte. Elle miaule de plaisir. Elle suce 2 mecs en même temps. Ses seins se balancent au rythme des coups de reins de celui qui la pilonne. La langue de Lucie joue avec ces queues raides qui se présentent à elle. Elle les sucent jusqu’à les faire gicler dans sa bouche. Lucie est heureuse d’avaler à nouveau du sperme. Avant que le mec qui est en elle ne se mette à jouir, il se retire. Il est vite remplacé par un autre.

Lucie alterne les queues de blacks et de blancs dans sa chatte. Aucun ne porte de capote. Après avoir limé vigoureusement la chatte de Lucie, ils viennent se finir sur son ventre ou ses gros seins. Lucie épuise tous les mecs autour d’elle. Son corps est couvert de sperme et de sueur. Pourtant Lucie ne semble pas encore fatiguée par tant de queues.

Le directeur de casting décide de faire une petite pose pour que Lucie pour qu’elle nettoie grossière son corps souillé de sperme.

- Il en reste encore qui ne sont pas trop fatigués ? Je veux jouer avec 4 queues en même temps.
- Tu es si gourmande, Lucie. On va te choisir ceux qui ont les plus grosses queues !
- J’ai envie d’au moins une queue dans chaque trou.

L’un de ses amants temporaires vient lécher son anus. Lucie pose ses mollets sur les épaules de cet homme. Il lui dilate lentement l’anus en y glissant l’index dedans. Il peut se rendre compte facilement que son petit n’est pas vierge. Lucie gémit en ressentant ce doigt fouiller son cul. De son autre main, le mec se branle pour entre sa queue aussi dure que de la pierre.

Pour faire patienter ses 3 autres « amis », Lucie les suce du bout des lèvres et elle les laisse caresser sa poitrine généreuse et sa chatte. Aucun d’entre eux n’a de mal à bander. Elle gémit sous les caresses de ses différents amants.

Quand tout le monde est prêt, l’homme qui s’occupait du petit trou de Lucie la remplace sur la table. Lucie s’assoit provisoirement sur le ventre de l’homme. Elle saisit la queue près de ses fesses et vient positionner le gland à l’entrée de son cul. Dans un léger gémissement, Lucie sens entrer le bout de la queue de son amant. Un autre homme vient se présenter debout face à elle. Il présente son gland à l’entrée de sa chatte. Il y glisse sa queue dedans et commence à la limer. Lucie saisit les 2 queues dans ses mains qu’elle porte ensuite à sa bouche.

Lucie est comblée. Elle vit son plus grand fantasme, se faire prendre par 4 mecs en même temps. Elle gémit fort mais si sa bouche comble 2 queues en même temps.
Tous les autres présents dans le loft se masturbent lentement et préparent le bouquet final auquel Lucie ne s’attend pas.

Lucie bouge sur la queue qui perce son cul tandis que celui qui va et vient dans sa chatte lui assène de forts coups de reins. Lucie est vraiment heureuse de pouvoir s’amuser avec quatre queues en même temps. Elle adore sentir 2 queues bougent dans ses trous. Sa poitrine bouge dans tous les sens.

Recevoir autant d’attention de la part d’inconnus rend heureuse Lucie. Elle gémit de plus en plus fort. Le mec qui lime sa chatte vient positionner sa queue devant le visage de Lucie. Lucie soulève ses fesses pour que l’homme qui l’encule vienne aussi à son tour positionner sa queue près du visage de Lucie.

Les 10 hommes autour d’elle ont tous leurs queues à la main. Ils se branlent à fond. Elle ne comprend pas vraiment, sur le coup, se qu’il va se passer.

Un premier mec jouit et couvre le visage d’ange de Lucie de sperme. Il s’éloigné pour laisser sa place à un autre homme qui lui aussi éjacule sur le visage de Lucie. Ensuite, Lucie reçoit en même le sperme de 3 hommes sur ses joues. Elle ferme les yeux. Le sperme coule le long de ses joues. Les autres hommes viennent répandre leur semence chaude et épaisse sur le visage de Lucie.

Le visage de Lucie est totalement recouvert du sperme de ses 10 amants d’un jour. Elle passe ses mains sur son visage pour récupérer le maximum de sperme du bout de ses doigts. Lucie les porte ensuite à sa bouche pour goûter au léger mélange salé dont son visage et recouvert. Elle en avale un maximum. Elle essuie ses paupières pour pouvoir les yeux.

Tous les hommes autour l’applaudissent pour la remercier d’avoir passer un moment agréable avec elle. Lucie ne peut s’empêcher de sucer quelques queues pour les remercier à son tour.

A la fin du tournage, Lucie se lève de la table et vient faire un bisou à la caméra. Tous les hommes s’en vont et Lucie part prend une douche pour se nettoyer et enlever les dernières traces de sperme sur son corps.

Elle quitte ensuite le directeur de casting et le cameraman pour reprendre son train.

Quelques jours plus tard, la vidéo dans laquelle Lucie est la star principale est mise en ligne sur plusieurs sites pornos.

Par hasard, un soir je vais sur l’un de ses sites et je tombe sur la vidéo de ma fille en train de participer à ce fameux gangbang. Sur le coup, je n’en crois pas mes yeux de voir ma propre fille avec autant de mecs autour d’elle. Le moment le plus excitant de la vidéo est l’instant ou Lucie reçoit le sperme de tous les mecs sur son visage. Mon excitation est élément forte que je me met à me masturber. Voir ma fille se faire couvrir de sperme est terriblement excitant pour moi. Avant que mon envie d’éjaculer ne soit trop forte, je vais dans la chambre de Lucie à la recherche de ses sous vêtements. J’ouvre le placard où se trouve tous ses strings et ses soutien-gorges. Je ne peux plus me retenir et je décharge tout mon foutre sur ses sous-vêtements. Je ressort de sa chambre après m’être bien vidé.

A chaque fois que je croise Lucie, j’ai toujours l’image de son visage couvert de sperme qui apparaît devant mes yeux. Je ne peux m’empêcher que ces hommes ont été vraiment chanceux.



Le papa de Lucie vous souhaite de bien vous donner du plaisir en pensant à sa fille. :twisted: :twisted: :twisted:


Merci pour cette histoire très excitante :)
J'espère que beaucoup vont se branler sur ma fille en pensant à ce qu'ils pourraient lui faire !
Frenchsubslut
Extreme Poster
 
Posts: 594
Joined: Wed May 03, 2023 9:26 am
Karma: 8

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby 36DDLupe » Sun Sep 17, 2023 8:39 am

Nice!
36DDLupe
Extreme Poster
 
Posts: 2655
Joined: Fri Sep 16, 2022 1:55 pm
Karma: 28

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Lolowhitee » Sat Oct 14, 2023 12:46 pm

Les francais venez vous branler sur les salopes que je connais https://disco rd.com/invite/9AwfzGHJH
Lolowhitee
Active Poster
 
Posts: 162
Joined: Mon Oct 02, 2023 2:03 pm
Karma: -2

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby JB06 » Wed Dec 13, 2023 9:28 pm

Trash hard talk my wife in french please
055e6cd6ec226c5ec7960339f6348b7a706422f64421f97e25818b6d15fdf50342
JB06
Active Poster
 
Posts: 316
Joined: Fri Nov 24, 2023 9:59 am
Karma: 0

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby JB06 » Wed Dec 13, 2023 9:29 pm

Trash hard talk my wife in french please
055e6cd6ec226c5ec7960339f6348b7a706422f64421f97e25818b6d15fdf50342
JB06
Active Poster
 
Posts: 316
Joined: Fri Nov 24, 2023 9:59 am
Karma: 0

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby JB06 » Wed Dec 13, 2023 11:16 pm

Trash hard talk my wife in french possible
055e6cd6ec226c5ec7960339f6348b7a706422f64421f97e25818b6d15fdf50342
JB06
Active Poster
 
Posts: 316
Joined: Fri Nov 24, 2023 9:59 am
Karma: 0

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Noaslut7 » Mon Dec 18, 2023 10:56 pm

https://disc ord.com/invite/h2YX5baAjE mes irl
Noaslut7
Extreme Poster
 
Posts: 606
Joined: Thu Nov 02, 2023 12:11 am
Karma: 0

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Noaslut7 » Wed Dec 20, 2023 8:29 pm

https://dis cord.com/invite/sBCAbf8BzZ

Venez
Noaslut7
Extreme Poster
 
Posts: 606
Joined: Thu Nov 02, 2023 12:11 am
Karma: 0

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby JB06 » Fri Dec 22, 2023 12:24 pm

Trash hard talk my wife in french please
055e6cd6ec226c5ec7960339f6348b7a706422f64421f97e25818b6d15fdf50342
JB06
Active Poster
 
Posts: 316
Joined: Fri Nov 24, 2023 9:59 am
Karma: 0

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby JB06 » Tue Dec 26, 2023 2:28 am

Trash talk my wife in french possible
055e6cd6ec226c5ec7960339f6348b7a706422f64421f97e25818b6d15fdf50342
JB06
Active Poster
 
Posts: 316
Joined: Fri Nov 24, 2023 9:59 am
Karma: 0

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby JB06 » Wed Dec 27, 2023 8:37 pm

Trash talk my wife in french possible.
055e6cd6ec226c5ec7960339f6348b7a706422f64421f97e25818b6d15fdf50342
JB06
Active Poster
 
Posts: 316
Joined: Fri Nov 24, 2023 9:59 am
Karma: 0

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby JB06 » Thu Dec 28, 2023 2:06 pm

Trash talk my wife in french possible
055e6cd6ec226c5ec7960339f6348b7a706422f64421f97e25818b6d15fdf50342
JB06
Active Poster
 
Posts: 316
Joined: Fri Nov 24, 2023 9:59 am
Karma: 0

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby JB06 » Mon Jan 01, 2024 12:52 pm

Trash hard my wife french possible (pics)
055e6cd6ec226c5ec7960339f6348b7a706422f64421f97e25818b6d15fdf50342
Attachments
IMG_20231228_150155.jpg
IMG_20231228_150155.jpg (176.19 KiB)
Viewed 1169 times
JB06
Active Poster
 
Posts: 316
Joined: Fri Nov 24, 2023 9:59 am
Karma: 0

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby JB06 » Mon Jan 01, 2024 11:40 pm

Trash talk my wife in french possible
055e6cd6ec226c5ec7960339f6348b7a706422f64421f97e25818b6d15fdf50342
Attachments
Screenshot_2024-01-02-00-06-02-37_92460851df6f172a4592fca41cc2d2e6.jpg
Screenshot_2024-01-02-00-06-02-37_92460851df6f172a4592fca41cc2d2e6.jpg (346.03 KiB)
Viewed 1159 times
Screenshot_2024-01-02-00-06-02-37_92460851df6f172a4592fca41cc2d2e6.jpg
Screenshot_2024-01-02-00-06-02-37_92460851df6f172a4592fca41cc2d2e6.jpg (346.03 KiB)
Viewed 1159 times
JB06
Active Poster
 
Posts: 316
Joined: Fri Nov 24, 2023 9:59 am
Karma: 0

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby JB06 » Mon Jan 01, 2024 11:41 pm

Trash talk my wife in french possible
055e6cd6ec226c5ec7960339f6348b7a706422f64421f97e25818b6d15fdf50342
Attachments
Screenshot_2024-01-02-00-06-02-37_92460851df6f172a4592fca41cc2d2e6.jpg
Screenshot_2024-01-02-00-06-02-37_92460851df6f172a4592fca41cc2d2e6.jpg (346.03 KiB)
Viewed 1157 times
Screenshot_2024-01-02-00-06-02-37_92460851df6f172a4592fca41cc2d2e6.jpg
Screenshot_2024-01-02-00-06-02-37_92460851df6f172a4592fca41cc2d2e6.jpg (346.03 KiB)
Viewed 1157 times
JB06
Active Poster
 
Posts: 316
Joined: Fri Nov 24, 2023 9:59 am
Karma: 0

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby JB06 » Tue Jan 02, 2024 12:18 am

Trash talk my wife in french possible
055e6cd6ec226c5ec7960339f6348b7a706422f64421f97e25818b6d15fdf50342
Attachments
Screenshot_2023-12-27-13-04-02-63_965bbf4d18d205f782c6b8409c5773a4.jpg
Screenshot_2023-12-27-13-04-02-63_965bbf4d18d205f782c6b8409c5773a4.jpg (562.63 KiB)
Viewed 1147 times
JB06
Active Poster
 
Posts: 316
Joined: Fri Nov 24, 2023 9:59 am
Karma: 0

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Maggie_lee » Fri Jan 05, 2024 5:15 pm

Je suis tombé amoureux de ma belle-fille Katya dès que j'ai posé les yeux sur elle pour ma première fois.

Je sors avec la mère de Katya depuis près de deux mois. Elle comble ma vie. Elle a un plus de quarante ans et j'en ai quarante cinq. Elle a une fille qui s’appelle Katya qu'elle veut me présenter lors de notre prochain rendez-vous. J'ai de mon côté deux fils que je ne vois que très peu. Ils m'en veulent d’avoir trompé leur mère avec l'une de mes étudiantes. Je suis professeur d’Histoire dans une université parisienne. Nous avons encore chacun notre appartement. Mais nous comptons vivre ensemble dans les prochains mois.

Je prend donc ma voiture pour me rendre chez Elise, ma nouvelle compagne. Elle habite dans une villa dans la banlieue parisienne. Juste avant d’arriver chez elle, mon regard est attiré par une jolie blonde en robe courte blanche qui marche le long du trottoir. Je la trouve sublime et l’espace d’un instant je me dis que j’aimerais l’aborder pour faire plus ample connaissance. Mais je reprend mes esprits. Je ne suis pas venu dans ce quartier à la recherche d’une nouvelle conquête. Je laisse la jeune fille blonde continuer à marcher seule. Je la regarde dans le rétroviseur. Je manque d’emboutir la voiture devant moi. Même si je n’ai vu cette jolie blonde que pendant quelques secondes, mon esprit en reste troublé.

J’arrive devant chez Elise. Je me gare dans la rue. Je prend les deux bouquets de fleurs que je compte lui offrir à elle et à sa fille. Elise m’attend sur le pas de la porte. Elle porte une jupe bleu ciel et un haut blanc. Elle est particulièrement sexy.

Je la rejoins et je l’embrasse langoureusement.

- Bonjour, ma chérie. Celui-ci est pour toi. L’autre est pour ta fille.
- Salut, mon cœur. J’adore les roses rouge. Tu es un ange.
- Merci, Elise. Ta fille est là ?
- Non, pas encore. Elle doit arriver bientôt. Elle a pris le métro pour revenir. On va m’attendre dans le salon.
- Je te suis.

Je marche derrière elle. J’admire ses fesses que je distingue légèrement sous sa jupe.

- Tu as suis un string cette fois-ci ?
- Oui, pourquoi ?
- Parce que ma dernière fois que je suis venu chez toi tu n’en portais pas.
- On ne va pas être seul aujourd’hui. Donc, j’ai du en mettre un.
- Je n’aurais rien contre une petite pipe en attendant ta fille.
- Tu es dingue ? Et si elle nous surprenait ? Elle penserait quoi de nous ?
- Elle se dirait juste qu’on est amoureux.
- Pas maintenant.
- J’espère que j’y aurais droit plus tard.
- Tu dors à ma maison ce soir de toute façon.
- Je sais, ma chérie.

Élise m’offre un café en attendant sa fille. La sonnette se met à retentir quelques secondes plus tard.

- Je n’aurais pas le temps de te sucer de toute façon. Ça doit être Katya.
- J’ai hâte de la rencontrer.

Élise se lève et elle ouvre la porte. Elle entre avec sa fille dans le salon. Je reste sans voix en voyant sa fille. C’est même fille que j’ai vu quelques minutes auparavant dans la rue et qui m’avait fait de l’effet.

- Qu’est ce qui t’arrive, Julien ? Tu es avec nous, là ?
- Euh.. Oui. Ta fille est magnifique.
- Merci, monsieur.

Katya se met légèrement à rougir. Je lui donne son bouquet de fleurs et on se fait naturellement la bise. Je suis subjugué par son doux parfum.

- On peut se tutoyer, Katya, sauf si ça te dérange.
- Bien sûr.

On s’assoit tous les trois sur le canapé. Je reste silencieux. Mon cœur se met à battre fort dès que mes yeux se pose sur Katya. J’ai même un début d’érection. Je me met à mon tour à rougir légèrement.

- Maman m’a dit que tu es professeur d’Histoire.
- Oui, c’est ça, Katya. Tu fais quoi, toi ?
- Je suis actuellement en école de commerce.

On s’échange toutes sortes de banalités lors de notre première journée tous les trois. Je ne peux m’empêcher de regarder Katya tout en l’imaginant nue. Je suis réellement tombé sous son charme.

À la fin de la journée, Katya doit rentrer dans son studio.

- Je peux te raccompagner à l’entrée du métro, si tu veux, Katya.
- Pourquoi pas, Julien.
- À toute à l’heure, Élise.

Katya monte dans ma voiture et je vois l’espace d’un court instant sa robe se relever me laissant ainsi apercevoir son string en dentelle blanche. Je fais comme si je n’avais rien vu. Pendant le trajet, Katya prend mon téléphone pour y enregistrer son numéro. Au moment de se quitter, on se fait la bise mais nos lèvres s’effleurent. Nous nous mettons tous les deux à rougir. Elle me fait un signe de la main en passant la grille d’entrée du métro. Je suis chamboulé par le fait d’avoir effleurer la bouche de Katya.

Je rentre chez Élise. Elle est juste en string en soutien-gorge assise sur le canapé.

- Maintenant qu’on est que tous les deux , on peut s’amuser.
- J’ai envie de te faire jouir, ma coquine.

Je me met rapidement a poil pour la rejoindre. Je lui retire rapidement son string afin de lui dévorer la chatte. Elle me pompe la bite dans un merveilleux soixante neuf. Pendant que ma langue explore sa fente lisse, mes pensées se tournent vers Katya. Je me dis que je préférais que ce soit Katya qui soit avec moi à ce moment-là. Dès que nous sommes tous les deux bien chauds. Je prend Élise en levrette. Je la baise avec force. J’ai tellement envie de me vider les couilles. Je finis par me vider dan son cul. Au moment de jouir, je pense à Katya.

- Tu avais vraiment envie de me baiser, Julien !
- Tu es si belle. Je ne peux pas te résister.

Nous baisons une nouvelle fois sous la douche avant d’aller au restaurant. Je pense toujours à Katya au moment ou je gicle sur le visage de sa mère.

Élise va dans sa chambre pour s’habiller. Je l’attend dans le salon. Je reçois un SMS de la part de Katya.

- J’espère que ta soirée se passe bien.

Sur la photo qu’elle m’envoie, Katya porte un haut blanc et un mini-short sexy. Je ne peux réprimer un début d’érection. Je lui répond que je vais au restaurant avec sa mère.

Élise sort de sa portant une robe noire qui met bien en valeur ses formes. On prend ma voiture pour aller au restaurant. Je ne parle très peu durant le trajet.

Dès notre retour du restaurant, nous allons dans sa chambre pour baiser à nouveau. Je la prend en levrette et j’imagine que c’est Katya que je suis en train de limer. Je me vide dans sa chatte avant de m’endormir dans ses bras.

Quelques jours passent, je n’ai plus de nouvelles de Katya. Je suis un peu triste. Mais un mercredi après-midi à la fin de mes cours, je vois Katya assise sur un banc. Mon cœur se met à battre fort. Cette jolie jeune fille me fait vraiment l’effet. Elle se lève et elle vient me serrer dans ses bras pour me faire la bise.

- Salut, Julien. Tu vas bien ?
- Oui, Katya. Que fais-tu ici ?
- Je voulais te voir. On dirait que cela ne te fait pas plaisir !
- Bien au contraire. Je suis juste surpris. C’est tout.
- Ça te dit de passer la soirée avec moi, Julien ?
- Euh.. oui. Ta mère est en déplacement toute la semaine de toute façon. Il vaut mieux que je passe ma soirée avec toi plutôt que tout seul.

On sort de l’université à pied. On se dirige vers mon appartement. On prend le métro. Il est bondé. On est obligé de se serrer l’un contre l’autre. Nos visages se font face. Nos regards se croisent. On se sourit. Un mec vient se frotter contre les fesses de Katya. Je lui colle un coup de poing en le voyant faire. Une petite bagarre se déclenche dans la rame bondé. Je maîtrise le mec et je le sors de la rame à la sortie suivante. Je l’amène vers une patrouille de police. Katya va porter plainte au commissariat. On en ressort rapidement.

- Merci d’avoir pris ma défense, Julien. Les mecs sont vraiment des porcs !
- Pas tous les mecs, j’espère.
- Non, tu n’en fais pas partie, Julien.

Katya m’embrasse sur ma bouche en pleine rue. Je suis à la fois surpris et heureux d’avoir embrassé Katya. On arrive peu après au pied de l’immeuble où se trouve mon appartement. On prend l’ascenseur pour atteindre le troisième étage. Nous échangeons un nouveau baiser.

- J’ai envie de toi, Katya.
- Moi aussi, Julien.

La porte de l’ascenseur s’ouvre et on se dirige vers mon appartement. Je prend mes clés dans ma poche. Je suis tellement excité que mes mains tremblent. J’ai du mal à glisser la clé dans la serrure.

- Tu n’arrive pas a trouver le trou, Julien ?
- Tu vas vois si je vais avoir du mal à trouver ton trou, petite coquine !

On s’engouffre dans mon appartement. Je ferme la porte derrière nous. Je plaque Katya contre un mur et je viens glisser une main sur sa jupe. Je caresse son string. La belle demoiselle semble déjà mouillée. J’écarte son string et je glisse deux doigts sur sa fente lisse. J’ai pas de mal à trouver l’entrée de sa chatte.

- Tu vois que j’ai trouvé ton trou.
- Mmm oui, Julien. Mais ce n’est pas de tes doigts que j’ai envie.

Je baise mon pantalon et mon boxer. Katya retire son string. Elle me tourne le dos et elle se cambre. Je relève sa jupe. J’admirer son joli petit cul. Je bande déjà comme un âne. Je guide ma bite vers la chatte. J’entre en elle avec force. Elle mord son avant-bras au moment ou je me glisse en elle. Je commence mes vas et viens. J’y vais fort. Je tire la longue chevelure blonde en arrière. On s’embrasse.

- Oh oui. Tu me baises super bien, Julien.
- C’est si dur de te résister. Tu es si belle.

Je continue à la limer. Je ralentis un instant pour faire durer mon plaisir. Je claque ses petites fesses fermes. Je sors ma bite de sa chatte.

- Je te finir sur le canapé, Katya.
- Ta bite me manque déjà, Julien.

On va vers le canapé. Je retire mon pantalon et mon boxer. Katya s’agenouille sur le canapé. Elle remonte sa jupe. Je me glisse à nouveau en elle. Mon plaisir est intense. Sa petite chatte y est pour beaucoup. Mon bassin claque contre ses fesses. Je sens venir peu à peu mon plaisir. Katya caresse son clitoris.

- C’est si bon d’être dans ta chatte, Katya.
- Ta bite me fait trop de bien, Julien.
- Je vais me vider dans ta chatte, oooh ouiii.

Je n’arrive plis à me retenir et le laisser mon gland libérer ma semence au fond de l’antre chaud et humide de Katya. Je continue à limer tout de même pour qu’elle puisse jouir à son tour. Je me retire de sa chatte. Je vois un peu de mon sperme couler de son trou que je viens de remplir.

- Tu baises maman comme ça aussi ?
- Oui de temps en temps surtout au début de notre relation.
- Je n’ai connu que des garçons qui ne pensaient qu’à leur propre plaisir. Merci de m’avoir fait jouir. Ça fait vraiment du bien.
- De rien, mon ange.
- C’est si agréable de baiser avec une fille de ton âge.
- Tu as déjà couché avec l’une des étudiantes ?
- Plus d’une fois. C’est d’ailleurs ça qui m’a coûté mon mariage.
- C’est la première fois que je baise avec un mec aussi vieux que toi ?
- Tu me traites de vieux, Katya ? Tu mériterais que je te mette des fesses pour ton impertinence.
- Vas-y. J’adore les fessées.

Je claque ses fesses tout en l’embrassant à pleine bouche.

- Ça te dérange si je prends une douche chez toi ?
- Non, surtout si je peux la prendre avec toi.

Katya me sourit. Je lui indique où se trouve la salle de bain. Je me met à poil. Katya en fait de même. J’admire sa belle poitrine.

- Tu viens ?
- Comment veux-tu que je te résiste ?

On entre dans la salle de bain. Je fais couler l’eau sur nos deux corps nus. Je me colle à elle. Katya caresse ma bite qui se met à reprendre de la vigueur. On s’embrasse. J’aime sentir sa poitrine contre la mienne.

- On dirait que tu as encore envie de moi, Julien.
- Tu as raison, Katya. J’aimerais connaître la chaleur de ton autre trou.
- Je n’ai trop l’habitude de me faire enculer, Julien. Baises-moi par là à condition que tu ailles un peu moins fort.
- Merci, mon ange. Je vais te donner le plus de plaisir possible.

Katya colle sa poitrine contre le mode la douche. Elle écarte bien les cuisses et se cambre parfaitement pour me donner un bon accès à son petit trou. Elle écarte ses fesses avec ses doigts. Katya semble vraiment savoir comment m’exciter encore plus. Je me branle entre ses fesses pour me faire devenir bien dur. On s’embrasse. Je frotte mon gland sur son petit trou. Je le glisse petit à 0etit dedans.

- Tu as quand-même une grosse bite, Julien. Vas-y doucement.
- Je te promets. Détends-toi, mon ange.

Mon gland entre dans son cul. Je commence de doux et lents vas et viens pour me glisser plus loin en elle. Elle gémit. Elle glisse deux doigts dans sa chatte. Mon bassin claque doucement contre ses fesses. Je n'ai jamais été dans un cul aussi serré. Je lime son cul en accélérant petit à petit. Elle se doigt plis rapidement la chatte. Ses gémissements se font de plus en plus fort.

- C’est dommage que j’ai oublié de prendre mon gode.
- La prochaine fois peut-être, Katya.
- Tu me fais du bien, Julien. Mmm oui, continues comme ça !

Ma bite coulisse bien dans son cul. Je prend vraiment du plaisir. Je peux sentir ses doigts au travers de la fine paroi qui sépare son cul de sa chatte.

- Je veux que tu me gicles sur le visage, Julien.
- Mmm Katya. Je veux rester plus longtemps dans ton cul et je couvrirais ton visage après.
- Ooh oui. C’est si bon de te sentir en moi. Tu vas me faire jouir.

Je suis encore dans son cul quand Katya atteint l’orgasme. Je sors de son cul dès que je sens que je suis sur le point d’exploser à nouveau. Je sors ma bite de sors cul. Katya se met à genoux devant moi. Elle tire la langue. Je me branle fort. Mon gland est juste en face de son visage. Mon corps se crispe et mon gland crache mon sperme en direction du visage de Katya. De longs jets s’abattent sur ses joues et sa langue. Elle récupère le plus de sperme possible avec sa langue avant de l’avaler. Elle prend ensu8te ma bite dans sa bouche pour me sucer et ainsi en extraire les dernières gouttes de sperme.

Katya se relève et nous échangeons de longs baisers tout en caressant nos corps respectifs.

Nous sortons de la douche. Je lui passe mon peignoir. Je me sécher avec une serviette. On revient ensuite dans le salon pour récupérer nos habits.

- Tu restes chez moi, ce soir, Katya ?
- J’aurais bien voulu mais j’ai une soirée de prévue avec des amies de ma promo.
- Une soirée entre filles.. ou avec des mecs aussi ?
- Il y aura sans doute quelques mecs. Tu ne serais pas un peu jaloux, Julien ?
- Pour te dire la vérité, je crois que je le suis un peu.
- Si notre histoire doit restée secrète, il ne vaudrait mieux pas que tu viennes.
- Je sais bien, Katya. Mais tu vas me manquer ce soir.
- Je peux te laisser mon string en souvenir.
- Bonne idée.

Elle retire mon peignoir et elle se rhabille. Elle laisse son string sur mon canapé. Je me rhabille à mon tour.

- Je ne compte pas me faire baiser ce soir, si ça peut te rassurer.
- Tu peux, tu sais… à condition que tu te protèges.
- C’est vrai que tu n’as mis de capote.
- Je déteste ça !
- Je veux te rester fidèle, Julien.
- D’accord, mon ange.

On s’embrasse une dernière fois avant que je ne la laisse partir à contre cœur.

Jusqu’au retour de sa mère, Katya passe toutes se soirées chez moi. On ne reste pas longtemps habillé. On baise autant qu’on peut. Malgré mes quarante cinq ans, j’arrive à tenir le coup. A première vue, Katya semble être une file sage mais au lit elle se transforme en véritable tigresse. Elle me laisse des fois des traces de griffures sur mes côtes.

Un mois après ma première rencontre avec Katya, me m’installe vivre chez sa mère. De ce fait, il m’est beaucoup moins facile de passer du temps avec Katya. On arrive tout de même à baiser ensemble une à deux fois par semaine. Autant Katya ou moi ne ressentons aucun scrupule à coucher ensemble.

Nous partons en vacances en République Dominicaine tous les trois pendant deux semaines. Je compte bien demander la main d’Élise durant le séjour.

On prend deux chambres d’hôtel contiguës. Je m’installé avec Élise alors que Katya est seule dans sa chambre.

Élise est en plein décalage horaire et elle préfère rester dans sa chambre pour se reposer. Je vais donc voir si Katya est dans le même état que sa mère. Je vais taper à la porte de sa chambre.

- C’est Julien. Je peux enter ?
- Oui. Entres.

Quand je passe la porte, Katya est en train d’enfiler un bikini rose.

- Tu es très belle, Katya.
- Je savais qu’il allait te plaire.
- Tu me fais bander, mon ange.
- Alors il faut que je m’occupe de ta bite.

Je m’assois sur son lit. Il baisse mon short et mon boxer et elle commence à me tailler une pipe. Elle me suce divinement bien.

- J’aimerais te baiser mais j’ai peur de réveiller ta mère. Que tu suces bien mmm

Il faut peu de temps à Katya pour me faire cracher ma sauce. Elle avale sans rechigner.

- On peut se trouver un coin tranquille au bord de la plage. Tu le crois pas ? J’ai toujours rêvé de me faire prendre en pleine nature.
- Bonne idée. On pourrait même faire ça dans l’océan. L’eau doit être bien chaude.
- On y va alors ?
- Oui, je te suis.

Katya entouré une serviette autour de sa taille en guise de paréo. Je lui met une fessée. Elle me sourit. Je remonte mon short je laisse mon boxer sur son lit. On sort de sa chambre et on se dirige vers la plage. Elle est presque déserte.

On se trouve un endroit a l’abri des regards. Elle pose sa serviette sur le sable et se met à marcher en direction de l’océan. L’eau est chaude. On s’éloigne de la berge. Je me colle contre elle et je glisse délicatement une main son bas de bikini. Elle me branle doucement. Je devient vite dur entre ses doigts. J’enlève mon short. Elle enlève le bas de son bikini. Katya vient s’empaler sur ma bite. Elle me tourne le dos. C’est elle qui est la maîtresse de ses mouvements sur ma bite. J’agrippe fort ses hanches pour qu’elle reste bien empalée sur moi. De là où nous sommes, nous pouvons voir les balcons de nos chambres.

- Imagines que maman nous voit !
- Ça pourrait poser problème. Tu préfères continuer dans la palmeraie ?
- Oui. Restes encore un peu en moi. Ta bite m’a manqué ces derniers jours.

Katya sort ma bite de la chatte après avoir profité de ma bite pendant quelques minutes. Elle remet son bas de bikini. Je remet mon short de bain. Mon érection est encore bien forte. On se dépêche pour rejoindre la palmeraie. Katya s’appuie contre u palmier. Je baisse son bas de bikini t je m’empresse de sortir ma bite de mon short. Je la plante à nouveau dans sa chatte. Je la baise fort. Elle gémit à chacun de mes coups de reins.

- Restes en moi pour jouir, Julien. J’aime trop ta grosse bite.
- Je vais bien la remplir. Oh que c’est bon d’être en toi.

Je lui donne de puissants coups de reins jusqu’à ce que j’atteigne l’orgasme et que l’aide mon gland cracher au fond de sa chatte serrée. Katya jouit quelques secondes après moi. Je sors de sa chatte et elle s’empresse de me sucer avant que je ne relâche ma bite dans mon short. Après avoir bien nettoyer ma bite, Katya remonte son bas de bikini et nous revenons vers l’hôtel.

Je suis Katya sans sa chambre pour récupérer mon boxer. J’enlève mon short pour enfiler mon boxer. Katya enlève son bikini.

- Ne restes pas toute nue, sinon je vais encore avoir envie de te baiser.
- Je vais prendre ma douche. Tu devrais en faire de même. On se voit ce soir de toute façon.
- À toute à l’heure, mon ange.

On s’embrasse avant que je n’aille rejoindre sa mère dans la chambre d’à côté.

Élise dort toujours quand je rejoins dans notre chambre. Je la laisse dormir jusqu’à dix-neuf heures. J’en profite pour prendre ma douche.

Je la réveille par de doux baisers afin qu’on puisse aller manger. Le repas se passe normalement malgré le fait que Katya vienne de temps en temps caresser mon entrejambe avec son pied. La nuit suivante est très calme. J’ai tout de même droit à une petite pipe de la part d’Élise avant de me coucher.

Durant toute la durée du séjour, je n’ai eu que trois occasions de baiser avec Katya. Je me devais aussi d’honorer sa mère. Ces vacances sont plutôt fatigantes pour moi mais aussi très excitantes.

La veille de notre retour en France, je fais ma demande en mariage. Élise accepte. Katya est très heureuse pour nous deux mais si je sens une petite once jalousie dans son regard.

Malgré le fait que je vais me marier avec sa mère, Katya et moi continuons à baiser régulièrement.

Un mois après notre retour de vacances, je rentre chez Élise après mon travail. Katya est présente.

- Salut, Katya. Ça me fait plaisir de te voir.
- Moi aussi, Julien.
- Je t’offre quelque chose à boire ? Une bière peut-être ?
- Euh… je vais devoir la refuser, Julien.
- Pourquoi ?
- C’est pour ça que je suis là en fait. J’ai quelque chose à vous annoncer.
- Tu nous inquiètes, mon ange.
- En fait, … je suis enceinte.
- Je le savais que tu avais un copain ma chérie. C’est qui ?
- Euh, c’est un mec que j’ai rencontré pendant qu’on était en vacances. C’était juste un coup d’un soir.
- Je croyais que tu prenais la pilule, ma chérie ?
- Je l’avais oublié de la prendre pendant mes vacances.
- Tu veux le garder ?

Je sais pertinemment que Katya est en train de mentir à sa mère car je sais que j’ai été le seul à la baiser pendant les vacances.

- Oui, maman. Tu devais avoir mon âge quand tu es tombée enceinte de moi.
- Tu as raison mais…
- Il n’y a pas de mais, maman. C’est mon choix et j’aimerais que tu le respectes.
- Ne t’énerves pas, ma fille. C’est juste que je ne pensais pas devenir grand-mère aussitôt. Tu sais que je t’aime, ma chérie.
- Je vais être papy, alors !
- Oui, Julien.

Katya me sourit. Cela confirme ce que je pense ; je suis le père de son bébé.

On se serre tous les trois dans les bras l’un de l’autre.

Pendant que sa mère s’éclipse un instant dans la cuisine, je demande tout de même confirmation à Katya.
- Je vais être à la fois papa et papy, c’est ça ?
- Oui, Julien.

À chacune de ses échographies, j’accompagne Katya. Élise n’y voit aucun problème et elle me félicite même de rendre à cœur mon rôle de futur grand-père. Je vais avoir une fille d’ici quelques mois avec Katya.
Attachments
Katya 1.jpg
Katya 1.jpg (125.63 KiB)
Viewed 1099 times
Katya 2.jpg
Katya 2.jpg (194.54 KiB)
Viewed 1099 times
Katya 3.jpg
Katya 3.jpg (225.58 KiB)
Viewed 1099 times
Katya 4.jpg
Katya 4.jpg (145.84 KiB)
Viewed 1099 times
Katya 5.jpg
Katya 5.jpg (418 KiB)
Viewed 1099 times
Katya 6.jpg
Katya 6.jpg (124.08 KiB)
Viewed 1099 times
Session:

05b94ee4e808f4282168d47971963c2b86efb0cfb031e9035f747c7bd49cbdc743

Pour discuter et échanger des photos en français.

If you like my posts, some karma will be highly appreciated.
Maggie_lee
Extreme Poster
 
Posts: 2405
Joined: Wed Dec 27, 2023 9:44 am
Karma: 29

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Maggie_lee » Mon Jan 08, 2024 7:35 am

Ma sœur Florence sort avec Karine depuis le collège. Et c'est le soir de la signature de leur PACS qu'elles ont connu le plaisir d’une queue ; la mienne. Quelques jours après le vingtième anniversaire de ma sœur, elles ont officialisé leur amour aux yeux du monde. Karine a deux mois de plus que ma sœur. J'ai deux ans de plus que ma sœur. Elles sont toutes les deux en école d’infirmière dans la région bordelaise.

La veille de leur union, Karine vient dormir chez moi tandis que ma sœur reste dormir seule chez elle.

- Salut, ma future belle-sœur ! Ça va ?
- Un peu stressée et ta sœur me manque déjà.
- Je t’ai installé dans ma chambre.
- Merci, Guillaume. Tu vas dormir où ?
- Avec toi… non, je déconne. Je vais dormir sur mon canapé.
- Je crois que cela ne me dérangerait pas que tu dormes avec moi. Je ne suis pas du tout attirée par les garçons.
- C’est plutôt moi que cela risque de gêner. Je n’ai pas l’habitude de dormir avec une fille sans que celle-ci soit ma copine.
- Tu es vraiment un mec ! Tu ne penses qu’avec ce que tu as entre les jambes !
- On ne va quand-même s’engueuler, Karine ?
- Non, mais bon.. en fait, je n’aimerais pas dormir toute seule.
- J’ai juste dit ça pour te taquiner, Karine.
- OK. Tu dormiras avec moi, alors.

Je commande des sushis pour le repas. Karine en profite pour aller prendre une douche.

Karine me parle au travers de la porte de la salle de bain.

- Tu n’aurais pas un peignoir par hasard ?
- Il y en a dans le placard à côté du lavabo.
- OK. Je l’ai trouvé. Merci.

Karine sort de la salle après avoir enfilé le peignoir et elle me rejoint dans le salon. Elle reçoit un appel de ma sœur.

- Je vais aller lui parler dans ta chambre.
- OK. Je te préviendrais quand les sushis seront là.
- Merci, Guillaume.

Karine s’enferme à clé dans ma chambre. Par curiosité, je pose mon oreille sur la porte pour savoir de ce dont elles parlent. Je comprends vite que Karine a retiré son peignoir et qu’elle est en train de se caresser sur mon lit. Je ne m’empêcher que ma sœur fait la même chose de son côté. J’entend gémir Karine doucement. Je me mets à bander en écoutant leurs gémissements et leur discussion salace. Je sors ma queue de mon pantalon et je me branle. Je suis vite dur. Je me branle le plus vite possible. Je veux me finir avant qu’elle ne raccroche. Les gémissements de Karine se font plus intenses. Elle doit être en train de se mettre des doigts dans la chatte. Mon excitation monte rapidement. Comme cela fait presque une semaine que je ne me suis pas vidé les couilles, je met peu de temps à jouir. J’éjacule dans ma main. Je vais la laver dans l’évier de la cuisine. Ces deux petites coquines m’ont bien excité.

Le livreur sonne à la porte. Je récupère notre repas et je paie le livreur. Je dépose ma commande sur la table du salon. Je pose mon oreille à nouveau sur la porte de ma chambre. J’entend Karine qui est sur le point de jouir. Cela me fait bander légèrement à nouveau. Dès que je n’entend plus de gémissements de la part de Karine, je frappe la porte de la chambre.

- Les sushis sont arrivés !
- J’arrive, Guillaume.

Je vais dans le salon pour attendre Karine. Elle arrive peu après. L’espace d’un instant, j’aperçois l’un de ses seins sous le peignoir. Karine a les joues légèrement roses.

On mange sans que je ne fasse d’allusion à ce que j’ai entendu et surtout au fait que je me sois branlé.

Après avoir mangé, je vais prendre ma douche.

- Je vais aller me coucher, Guillaume.
- OK. Je te rejoins après ma douche.

Je me branle sous la douche en repensant à la discussion entre Karine et ma sœur. Je me dis que j’aimerais bien faire un pan à trois avec elles. Mais je pense que ma sœur ne sera jamais d’accord. Je me soulage tout de même. J’enfile un boxer et t-shirt pour rejoindre Karine sous les draps. Elle n’est pas encore endormie.

- Serres-moi dans tes bras, Guillaume.
- Viens, Karine. Je me doute que tu préférerais être dans ceux de Florence.
- C’est vrai. Mais je peux me contenter des tiens pour ce soir.

Karine me fait un petit bisou le bout du nez pour me souhaiter bonne nuit. Je la serre contre moi. Nous nous faisons face. Je recule un peu mon bassin au cas où ma queue se mette à réagir à cette douce étreinte.

Je suis réveillé par les douces lèvres de Karine sur les miennes

- Oh pardon, Guillaume. J’ai cru que j’étais avec Florence.
- Ne t'en fais pas. Ça restera notre secret.

On explose tous les deux de rire.

Durant la matinée, une coiffeuse vient chez moi pour coiffer et maquiller Karine. Elle met ensuite la robe pour la cérémonie.

- Tu es belle dans cette robe, Karine.
- Merci, même si c’est pour plaire à Florence que je l’ai choisi.
- Je sais bien. Je te promet que ma sœur va l’aimer aussi.

On se dirige à la mairie du village dont est originaire Karine. Mes parents amènent Florence. Ils son légèrement en retard.

- J’ai cru que j’allais me marier avec Karine.
- Ça va ! On a que cinq minutes de retard et en plus tu n'es pas du tout son genre.
- Je sais, petit sœur.

Karine et Florence se disent oui quelques minutes plus tard devant le maire.

On se dirige ensuite vers la salle des fêtes pour célébrer leur nouvelle union.

Tous ce passe à la perfection. Mais vers minuit, les deux amoureuses nois quittent pour passer leur première nuit de noces ensemble.

- On a réservé une chambre d’hôte à quelques kilomètres d’ci, Guillaume. Tu peux no8s servir de chauffeur ?
- Je ne sais pas.
- Pourquoi ?
- Tu n’as pas dit les mots magiques.
- S’il te plaît, Guillaume, aurais-tu l’obligeance de nous servir de chauffeur ?
- Là, c’est mieux, petit sœur. Dans ce cas-là, je vais le faire.
- Je plains les filles qui sortent avec toi. J’espère que tu n’es pas aussi casse-couilles !
- Madame, veuillez faire attention à votre langage.

Ma sœur essaie de me mettre une claque tout en souriant. Je lui fais un petit bisou sur la joue. Karine nous sourit.

Je prend ma voiture et elles me guident vers la chambre d’hôte. Elles sont toutes les deux assied a l’arrière de la voiture et elles s’embrassent amoureusement On arrive à bon port. Je sors de la voiture pour ouvrir la portière du côté où se trouve Florence. Elle sort. Je fait le tour de la voiture pour faire de même pour Karine.

- Je vais vous laissez, mesdames. Je vous souhaite de bain vous amusez.
- Non, restes, s’il te plaît, Guillaume. Il y a une raison pour laquelle on a voulu que ce soit toi qui nous amène ici.
- Dis-moi pourquoi, petite sœur ?
- Tu vas nous prendre pour des folles mais on voudrait jouer avec toi.

Karine rougit mais je ne comprend toujours pas ma présence dans ce lieu.

- Cela fait des mois qu’on y pense toutes les deux, Guillaume. On voudrait que tu sois le père de notre premier enfant.

Je ne sais pas quoi dire. Je suis tellement surpris par ce que vient de me dire ma sœur.

- Vous voulez que je couche avec vous ?
- Oui et non. C’est Karine qui devrait porter notre enfant mais j’aimerais être présente pendant que tu lui feras l’amour.
- Vous êtes vraiment sûres ?
- Oui, Guillaume. Comme ça, il y aura un peu de mes gênes dans notre futur enfant. On a choisi cette date pour notre PACS en fonction de la période d’ovulation de Karine. Il y a toutes les chances que ça fonctionne. Mais si tu ne veux pas, je peux comprendre.
- C’est juste que je ne m’attendais pas à une telle proposition, petite sœur. Je crois que je suis capable de faire un don de sperme.
- On monte dans notre chambre, alors ?
- OK, je vous suis.

Je suis sur le point de vivre mon plus grand fantasme inavoué ; un plan à trois avoir ma sœur et sa copine.

Je ferme la voiture et je suis les filles vers leur chambre. Mes jambes tremblent d’excitation.

- Assieds-toi sur le lit, Guillaume ! On va te faire un petit spectacle.
- Vous allez vite me faire bander les filles.
- Gardes bien ta bite dans ton pantalon. Je te dirais quand la sortir.
- A tes ordres, petite sœur !

Karine baisse la robe de ma sœur. Elle ne porte qu’un string mauve sur elle. Je n’en crois de voir ma sœur presque entièrement nue devant moi. Ma bite commence à gonfler. Karine caresse la poitrine de ma sœur et elle lui suce les tétons. Ma sœur retire la robe de Karine. Cette dernière ne porte rien dessous. Sa chatte est totalement épilée.

- Ma chérie, je savais que ça allait te plaire.
- Ma belle, tu sais comment rapidement me faire mouiller.

Elles restent debout devant moi. Karine glisse une main dans le string de ma sœur. Elles s’embrassent. Ma queue commence à me faire mal. Karine suce les tétons de Florence.


- Je peux au moins enlever mon pantalon, les filles ?
- OK. Mais tu n’as pas le droit de sortir ta bite pour te branler.
- C’est une vraie torture de ne pas pouvoir vous caresser.
- Enlèves mon string, Guillaume. Je veux savoir si tu lèches mieux que Karine.

Florence met ses fesses au niveau de mon visage. Je retire son string. Karine se met à genoux ma sœur. J’admire le bel abricot lisse de ma sœur. Timidement je passe ma langue de long de sa fente. J’ai l’impression que ma bite va exploser. Karine lèche le clitoris de Florence pendant que ma langue continue de parcourir sa belle fente. J’ouvre les lèvres de sa chatte avec mes pouces et je plonge ma langue en elle. Je sens sa cyprine couler sur ma langue. Ma sœur gémit doucement.

- Tu n’es pas si mauvais que ça, Guillaume. Mmm je n’ai jamais eu deux langues qui se sont occupées de moi. C’est trop bon.
- J’ai grave envie de me branler les filles !
- Retiens-toi encore un peu !
- J’adore, ta chatte, petite sœur.

Karine tire sur mon boxer. Ma queue va être enfin libre.

- Ah, oui, c'est quand même gros la bite d’un mec !

Ma sœur baisse la tête pour admirer ma queue.

- C’est vrai, Karine. Elle a l’air aussi grosse de nos godes.
- Assieds-toi près de ton frère. On va le branler toutes les deux.
- Il faut que je vois montre comment faire ? Mais vu mon état d’excitation, ma queue risque vite de cracher.
- Ça doit être spectaculaire à voir ! Montres-nous !

Elles s’associent à mes côtés. Je me branle lentement.

- Ça n’a pas l’air compliqué. C’est à notre tour de te branler.

Je m’allonge sur le lit. Karine enserre ma queue dans sa main en premier. Florence pose sa main sur celle de Karine. Elles se mettent à me branler.

- Je n’ai pas droit à un petit bisou, les filles ?
- Si c’est pour te faire plaisir, OK.

Karine pose timidement ses lèvres sur mes miennes. Florence me fait un bisou sur la joue. Elles continuent à me masturber. Je leur caresse les fesses. Cela ne me dérange un peu de toucher le corps nu de ma sœur.

- Mmm à ce rythme, vous allez me faire cracher.

Elles se sourient et elle accélèrent leurs mouvements sur ma queue.

- Je sens que ça vient, les filles ! Ne restez pas devant !

Mon corps se crispe et je laisse venir mon orgasme. Plusieurs jets de sperme viennent se déposer sur mon ventre et mon torse. Elles me regardant avec de grands yeux.

- En effet c’est impressionnant, Guillaume ! Il en sort toujours autant à chaque fois ?
- Je ne peux pas m’en rendre compte à chaque fois, surtout si je gicle dans la chatte ou la bouche d’une fille.
- Désolé, Guillaume mais on n’à pas envie de goûter à ton sperme.
- Il faudrait que je me nettoie tout de même.
- Tu peux t’essuyer avec mon string, Guillaume.
- Merci, petite sœur.

Je nettoie donc le sperme qui coule sur moi. Je jette son string parterre après ça.

- Il te faut du temps pour éjaculer à nouveau, Guillaume ?
- C’est vrai que vous m’avez bien vidé .
- Pendant que tu te remet de tes émotions, on va s’amuser toutes les deux, Guillaume.

Florence s’allonge près de moi sur le lit. Karine vient poser sa chatte sur la bouche de ma sœur. Elle forment un sublime soixante neuf. Je suis aux premières logés du spectacle que m’offre ces deux jeune pacsées. Leurs gémissements de plaisirs inonde la chambre. Je caresse mes fesses de Karine. Je viens effleurer les seins de ma sœur. Je n’ai pas besoin de me branler pour devenir petit à petit dur.

- On dirait que ça te plait de nous voir nous lécher, Guillaume ?
- Oh que oui. Je suis en train de vivre mon plus grand fantasme.
- Tu es prêt pour la suite ?
- Oui, Florence.
- J’ai envie de prendre Karine en levrette pendant que tu la lèches.
- J’ai prévu autre chose, Guillaume.

Elle fouille sous le lit et elle en sort un gode ceinture.

- Eh, j’espère que tu ne veux pas l’utiliser sur moi, petite sœur ?
- Non, rassures-toi. En fait j’aimerais la baiser en même temps que toi.
- Tu veux qu’on soit tous les deux dans sa chatte ?
- Oui, comme ça.
- Le plus simple c’est que Karine s’empale sur ton gode et qu’ensuite de mette ma bite.
- OK, on va faire comme ça.

Florence met le gode-ceinture sur elle. Karine s’empale sur la queue en plastique. Je dois forcer un peu pour me faire entrer ma bite dans la chatte de Karine. Je m’agrippe à ses hanches et je commence à la limer. Florence embrasse Karine c’est vraiment bizarre de glisser ma bite dans sa chatte déjà remplie avec un gode.

- Tu veux rester en elle jusqu’à ce que je gicle, Florence ?
- Oui, c’est comme si c’est moi qui la remplissait de sperme.
- Je comprends.
- Tu vas y arriver ?
- Il faut que je m’adapte mais je vais y arriver, petite sœur. Si tu bouges au même rythme que moi, ça devrait aller.

Je commence mes vas et viens. Ma sœur arrive à suivre mon rythme. Les gémissements de Karine sont fort. Elle n’a jamais eu un truc aussi gros dans la chatte. Elles s’embrassent. Je caresse la poitrine de Karine. Le fait d’être deux en elle est excitant mais quelque peu bizarre. Il me faut du temps avant que je sente monter mon sperme dans ma queue. Je me met à accélérer. Ma sœur a du mal à suivre mes coups de reins. Mais comme Karine est bien mouillée, j'arrive tout de même à la limer.

- Je vais exploser, les filles.
- Oui, Guillaume ! Craches bien ton sperme au fond de la chatte de ma chérie.
- Je vais jouir aussi !

Dans un râle de plaisir intense, mon gland libère ma semence dans le puits d’amour de Karine. Je reste en elle juste au moment où je suis sûr d’avoir tout craché. Je me retire de sa chatte. Le gode de ma sœur reste encore planté en elle.

- Tu peux sortir de ma chatte maintenant, ma chérie.
- Je sais. Mais, j’aime te sentir nue contre moi. J’espère que ça t’a plu et que ça va marcher.
- J’ai eu un mal au de. Je n’ai pas l’habitude m’être aussi bien visitée.

Karine s’allonge près de Florence. Elle garde le bassin un peu surélevé. Florence enlève son gode-ceinture.

- Je ne sais pas si ça fonctionne.
- Je veux mettre tous mes chances de mon côté.. et au pire on recommencera.
- OK, mais pas ce soir. Je n’ai plu grand-chose à vous donner, les filles.

Les filles s’embrassent. Je me lève et je commence à me rhabiller.

- Ne pars pas, Guillaume. S’il te plaît, restes dormir avec nous.
- Je peux au moins remettre mon boxer, non ?
- Oui, bien sûr.

On se glisse tous les trois sous les draps. Elles sont nues. Elles se serrent dans les bras. Je m’endors près de Karine.

Vers cinq heures du matin, j’entend une douce voix dans le creux de mon oreille.

- Tu dors encore, grand frère ?
- Plus maintenant. Qu’est ce que tu veux, Florence ?
- On peut aller dans le salon ?
- OK.

Je me lève et je suis Florence hors de la chambre. Je regarde ses belles fesses se dandiner devant moi.

- On serra plus tranquille pour parler ici.
- Dis-moi ce qu’il t’arrive, petite sœur ?
- Je ne sais pas comment te dire ça mais… j’ai envie de savo8r ce que ça fait d’avoir la queue d’un mec en moi.

J’ai du mal à croire ce que vient de dire ma sœur. Je reste un instant sans voix.

- Je sais, tu es mon frère et je comprendrais que tu ne veuilles pas.
- Je ne m’attendais à une telle proposition venant de ta part mais si tu le souhaites on peut le faire ça.
- Si tu ne gicles pas dans ma chatte, il n’y a aucun risque que je tombe enceinte.
- Vu comme tu es magnifique, tu aurais beaucoup de succès auprès de la gentillesse masculine.
- Merci. Viens le canapé !

Florence s’allongé sur le canapé en écartant bien mes cuisses. Je viens lui brouter sa fente lisse. Je caresse sa belle poitrine. Je tire sur ses tétons. Je glisse délicatement ma langue dans sa chatte. Elle se cambre sous mes caresses.

- Mmm tu sais ça bien, Guillaume.

Je me délecte de sa cyprine qui s’écoule de sa fente. Je lui glisse un puis deux doigts en elle. Le fouille la chatte avec mes doigts. Je les sors de sa chatte au bout de quelques minutes pour les glisser dans sa bouche. Je commence à bien bander.

- Prends-moi comme Karine.
- Avec plaisir, petite sœur.

Je suis bien excité. J’enlève mon boxer et je me branle discrètement.

- Mets-toi en position, Florence.
- J’aime quand Karine me prend comme ça avec son gode ceinture.
- Je suis sûr que tu vas autant aimer ma bite.
- Je vais entrer Florence.

Je suis réellement excité de baiser ma sœur. Je vis un de mes rêves interdit. Je glisse mon gland en elle. Ma sœur est bien trempée. J’entre lentement en elle. Une part de moi aurait voulu la dépuceler. Elle gémit légèrement et elle caresse son clitoris pour accompagner mes coups de reins. Je la baise amoureusement. Ma sœur a une chatte si accueillante. Je commence à accélérer mes coups de reins et je caresse sa poitrine. Sans prévenir, je sens mon gland sur le point d’exploser. Je ralentis mais je ne peux pas plus longtemps me contrôler et je me vide dans sa chatte. Elle ne s’en rend pas compte et je peux continuer à la limer.

- Mmm tu me fais du bien, Guillaume. Oui, continues.
- J’aime ta chatte, petite sœur.

Même si je viens de me vider, je reste bien dur. Elle caresse son clitoris plus rapidement.

- Mmm Guillaume, je crois que tu vas me faire jouir.
- Ne penses qu’à ton plaisir, Florence !

Florence mord son avant-bras au moment d’atteindre l’orgasme. Je reste élans sa chatte pour ressentir les contractions de son vagin. Je sors ma bite de sa chatte.

- Pourquoi tu n’as pas continué, Guillaume ?
- Comme ça, je suis sûr de ne pas jouir en toi. Je vais aller me finir aux toilettes.
- OK. Je vais rejoindre Karine.

Elle pose délicatement ses lèvres sur ma joue pour me remercier de ce moment entre nous.

Je passe cinq minutes aux toilettes pour la laisser croire que je me branle. Je la rejoins dans le lit avec Karine après avoir remis mon boxer.

Je m’endors facilement après vidé dans la chatte de ma sœur.

Pendant je me réveille, je vois les filles s’embrasser.

- Salut, les filles.
- Coucou, Guillaume.
- Je vais aller prendre ma douche.
- OK, tu veux qu’on te rejoigne ?
- C’est tentant mais je veux vous laisser toutes les deux seules.

Je m’installe dans le canapé après avoir pris ma douche. Je m’assoupi en les attendant. Je laisse mon esprit vagabonder en repensant aux doux moments de la soirée précédente. J’ai tout de même giclé dans la chatte de ma sœur ainsi dans celle de son amoureuse.

Trois semaines plus tard, Florence m’invite à l’appartement qu’elle partage avec Karine. Je leur amène à chacune un bouquet de fleurs.

- Bonjour, les amoureuses. Voilà un cadeau pour chacune d’entre vous.
- Merci, Guillaume.
- Comment allez-vous ?
- Très bien. J’ai voulu t’inviter pour te remercier.
- Merci remercier de quoi, Florence ?
- Karine est enceinte !
- Je suis tellement heureux pour vous.

Elles me serrent fort dans leurs bras.

- Tu n’es pas trop jalouse d’elle, Florence ?
- Non. Mais peut-être que je porterais notre prochain enfant.

Une part de moi est un peu déçu que ma sœur ne soit pas enceinte.
Attachments
Karine et Florence .jpg
Karine et Florence .jpg (272.57 KiB)
Viewed 943 times
Karine  .jpg
Karine .jpg (428.22 KiB)
Viewed 943 times
Florence .jpg
Florence .jpg (234.54 KiB)
Viewed 943 times
Florence.jpg
Florence.jpg (200.55 KiB)
Viewed 943 times
Karine et Florence.jpg
Karine et Florence.jpg (798.76 KiB)
Viewed 943 times
Karine.jpg
Karine.jpg (178.71 KiB)
Viewed 943 times
Florence  .jpg
Florence .jpg (194.94 KiB)
Viewed 943 times
Session:

05b94ee4e808f4282168d47971963c2b86efb0cfb031e9035f747c7bd49cbdc743

Pour discuter et échanger des photos en français.

If you like my posts, some karma will be highly appreciated.
Maggie_lee
Extreme Poster
 
Posts: 2405
Joined: Wed Dec 27, 2023 9:44 am
Karma: 29

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Maggie_lee » Tue Jan 09, 2024 4:42 pm

Sylvie s'est installée chez nous pour être plus proche de son travail en attendant qu'elle ne se trouve un petit studio. Elle a vingt et un an. Elle est la fille d’un de mes potes du lycée. Je suis tombé sur son charme immédiatement tout comme mon fils.

Sous ses airs de jeune fille sage se cache en fait une vraie salope.

À la mi-Mai, Sylvie vient avec ses affaires pour d'installer chez moi. Elle est accompagnée de son père.

- Salut Pierre. Salut Sylvie.
- Salut, Christian. Tu es super sympa d’accueillir ma fille chez toi.
- C’est normal. Tu as changé depuis que je t’ai vu la dernière fois, Sylvie. Tu avais huit ans.
- Je vais te montrer où est ta chambre. Je t’ai installé sous les combles. C’est l’ancienne salle de jeux de mon fils.
- Il est où, d’ailleurs, ton fils ?
- Il est au lycée. J’irais le récupérer à la fin de la journée.
- Il a quinze ans.

Sylvie me suit et son père porte ses valises.

- Tu n’aurais pu en prendre moins, ma puce ?
- Je suis une fille, papa. J’ai beaucoup de fringues, c’est tout.

On monte au premier étage. Son père fait une pose en y arrivant.

- Tu te dépêches, papa ! Je veux aller profiter de la piscine.
- Donc, c’est pour ça que tu n’as hésité pour venir ici ! Tu voulais juste profiter de la piscine de mon pote.
- C’est vrai que ça y a joué.

Sylvie tire la langue pour narguer ton père. Je la trouve de plus en plus à mon goût. J’aime bien son petit esprit rebelle.

On arrive enfin dans sa chambre.

- Je t’ai installé un petit bureau et un lit. J’espère que cela te convient.
- C’est super, même !

Sylvie me saute au coup et elle me fait un bisou sur la joue.

- Tu as l’air super enthousiaste, ma puce !
- Je kiffe cet endroit !
- Merci beaucoup Christian de m’avoir préparé un tel paradis.
- De rien, Sylvie. On redescend pour boire quelque chose et pour fêter ton arrivée ?
- Oui.

Son père pose les valises de sa fille. On redescend ensemble au salon.

Je pose une petite bouteille de rosé sur la table. Je verse un verre à chacun de nous.

- Santé ! Bienvenue chez moi, Sylvie.
- Merci de m’accueillir.

Le courant passe bien avec Sylvie.

- On fait comment pour le loyer, Christian ?
- Pas de ça entre nous. Si tu aides mon fils à faire ces devoirs, ça sera amplement suffisant.
- Oh, cool !

Sylvie me fait un nouveau bisou sur la joue. Cela fait sourire son père.

Il est presque dix-sept heures.

- Je dois aller chercher mon fils au lycée.
- Je vais vous laisser, alors.
- Ça te dérange si je te laisse seule, Sylvie ?
- Non, Christian. Je vais en profiter pour me mettre en maillot pour profiter de ta piscine.
- Tu sembles prendre vite tes marques ici, ma puce.
- Oui, papa.

Pierre embrasse sa fille avant de partir. Elle remonte dans sa chambre. Je m’en vais chercher mon fils.

Je reviens avec mon fils une bonne vingtaine de minutes plus tard. Sylvie est en train de nager dans la piscine.

Mon fils reste sans voix en voyant la belle nymphe brune faire quelques brasses dans la piscine. Elle nous sourit en nous voyant. Elle sort de l’eau pour nous rejoindre. Elle porte un bikini bleu. On peut facilement distinguer ses tétons ainsi que sa fente sous son bikini mouillé. Elle vient faire la bise à mon fils.

- Tu dois être Corentin.
- Euh … oui.
- Moi, c’est Sylvie. Je vais vivre avec toi et ton père pendant quelques temps.
- Je sais. Papa me l’avait dit.

Mon fils part dans sa chambre. Je sens qu’il est troublé par la présence de notre nouvelle colocataire.

- Ton fils à l’air timide, Christian.
- Il n’a pas l’habitude de voir une fille aussi belle que toi à la maison.
- Merci pour le compliment. Tu crois qu’il a une copine ?
- Je ne sais pas. En tout cas, il n’a jamais amené de filles à la maison.
- Je vais revenir dans l’eau.
- Bonne baignade !

Je la regarde plonger dans la piscine. Je la trouve terriblement sexy et je ne peux m’empêcher de l’imaginer nue.

Je croise mon fils dans le salon.

- Elle va rester longtemps à la maison ?
- Quelques semaines ou voire plus. Ça te dérange qu’elle soit là ?
- Euh.. non.

Il se met a rougir. En voyant sa réaction, je me dis qu’il la trouve très belle aussi.


Pendant les trois premiers jours de notre nouvelle cohabitation, rien ne se passe de notable sauf que Sylvie commence à être l’actrice de mes rêves plus ou moins érotiques. Il m’arrive de me branler le soir en pensant à elle que tout si j’ai trouvé un de ses strings dans la salle de bain.

Durant le week-end suivant son arrivée, les choses changent mais c’est mon fils qui est le premier à profiter des charmes de Sylvie.

Un samedi-matin au petit-déjeuner, Sylvie propose à mon fils de l’aider pour ces devoirs. Mon fils est ravi de la sa proposition. Il a même du mal à cacher son excitation de se retrouver seul avec elle dans sa chambre.

- Pendant que vous travaillerez, je vais aller faire quelques courses.
- OK, papa. Tu en as pour longtemps ?
- Au moins une bonne heure.

Ils rangent la table. Mon fils part dans sa chambre pour récupérer son sac de cours tandis que Sylvie reste un instant avec moi.

- Tu es sûr que tu n’en auras pas pour plus longtemps, Christian ?
- Pourquoi cette question ?
- J’aimerais passer plus de temps avec ton fils. Tu vois ?

Nous échangeons un petit sourire complice.

- Je ne sais pas si la biologie fait partie de son programme, Sylvie.
- Je ne sais si on arrive à ce stage et peut-être que je lui apprendrais à embrasser une fille.
- Je vais vite vous laisser, alors. Tu me diras ce que vous aurez fait ?
- Oui, Christian.

Sylvie me fait un tendre bisou sur ma joue mal rasée. Mon fils ressort juste après de sa chambre.

- Je vais y aller, fiston.
- OK, papa. À toute à l’heure.

Sylvie et Corentin montent vers sa chambre. Je me mets à imaginer ce qu’ils pourraient faire. Je pars faire les courses avec un léger début d’érection.

Sylvie ouvre la porte de sa chambre. Mon fils la suit. Son regard est vite attiré par un ensemble de lingerie blanche posé sur le lit de Sylvie. Elle s’en rend compte et se me à sourire discrètement.

- Ne fais pas trop attention, Corentin. C’est un peu le bordel.
- Euh… non ça va. Ta chambre est mieux rangée que la mienne.

Ils s’installent au bureau de Sylvie pour commencer à travailler. Mon fils sort son livre de mathématiques. Mon fils ne semble pas très concentré. C’est sans doute du au fait que Sylvie est juste assise à côté d’elle et que le décolleté de sa robe laisse entrevoir la haut de sa poitrine aussi que son soutien-gorge rose. Elle voit bien que le regard de mon fils se porte plus sur son décolleté que sur son livre de cours.

- Concentres-toi, Corentin. Si tu arrives à faire ton exercice tout seul, tu auras peut-être droit d’en voir plus.

Corentin rougit aux mots de Sylvie. Il comprend qu’il s’est fait griller en train de regarder la poitrine de Sylvie.

- Excuses-moi si je te parait un peu trop entreprenante mais ton père m’a demandé de t’aider à parfaire ton éducation.

Timidement, il croise le regard de Sylvie. Elle se doute que sa proposition a du avoir une certaine réaction au niveau de l’entrejambe de mon fils. Il détourne son regard et il se met à travailler contentieusement dans l’espoir que Sylvie va tenir sa promesse. Il fait de son mieux pour faire son exercice. Au bout de dix minutes, il arrive au résultat.

- Dis-moi si c’est bon, Sylvie ?

Elle jette un regard souriant vers mon fils avant de vérifier son exercice.

- Ça m’a l’air bon. Tu vas donc avoir droit à ton cadeau.

Sylvie baisse le haut de sa robe. Elle laisse ainsi donc apparaître son soutien-gorge gorge en dentelle rose. Corentin ouvre grand les yeux. C’est la première fois qu’une fille le laisse voir son soutien-gorge. Sous l’effet de son excitation, il dirige une main vers les 2 mamelle chair couvertes de lingerie.

- Tout doux, Corentin !
- Qui t’as dit que tu pouvais les toucher ?
- Euh… pardon, Sylvie. Ils doivent être si doux à toucher.
- Si tu arrives à dégrafer mon soutien-gorge, alors tu pourras y toucher.
- Promis, Sylvie.
- Fais attention ce n’est pas si facile que ça !

Corentin passe une main dans le dos de Sylvie à la recherche de la fameuse agrafe à détacher. Ses doigts tremblent son manque d’expérience fait sourire Sylvie. Il y arrive tout de même.

- C’est bien, bravo. Tu mérites un bisou.

Sylvie pose délicatement ses lèvres sur celles de mon fils. Son cœur se met à battre fort.

- C’est la première fois que j’embrasse une fille.
- Je m’en doutais un peu. Tu veux voir mes seins ?
- Oui, s’il te plaît, Sylvie.

Sylvie baisse les bretelles de son soutien-gorge l’une après l’autre tout en gardant une main au niveau de sa poitrine. Elle enlève lentement sa main et son soutien-gorge tombe sur ses genoux.

Corentin a à nouveau les yeux bien écarquillés. Il profite un instant du spectacle de la belle poitrine de Sylvie qui se présente a lui.

- Tu peux les toucher maintenant. Je peux vraiment ?
- Ne sois pas si timide, Corentin !

Sylvie prend la main de Corentin dans la sienne et elle la pose sur l’un de ses seins. Il le masse délicatement. Il peut sentir le téton dur de Sylvie dans le creux de sa main.

- Corentin, fais la même chose avec ton autre main et embrasses-moi !

Mon fils pose son autre main sur le sein libre de Sylvie. Il l’embrasse timidement du bout des lèvres. Il masse les deux seins de Sylvie.

- Je parie que tu es tout dur maintenant, Corentin. Je me trompe ?
- Euh, Sylvie. Tu me fais bander, c’est vrai.

Sylvie vient poser une main sur l’entrejambe de mon fils pour se rendre compte par elle-même de l’effet qu’elle fait sur mon fils.

- On dirait que tu n’es pas trop mal équipé, Corentin.

Elle l’embrasse à pleine bouche et elle essaie de lui rouler une pelle. Il faut un peu de temps à mon fils pour suivre le rythme de ma langue de Sylvie.

- Tu commences à bien embrasser, c’est déjà ça.
- Ma queue me fait mal.
- Tu fais s quoi quand ça t’arrive ?
- Euh.. d’habitude, je me branle.
- Alors sors ta bite de ton pantalon pour que je puisse te branler.

Mon fils croit être dans un rêve. Il n’a jamais été touché par une fille. Il baisse son pantalon et don boxer sur ses chevilles. Sa queue pointe vers le ciel. Le bout de son gland est légèrement humide. Sylvie regarde par curiosité le membre viril et gonflé de mon fils.

- Tu devrais me raser tous ces poils, Corentin ! Ce n’est pas joli.
- Pardon, Sylvie. Tu veux toujours me branler ?
- Oui. Remontes ton t-shirt.

Mon fils a toujours ses mains sur la poitrine de Sylvie. Elle se saisit de la queue de mon files et elle commence doucement à le branler. Il ferme les yeux au moment ou il sent la main de Sylvie aller et venir le long de sa queue.

- Tu aurais rasé ta bite, je t’aurais sucé. Dans ses conditions, je ne peux pas. Mais t’as quand-même une belle bite.
- C’est cent fois mieux quand c’est une fille qui le branle.

Sylvie l’embrasse tout en le masturbant. Elle change de rythme pour mettre monter l’excitation de mon fils. Mon fils se crispe. Il est sur le point d’atteindre l’orgasme. Dès que Sylvie sent que mon fils est sur le point d’éjaculer, elle se penche sur sa queue et elle pose ses lèvres autour de son gland. Le contact des lèvres de Sylvie sur le gland de mon fils le fait jouir et il répand son sperme dans la bouche de Sylvie. Elle aspire son gland pour en extraire ses dernières gouttes de sperme. Elle fait le tour de son gland avec sa langue avant de se relever et avaler la semence de mon fils.

- Ça aurait été dommage de gâcher. Je n’ai pas pu résister. Tu as aimé, Corentin ?
- Oh, oui, Sylvie. C’était trop bon. Merci.
- De rien. Mais si tu veux que je te suce vraiment, il va falloir que tu m’enlèves ton gros buisson.
- Tu n’as pas poil, Sylvie ?
- Petit curieux ! Non, je m’épile.
- Sa chatte doit être jolie comme ça !
- Je te la montrerais après que tu aies rasé ta bite.
- On faire ça où ?
- On va aller dans la salle de bain.

Sylvie remonte son soutien-gorge et sa robe. Mon fils remonte son boxer et son pantalon. Ils descendent vers la salle de bain. Sylvie prend la tondeuse qui se trouve près du lavabo. Mon fils ne garde que son t-shirt sur lui. Elle passe la tondeuse autour de la queue de mon fils pour retirer son buisson touffu. Elle prend sa queue dans sa main afin de la protéger de la lame de la tondeuse. Il se met instinctivement à bander. Il faut au moins cinq minutes à Sylvie pour nettoyer le pubis de mon fils.

- Voilà, c’est déjà mieux comme ça !
- On dirait qu’elle est plus grosse en plus !

Sylvie sourit a sa remarque.

- On remonte dans ma chambre, Corentin ?
- Oui, Sylvie. J’ai hâte de voir ta chatte.
- Il faut se dépêcher avant que ton père ne revienne.

Mon fils remet son boxer et son pantalon.

Mon fils monte le premier dans l’escalier. Il va s’assoir sur le lit de Sylvie. Elle se tien debout face à lui. Elle commence un strip-tease pour faire monter l’excitation de mon fils. Elle fait tomber sa robe à ses pieds. Elle ne porte que son soutien-gorge et son string en dentelle rose sur elle. Corentin pose ses yeux un peu partout sur le corps à moitié nu de Sylvie. Elle dégrafe son soutien-gorge et elle vient frotter sa poitrine sur le visage de mon fils. Il se met à nouveau a bander. Le visage de mon fils n’est maintenant qu’à quelques centimètres du string de Sylvie.

- Baisses mon string, Corentin. Dis-moi si ma chatte te plaît.

Corentin baisse délicatement le string de Sylvie. Elle est enfin entièrement nue devant lui. Il regarde intensément la fente que se trouve au bas-ventre de Sylvie. Sa chatte est effectivement entièrement lisse.

- Ta chatte est magnifique, Sylvie.
- Merci.

Le fait de s’être mise nue devant mon fils l’a passablement excité. Sylvie se met à caresser son petit bouton de plaisir.

- Corentin, passes ta langue sur ma fente !
- OK, Sylvie.

Avec un peu de maladresse mon fils commence à lèche la fente de Sylvie. Elle ne peut réprimer quelques gémissements. Elle continue à caresser frénétiquement son clitoris.

- Tu me fais du bien, Corentin mmm. Mets-toi tout nu toi aussi.

Il arrête un instant de lécher Sylvie afin de retirer son t-shirt. Il revient tout-venant suite après repasser sa langue le long de l’antre d’amour de Sylvie. Elle commence à bien mouiller. Elle a une main sur sa poitrine et de l’autre elle caresse son clitoris. Elle gémit un peu plus fort.

- Corentin, on est allé trop loin pour ne pas le faire.
- Faire quoi, Sylvie ?
- Faire l’amour, petit couillon.
- Euh… mais je n’ai pas de capote, Sylvie !
- Pas besoin et en plus je n’aime pas que mon partenaire en mette. Et comme ça va être ta première fois, il vaut mieux que tu n’en mette pas.
- On va faire ça comment, Sylvie ?
- Je vais m’allonger sur toi au début et après on verra. Ça va aussi dépendre du temps que tu as mettre à jouir.

Mon fils s’allonge sur le lit. Sa queue est bien dure. Sylvie s’agenouille un instant entre ses jambes pour le sucer. Elle fait facilement disparaître toute la queue de mon fils dans sa bouche. Mon fils plonge son regard dans celui de Sylvie. Elle le pompe lentement. Des frissons parcourent tout le corps de mon fils. Elle se relève et elle vient s’assoir sur le ventre de mon fils.

- Mets tes mains sur mes fesses. Je vais m’occuper ta bite.

Mon fils reste sans voix. Il est sur le point de perdre sa virginité. Il pose ses mains timidement sur les fesses nues de Sylvie. Elle saisit sa queue et elle guide son gland à l’entrée de sa chatte trempée. Le bout de son gland entre en elle. Elle se penche sur lui pour l’embrasser et elle s’empale sur son membre viril gorgé de sang. Mon fils pousse un léger gémissement en sentant sa queue entrer dans l’intimité de Sylvie. Elle commence de longs et lents mouvements de bassin pour le faire bouger en elle. Elle se met à gémir son tour. Ils s’embrassent amoureusement. Elle continue à coulisser le long de la queue de mon fils. Ils massent les fesses de celle qui vient de lui faire perdre son pucelage. Elle accélère peu à peu ses mouvements. Sylvie se redresse et elle pose ses mains sur le torse nu de mon fils. Il vient caresser la belle poitrine de Sylvie qui se balancent au rythme de ses mouvements sur la queue de mon fils. Elle gémit de plus en plus fort. Elle reste empalée sur lui. Elle griffe son torse. Sylvie prend de plus en plus de plaisir.

- Mmm ta bite me fait du bien, Corentin.
- Aaah c’est si bon d’être dans ta chatte, Sylvie. J’aimerais que ce moment dure.
- Je vais accélérer. J’ai tellement envie de jouir.

Sylvie se déchaîne et elle coulisse de plus en plus vite sur la queue de mon fils. Elle caresse son clitoris pour faire venir son orgasme. Mon fils sont les contractions du vagin de Sylvie autour de sa queue. Il ne peut pas tenir plus longtemps et il décharge son sperme au fond du vagin si accueillant de Sylvie. Elle jouit quelques secondes après lui. Elle s’arrête de bouger. Il reste planté en elle.

- Tu en as pensé quoi de ta première fois, Corentin ?
- J’ai trop kiffé. Merci, Sylvie. Tu es géniale.
- Même si ta bite n’est pas super grosse j’ai quand-même pris mon pied. Il est peut-être temps de se rhabiller, non ? Il ne faudrait que ton père nous voit comme ça.
- Je suis pourtant si bien en toi.
- On le refera plus tard, Corentin. Je te le promet.

Sylvie se lève. Elle se rhabille. Mon fils la regarde se rhabiller. Il se rhabille à son tour. Ils descendent ensuite boire un verre d’eau pour se rafraîchir.

C’est à ce moment-là que je rentre chez moi. Pendant que je faisais les courses, je n’ai pas arrêter d’imaginer Sylvie en train de faire certaines choses à mon fils. A ce moment-là, je ne savais pas encore que mon fils n’était plus puceau.

- Vous pouvez m’aider à sortir les courses du coffre de la voiture ?
- Je vais le faire, papa.
- Merci, fiston.

Je reste avec Sylvie dans le salon et elle me raconte dans les grandes lignes ce qu’il s’était passé pendant que je n’étais pas là.

- Avec ce que tu m’as raconté, j’ai la trique maintenant ! J’espère que tu es contente !

Sylvie sourit.

Dès que mon fils a fini de renter les courses, il nous rejoint.

- Alors, fiston, Sylvie est une bonne prof ?
- Euh…. Oui. J’ai appris beaucoup de choses.
- C’est bien.

Avec Sylvie, j’échange un petit sourire complice.

- Tu as un match de foot cet après-midi, fiston. Je me trompe ?
- Non. C’est juste un petit match de quartier.
- Si tu veux, on peut venir te supporter.
- Oui. Ça serait même cool. Le match commence à quinze heures.
- On ira après manger.


Sylvie m’aider à préparer à manger. Corentin va dans la chambre de Sylvie pour récupérer ces affaires de cours. Il en profite aussi pour se branler dans les sous-vêtements de Sylvie. Quand il prend de temps avant de redescendre, Sylvie va voir ce qu’il fait. Elle le surprend entrain de se masturber.

- Je vais te finir, Corentin.

Elle le suce pour le faire cracher à nouveau dans sa bouche.

- Tu as les couilles bien vides maintenant.
- Je vais être nul sur le terrain tout à l’heure.
- Après avoir mangé, ça ira mieux. On t’attend avec ton père.

Ils redescendent tous les deux en souriant. Sylvie a un peu de sperme qui coule de la commisure de ses lèvres. Elle s'essuie discrètement la bouche.

Vers quatorze heure trente, on se dirige vers le complexe sportif où à lieu de match de foot de mon fils. Il se dirige directement aux vestiaires pour rejoindre ses potes et se préparer. Sylvie t moi allons nous assoir dans la tribune. On est un peu à l’écart du reste des supporters.

- Mon fils a bon goût et il est bien monté ?
- Ça va, j’ai connu pire. Je pense que son papa pourrait aussi me faire beaucoup de bien.
- Je vais te prendre aux mots, Sylvie. Je te prend quand tu veux.
- Attends que le match soit commencé et on pourra se trouver un coin tranquille.
- Depuis que je sais que mon fils t’est passé dessus, je n’arrête pas d’y penser.
- J’aurais pu te branler ici, mais il y a quand même trop de monde.

Le match commence et on attend dix minutes avant de s’éclipser. On descend discrètement de la tribune. On cherche un endroit où Sylvie et moi pourrions mieux faire connaissance. On voit une haute haie derrière un terrain de tennis. On s’y dirige. On se cache derrière la haie.

- Si je commencerais par te tailler une petite pipe.
- Ma queue est toute à toi, Sylvie.

Sylvie s’est met à genoux et elle déboutonne mon jean. Elle plonge sa main dans mon boxer pour en retirer ma queue à moitié dure. Elle commence par me sucer les boules. Cela me donne des frissons. C’est à ce moment-là que je reçois un coup de téléphone de la part de son père.

- C’est ton père, Sylvie. Je dois décrocher ?
- Oui, sinon il va trouver ça bizarre.

Alors que je prend son appel, Sylvie commençant sucer ma queue.

- Salut Pierre. Comment vas-tu ?
- Bien même si ma fille me manque. Tout ce passe bien avec elle ?
- Oui, Pierre. Elle est venue avec moi pour supporter mon fils.

Elle arrive vite à me faire bander. Sylvie est plutôt douée. Je la vois glisser une main sous sa robe pendant qu’elle me suce. Le fait que je sois au téléphone avec son père doit l’exciter encore plus.

- Je suis heureux que tout ce passe bien. Tu lui fera un bisou de ma part.
- Je n’y manquerais pas, Pierre. À la prochaine !

Je raccroche. Sylvie me fait une gorge profonde. Elle bave sur ma queue. Cette jeune fille est une vraie experte de la pipe. Sylvie se doigte. Je plonge mon regard dans le sien. Elle sort ma queue de sa bouche te elle suce ses doigts couverts de cyprine.

- Prends-moi, Christian. J’ai envie de ta grosse bite.
- Je vais te faire jouir, petite coquine.

Sylvie se met a quatre pattes dans la gazon. Je me mets derrière elle. Je lui retire son string en dentelle rose. Je le jette près d’elle. Elle le glisse dans sa bouche. J’entre en elle sans trop forcer n elle est déjà bien trempée. Je la lime en agrippant ses hanches. Je lui donne de forts coups de reins. Je peux l’entendre gémir malgré son string dans sa bouche. Elle caresse son clitoris en même temps. Sa chatte serrée et humide est vraiment agréable à limer. Je passe une main sous sa robe pp8r aller caresser l’un de ses seins. Je continue à la limer avec force. Cette petite salope sait encaisser mes coups de queue. Je comprends que Sylvie atteint l’orgasme au moment ou je sens les contractions de son vagin. Je continue à la limer fort. Je jouis en elle. Mon sperme remplit sa chatte.

Je sors de sa chatte et elle vient me sucer pour nettoyer ma queue.

- Ça faisait longtemps que je n’avais pas baisé comme ça, Sylvie.
- Tu m’as fait jouir comme jamais, Christian.

Elle remet son string et nous revenons dans la tribune juste avant la mi-temps. Nous restons ensemble jusqu’à la fin du match.

Corentin est heureux. Son équipe a gagné. Nous redescendons de la tribune et nous attendons Corentin à la sortie des vestiaires.

Nous prenons ma voiture pour rentrer.

Corentin et moi continuons à baiser régulièrement avec Sylvie. Elle est restée vivre chez nous pendant près de trois mois. Elle s’est trouvé un petit studio quelques semaines plus tard. Son nouveau studio sert de baisodrome pour Corentin et moi. Son studio se trouve non lieu du lycée de mon fils. Il va coucher elle le plus souvent possible. Ces dernières semaines, Sylvie sert aussi de vide-couilles aux potes de mon fils. Pour eux c’est payant tandis que pour mon fils et moi c’est gratuit.
Attachments
Sylvie h.jpg
Sylvie h.jpg (1.4 MiB)
Viewed 885 times
Sylvie q.jpg
Sylvie q.jpg (5.12 MiB)
Viewed 885 times
Sylvie c.jpg
Sylvie c.jpg (873.97 KiB)
Viewed 885 times
Sylvie p.jpg
Sylvie p.jpg (1.59 MiB)
Viewed 885 times
Sylvie.jpg
Sylvie.jpg (1.94 MiB)
Viewed 885 times
Sylvie b.jpg
Sylvie b.jpg (1.81 MiB)
Viewed 885 times
Session:

05b94ee4e808f4282168d47971963c2b86efb0cfb031e9035f747c7bd49cbdc743

Pour discuter et échanger des photos en français.

If you like my posts, some karma will be highly appreciated.
Maggie_lee
Extreme Poster
 
Posts: 2405
Joined: Wed Dec 27, 2023 9:44 am
Karma: 29

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Maggie_lee » Fri Jan 12, 2024 5:27 pm

J'ai connu Evel à l’université. Elle est d'origine argentine. Elle est venue s’installer en France à ses dix-huit ans pour suivre ses parents qui sont diplomates.

Il m'a fallu plus d'un an avant que je ne sois pas qu'un simple ami à ses yeux.

Evel possède une forte personnalité… ainsi qu’une forte poitrine. C’est pourtant son regard qui m'a attiré lors de notre première rencontre.

Comme elle a fait ses études dans établissements français, elle maîtrise parfaitement la langue de Molière.

Evel a vingt deux ans quand j’ai enfin pu accéder à sa petite culotte. J’ai profité d’une rupture amoureuse pour devenir son confident et dans la foulée devenir son amant.

Même si notre histoire n’a duré que quelques mois, j’en garde un très bon souvenir.

Je sors du restaurant universitaire quand je distingue la belle silhouette d’Evel. Elle est au téléphone. Je m’approche d’elle pour aller la saluer. Elle me tourne le dos. Dès que je suis à quelques mètres d’elle, Evel se retourne et je vois qu’elle est en pleurs. Je ne sais pas vraiment comment réagir sur le moment.

Ayant quelques bases d’espagnol, je comprend qu’elle parle avec sa mère. Elle met fin à son appel quelques secondes après m’avoir vu. Elle vient me prendre dans es bras alors que je ne m’y attends.

- Gabriel, ça me fait plis plaisir de te voir.
- Merci, Evel. Je veux te demander pourquoi tu pleures ?
- Mon copain vient de me larguer !
- Je suis vraiment désolé pour toi.

Je la serre fort dans mes bras. Je peut facilement sentir sa forte poitrine se coller contre mon torse.
Je relâche mon étreinte et on marche vers un banc pour aller discuter. Elle se plaint de son gf à moi pendant plusieurs minutes. Pour être honnête, je n’écoute pas forcément tout ce qu’elle dit. Une part de moi est heureuse qu’elle soit célibataire. Depuis un an que je la connais, je l’ai vu en couple avec trois mecs différents.

Alors que ses larmes ont fini de sécher, Evel vient pose sa tête sur mon épaule.

- Merci d’être mon ami, Gabriel. Je sais que je peux compter sur toi.
- De rien, Evel. Ça te dirait d’aller se faire un cinéma après les cours pour te changer les idées ?
- Oui, pourquoi ? Tant qu’il n’y a pas de scènes d’amour, ça ira.
- Un film d’action, ça pourrait t’aller ?
- Oui, Gabriel. Tu as déjà une petite idée ?
- Je pensais au dernier Indiana Jones.
- Pas mal comme idée. On se voit vers dix-huit heures ?
- Oui, Evel.

On se lève du banc. Evel est bien plus souriante et elle dépose même un léger baiser sur ma joue mal rasée. Elle part vers l’un des amphithéâtres après m’avoir fait un dernier signe de la main. Je regarde ses fesses se dandiner sous sa jupe courte jaune légèrement moulante. Je peux distinguer qu’elle porte un string de couleur sombre en dessous.

Je pars en cours de mon côté avec le cœur léger et quelques idées coquines en tête. Je ne peux m’empêcher de penser que j’aimerais bien la baiser.

L’après-midi me paraît durer une éternité. Je dois regarder une bonne vingtaine de fois mon téléphone pour voir l’heure.

Enfin la fin des cours. Je reviens devant le banc où j’avais quitté Evel en début d’après-midi. Ne la voyant pas arriver, je m’inquiète. J’espère qu’elle ne pas posé un lapin. En attendant, je me grille une cigarette. Evel arrive peu après.

- Désolée, je suis un peu en retard, Gabriel.
- Ce n’est pas grave.

Je me lève après avoir fini ma cigarette et on se dirige a pied vers le cinéma. Nous marchons une dizaine de minutes. Nous parlons de tout et de rien durant ce court trajet.

Je prend 2 tickets pour le film que l’on a choisi.

- Pourquoi tu as payé pour ma place. Ce n’est pas un rencard.
- Je sais, Evel. Tu pourras me payer quelque chose à boire en sortant.
- OK. En tout cas, merci.

On va s’installer dans la salle. Il n’y a pas grand monde à cette heure-là. Nous installons côte à côte dans le fond de la salle.

Ce n’est pas un film passionnant mais cela me permet tout de même de passer un peu de temps auprès d’Evel.

On sort de la salle après la séance.

- Tu en as pensé quoi du film, Evel ?
- Bof. Pas vraiment top mais au moins ça m’a permit de m’évader et de penser à autre chose. Je te dois un verre, maintenant.
- Il y a un petit café pas loin d’ici. Il est proche de la cité universitaire.
- Je vous suis, jeune homme.
- Bien, mademoiselle.

On se sourit. Le courant passe bien entre nous.

On s’installe en terrasse. Evel commande un jus d’orange tandis que je commande une bière.

- Merci à toi, Gabriel, de me faire passer un bon moment.
- On se connait depuis quelque temps, maintenant, Evel.
- Il y a quelque chose que je ne t’ai jamais avoué, Gabriel.
- Dis-moi, tu m’intrigues.
- J’ai longtemps cru que tu étais gay, car tu n'as jamais rien tenté avec moi.
- Pourquoi tu as changé d’avis sur moi, Evel ?
- Je suis en cours avec un de tes exs, et elle m’à dit beaucoup de bien de toi.
- Tu parles de Virginie, Carole, Maeva,… ou de…. Non je déconne, Evel. Je n’ai eu qu'une histoire ici et elle s’appelait Magalie.
- C’est bien elle. On se ressemble un peu toute les deux sauf qu’elle semble avoir un appétit sexuel important.
- Malheureusement, je peux te le confirmer. Elle me faisait déjà cocu au bout d’une demain de relation.
- Vous étiez rester longtemps ensemble ?
- Près de trois mois.
- Et depuis, plus rien ?
- Si ma main droite.

On explose tous les deux de rire. Elle me prend la main suite à notre fou rire.

- Je suis vraiment désolée de t’embêter avec mes histoires de cœur, Gabriel.
- Ne t’en fait pas, Evel.
- Je suis vraiment heureux d’être ton confident.

Une part de moi comprend que je viens de laisser ma chance avec Evel. Mais, elle me fait tout même un bisou sur la joue.

- Il faudrait que tu te rases un peu, Gabriel. Même si j’aime bien les mecs virils comme toi, ce n’est pas vraiment agréable pour te faire un bisou.

Je vois là une opportunité. Soit elle me donne une chance soit je prends une baffe. Je suis prêt à prendre ce risque.

- Il y a un endroit sur mon visage où il n’y a pas de poils, Evel.

Elle se met à rougir. Je m’attend à prendre une baffe. Mais bien au contraire, elle approche son visage du mien et elle vient poser délicatement ses lèvres sur les miennes.

- C’est vrai que c’est plus agréable de t’embrasser a cet endroit.

Mon cœur se met à battre fort et je reste un instant sans voix. Mais afin de masquer mon léger blanc, c’est à mon tour de l’embrasser. Même su ce baiser de dure qu’un bref instant, il me paraît durer bien plus longtemps que ça.

- On s’entend bien, Gabriel. Ça te dirait d’aller plus loin ?
- Euh… oui, Evel. Je ferais tout pour ne pas te faire souffrir.

Evel se rapproche encore un peu plis de moi. Elle pose une main sur ma cuisse et nous échangeons un nouveau baiser plus langoureusement cette fois-ci. Je passe une main dans son dos. Je vois une flamme s’aller dans ces yeux. Heureusement qu’elle ne pose pas sa main sur mon entrejambe sinon elle s’apercevrait que j’ai un bon début d’érection.

- On peu se voir ce soir, si tu veux Gabriel.
- Ça serait avec plaisir. On pourrait se faire un restaurant en ville.
- Bonne idée. Mais il faudrait que j’aille me changer avant.
- Bien sûr. Je vais réserver pour vingt deux heures. Ça te laissera le temps de te changer.
- Je suis d’accord, Gabriel.

Evel paie nos consommations. Et on se dirige chacun vers nos bâtiments où se trouvent nos chambre. Nous échangeons un nouveau long baiser avant de nous séparer.

Je la regarde partir vers on bâtiment. Dès qu’elle est hors de vue, je me met à courir vers mon bâtiment.

Je rentre dans ma chambre. Je suis passablement essoufflé. Je reprend ma respiration avant d’aller le restaurant pour faire la réservation. Par chance, le restaurant est ouvert, je réserve donc une table pour vingt deux heures. Je me met à poil pour aller prendre ma douche. Je me dis qu’il serait bien que je me branle avant mon rendez-vous avec Evel. Je m’astisque le manche jusqu’à le faire cracher abondamment. Ma queue est bien épilée. Je ne voudrais pas lui déplaire à cause de ma pilosité. Je me rase tout de même le visage.

Je sors une veste et un pantalon noir de mon placard ainsi qu’un paire de chaussures de ville. Je met des sous-vêtements propres et une belle chemise blanche. Il est vingt une heure trente quand j’ai terminé de me préparer. Je me dirige tranquillement vers son bâtiment.

Je suis vraiment excité à l’idée d’aller au restaurant avec Evel. Je l’attend dans le hall d’entrée de son bâtiment.

Soudainement la porte de l’ascenseur s’ouvre. Evel en sort. Elle porte une robe noire courte à paillettes avec un profond décolleté. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Je la trouve terriblement désirable. Elle arbore un léger maquillage qui met en valeur ses yeux.

- Tu es magnifique, Evel.
- Merci, tu t’es fait beau aussi, Gabriel.

On marche un peu. Elle prend ma main. On se sourit en dévorant des yeux. Mon regard se perd un instant dans son décolleté.

On monte dans un Uber que j’ai commandé en attendant qu’Evel arrive. On arrive assez vite devant le restaurant. C’est le seul restaurant argentin de la ville.

On entre dans le restaurant. Evel semble connaître les serveurs.

- On dirait que tu connais tout le monde, ici ?
- Oui, je connais même le patron. Comme c’est le seul restaurant argentine, je viens souvent ici.

Le patron du restaurant vient faire la bise à Evel.

- Ça me fait plaisir de te voir, Evel. Je vais vois placer dans notre coin VIP. Vous y serez plus tranquille.
- ¡Muchas gracias, Manuel ! (merci beaucoup, Manuel !).

On suit donc le patron qui nous installe au premier étage. C’est une petite salle intimiste avec de nombreuses décorations d’origine argentines.

On s’installe à table. La serveuse qui s’occupe de notre table est aux petits soins avec nous. Le repas se passe à merveille. Nous n’arrêtons pas de nous dévorer des yeux. Evel tient ma main pendant presque toute la durée du repas.

L’addition arrive. Je m’apprête à la payer.

- Non, Gabriel. Je vais faire passer l’addiction en notes de frais.
- Comment ça ?
- Je la donnerais à mes parents et c’est eux qui la paieront. Je ne le fais que lorsque la personne avec qui je viens me plaît, sinon je la laisse payer.
- Merci, Evel.

Nous quittons donc la table sans payer. Avant de sortir, elle croise à nouveau le patron et elle lui dit que ce sont ses parents qui paieront. Je me dis que j’ai bien fais de l’inviter ici.

Je commande un nouvel Uber pour rejoindre la cité universitaire. On arrivons devant son bâtiment. Même si la soirée c’est formidablement bien passée, je ne sais pas encore s8 je vais pouvoir la suivre dans sa chambre. Mais mes doutes s’évanouissent rapidement quand Evel prend ma main et se dirige vers le hall de son bâtiment. Nous échangeons une petit sourire complice.

Nous arrivons devant la porte de son studio. Elle me fait entrer. Mon cœur se met à battre fort. Je sais que dans quelques instants je la verrais pour la première fois nue. Sans se parler, Evel me tire par la main pour me faire entrer dans la chambre. Les choses sympas vont commencer. Je pose ma veste sur une chaise.

- Assieds-toi sur le bord du lit, Gabriel !
- Oui, mademoiselle.

Evel baisse l’une après l’autre les bretelles fines de sa robe. Je ne perd pas une miette de ce petit strip-tease. Elle pose son avant-bras et sa main sur sa poitrine afin de me cacher encore un peu son magnifique corps. Elle se retourne. Elle fait glisser sa robe le long de ses hanches. Ses fesses ne sont qu’à quelques centimètres de mon visage. Je commence à bien bander. Mon cœur bat encore plus fort. Evel fait apparaître son string en dentelle noire. Je peux facilement distinguer la forme de son abricot. J’ ai une terrible envie de caresser ses fesses. Elle se retourne à nouveau et elle vient s’assoir sur mes genoux. Elle a les cuisses bien écartées face à moi. Elle pose une main sur mon torse. Elle pousse un afin que je m’allonge sur son lit. Son visage est éclairé par un grand sourire. Mon regard est attiré par sa forte poitrine. Evel vient frotter ses seins sur mon visage. Je tire la langue afin de pouvoir jouer avec ses tétons. J’arrive à en sucer un de temps en temps. Je pose ses mains sur ses fesses nus. J’effleure le seul morceau de tissu qu’elle porte encore sur elle.

Elle se redresse et elle déboutonne lentement ma chemise. Elle fait doucement bouger son bas ventre sur la bosse présente sous mon pantalon. Je me retrouve torse nue. Elle vient m’embrasser tendrement. Je sens ses ongles me griffer délicatement le torse. Evel est une belle petite tigresse. M

Je suis de tempérament dominateur mais je suis bien heureux de me faire dominer pour une fois. Evel continue à onduler sur ma bosse. Je bande comme un âne.

- Tu dois être bien excité maintenant, Gabriel, non ?
- Tu ne peux pas savoir à quel point. J’ai envie de te goûter, Evel.

Elle se met debout sur son lit. Elle retire son string. Son sexe est parfaitement épilé. Elle se caresse pendant quelques secondes sa fente et sa belle poitrine. J’en profite pour baisser mon pantalon et mon boxer. Ma queue est enfin à l’air libre.

Evel vient pose sa chatte sur ma bouche je passe délicatement ma langue le long de sa fente. Elle est déjà légèrement humide. Evel saisit mon gland entre ses lèvres. Elle l’aspire délicatement. Je pousse un léger râle de plaisir au moment ou je sens sa langue faire le tour de mon gland. J’ouvre délicatement les lèvres de son sexe avec mes pouces. La langue explose tendrement son puits d’amour. Evel gémit sous mes coups de langue. Je sens peu à peu sa cyprine s’écouler de sa chatte. Evel tourne mon gland avec sa langue. Elle arrive à la faire disparaître peu à eu dans sa bouche. Je peux sentir sa salive couler sur mes boules. elle me fait une gorge profonde .je me dis qu’à ce rythme je ne vais pas pouvoir me retenir très longtemps. Dès que sa chatte est bien trempée, je glisse deux puis trois doigts en elle. Elle se met gémir plus fort. Plus je la doigte fort plus elle fait coulisser vite sa tête le long de ma queue. Sa cyprine coule sur mes doigts. Ma respiration se fait positive fort. J’ai de plus en plus de mal à me retenir. Je peux sentir les contractions de son vagin autour de mes doigts, Evel est sur le point d’atteindre l’orgasme. Mon corps se crispe. J’atteint le port de non-retour et je laisse exploser mon gland dans la bouche d’Evel. Elle continue à me sucer. Evel jouit grâce au traitement que lui infligent mes doigts et ma langue. Ma visage est vite mouillé de cyprine.

Evel retire ma que de sa bouche et elle avale ma semence. Elle se lève et vers se blottir dans mes bras.

- Gabriel, ça fait bien longtemps qu’un mec ne m’à pas faire jouir comme ça juste avec sa langue et ses doigts.
- Saches que tu suces divinement bien, Evel.

On s’embrasse tendrement tout en laissant nos mains explorer le corps de notre partenaire.

- Je ne pensais pas que les français savaient lécher aussi bien que ça.
- Tu étais tombée sur les mauvais. C’est tout, Evel.

On s’embrasse langoureusement. Elle vient poser sa forte poitrine sur mon torse. Elle caresse ma queue du bout de ses doigts.

- J’ai envie de te sentir en moi, Gabriel.
- Tu veux que je mette une capote ?
- Je préférerais que tu n’en mettes pas. Je prend la pilule.

Elle prend mes bras et les monte au-dessus de ma tête. Je la laisse faire. Soudain, je sens dès menottes autour de mes poignets. Je souris en comprenant qu’elle vient de m’attacher à son lit. Elle me branle lentement pour redonner de la vigueur à ma queue. Elle m'embrasse. Je suis un peu fruste de ne pas pouvoir toucher son corps sublime. Evel me chevauche. Elle vient me gifler le visage avec ses gros seins. Elle saisit ma queue qui est redevenue bien raide. Elle frotte mon gland le long de sa fente trempée. Délicatement, je sens mon gland entrer dans sa chatte. Nous poussons tous les deux un léger gémissement au moment ou mon gland se glisse un peu plus loin en elle. Elle recule son bassin pour s’empaler sur ma queue. Evel se redresse et elle pose ses mains sur mon torse. Elle commence à monter et descendre son bassin le long de mon membre viril. Ses seins se balancent au rythme de ses mouvements sur ma queue. Elle gémit à chaque fois que ma queue est bien en elle. Elle vient pincer mes tétons entre ses doigts. Cela me donne des frissons partout dans le corps. Elle alter les mouvements lents entre rapides sur ma queue. J’essa8e de me libérer des menottes mais elles ont bien attachées. C’est elle qui est la maîtresse de notre plaisir. Sa chatte est bien serrée. C’est un vrai régal de se faire baiser par une jeune femme aussi belle qu’Evel. Elle aime fouetter mon visage avec ses seins. Elle plante son regard dans le mien. Elle sait comment faire monter mon excitation.

- Oh oui, Gabriel mmm, tu vas me faire jouir. Oooh
- Oh oui, Evel. Je sens que ça vient aussi. Mmmm

Les contractions de son vagin déclenche mon orgasme et je me vide les couilles dans sa chatte. Evel continue à bouger sur ma queue après avoir pris son pied. Elle s’arrête de bouger et elle s’écroulé sur moi. Je reste planté en elle.

- Je regrette de ne pas être sortie avec toi avant, Gabriel.
- On peut rattraper le temps perdu, Evel. Tu ne veux pas me détacher ?
- J’ai perdu les clés…. Non, je rigole.

Evel se lève pour récupérer les clés dans sa table de nuit. Un petit filet de sperme s’écoule le long de sa cuisse. Elle me détache tout en m’embrassant. Je la serre fort contre moi. Elle pose sa tête sur mon torse. On est tous les deux fatigués suite à cette soirée riche en émotions.

- Restes dormir avec moi cette nuit, Gabriel, s’il te plaît. Tu auras droit à une petite gâterie au réveil.
- Je vais rester avec toi, Evel. Saches que ce n’est pas que pour la pipe qui tu viens de me promettre.
- Il y a une autre raison ?
- Je sais que c’est juste le début de notre relation mais je crois que je t’aime, Evel.

Elle se met légèrement à rougir et elle m’embrasse à pleine bouche. On se glisse sous les draps. Nous restons nus pour dormir.

Le lendemain matin, je suis réveillé par les lèvres d’Evel qui s’activent sur mon gland. Je croise son regard coquin. Elle est vraiment très douée. Elle arrive en peu de temps à faire cracher ma queue. Elle garde mon sperme en bouche avant de l’avaler.

- ¡Buenos dias, cariño ! (bonjour, chéri).
- ¡Holà, guapa ! (Salut, ma belle !)

Elle vient se blottir dans mes bras après m'avoir procuré ma dose de plaisir matinal. On a dû mal à sortir du lit. Nous restons l’un contre l’autre en se regardant dans les yeux..

On se décide à contrecœur de se lever pour prendre une douche. Même si Evel vient de me sucer, j’ai encore envie d’elle. C’est à mon tour de lui faire du bien avec ma langue je me met à génois devant elle. Elle pose une cuisse sur mon épaule. Elle me donne ainsi un bon accès à son sexe glabre. Je caresse son clitoris avec un pousse tandis que ma langue commence à exploser son intimité. Ses gémissements sont masqués par le bruit de l’eau qui coule sur nos corps. Je peux tout de même distinguer sa cyprine qui s’épanche de son antre d’amour. Je me met immanquablement à bander. Je me relève. Je me met derrière elle, elle se cambre bien. Je me glisse en elle. Je m’agrippe à ses hanches et je lui assène de puissants coups de reins. Je sens ses doigts tripoter fortement son clitoris. Mes hanches claquent sur ses fesses. Je lui mordille le cou tout en continuant à la limer. Ça fait longtemps que je n’avais pas baiser une fille avec autant de vigueur. Je claque ses fesses jusqu’à les faire devenir rouge. Les cris de plaisir d’Evel emplissent la salle de bain. Elle tourne la tête pour m’embrasser.

- Mmm Gabriel, finis-toi sur mon visage.
- Oui, comme tu veux, ma chérie.

Je continue à la limer pour faire monter ma sève. Dès que je sens que je suis sur le point de jouir, je sors de sa chatte et Evel se met à genoux devant main je me branle fort jusqu’à faire exploser mon gland. Mon sperme vient se déposer sur le nez et les lèvres d’Evel. Elle fait me tour de sa bouche avec sa langue pour récupérer une partie de mon jus d’amour. Le reste disparaît grâce à l’eau de la douche qui coule sur son visage. Je coupe l’eau et on sort pour se sécher. Elle me passe une serviette tandis qu’elle enfile un peignoir. J’entoure la serviette autour de mes hanches et on sort de la salle de bain.

- Et si on sécha8tboes cours, ce matin.
- Je ne peux pas, Gabriel. J’ai des partiels dans quelques semaines et je ne veux pas les rater.
- Je comprends. De toute façon, on se revoit ce soir, non ?
- Bien sûr que si, Gabriel . On pourrait aller dans ton studio cette fois-ci.
- Je te suivrais n’importe où où tu iras.
- ¡ Te quiero, Gabriel ! (Je t’aime, Gabriel)
- ¡ Te quiero, tambíen, bellissima (je t’aime aussi , ma belle !)

Je met les fringues que je portais la veille. Evel décide de mettre un croctop rose et un jean. Son haut met bien en valeur sa généreuse poitrine.

- Tu ne met rien sous ton jean, Evel ?
- À quoi, ça me servirait ? De toute façon, tu m’aurais enlève mon string ce soir, non ?
- J’ai déjà hâte d’être à ce soir.

On sort de son studio après qu’Evel aie récupéré ses affaires de cours. Mon s’embrasse langoureusement dans le hall de son bâtiment.

Elle part en cours. Je dois aller me changer et récupérer mes affaires chez moi avant les prochains cours.
Notre histoire se déroule à merveille pendant plusieurs semaines. On part même en vacances au bord de l’océan. Ce sont ses parents qui ont payé pour la chambre d’hôtel.

Mais malheureusement notre histoire a pris fin peu avant la rentrée. Evel a suivi ses parents à Berlin. J’ai pourtant tout fait pour l’en dissuader mais je ne suis pas arrivé à mes fins.

Depuis qu’Evel ne fait plus partie de ma vie, je continue toute de même à me branler en regardant les quelques photos que j’ai d’elle. Mes préférés sont celles où Evel est en lingerie… peut-être que vous, amis lecteurs, vous les aimez aussi.
Attachments
Evel Soft 1.jpeg
Evel Soft 1.jpeg (342.26 KiB)
Viewed 831 times
Evel Soft 2.jpeg
Evel Soft 2.jpeg (255.03 KiB)
Viewed 831 times
Evel soft 3.jpeg
Evel soft 3.jpeg (477.56 KiB)
Viewed 831 times
Evel soft 4.jpeg
Evel soft 4.jpeg (394.43 KiB)
Viewed 831 times
Evel soft 5.jpeg
Evel soft 5.jpeg (409.79 KiB)
Viewed 831 times
Evel Bikini 1.jpeg
Evel Bikini 1.jpeg (308.45 KiB)
Viewed 831 times
Evel Bikini 2.jpeg
Evel Bikini 2.jpeg (386.66 KiB)
Viewed 831 times
Evel Lingerie 1.jpeg
Evel Lingerie 1.jpeg (204.01 KiB)
Viewed 831 times
Evel Lingerie 2.jpeg
Evel Lingerie 2.jpeg (133.78 KiB)
Viewed 831 times
Evel lingerie 3.jpeg
Evel lingerie 3.jpeg (169.21 KiB)
Viewed 831 times
Session:

05b94ee4e808f4282168d47971963c2b86efb0cfb031e9035f747c7bd49cbdc743

Pour discuter et échanger des photos en français.

If you like my posts, some karma will be highly appreciated.
Maggie_lee
Extreme Poster
 
Posts: 2405
Joined: Wed Dec 27, 2023 9:44 am
Karma: 29

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Maggie_lee » Sun Jan 14, 2024 6:10 pm

Stéphanie la gourmande.

Je viens d'avoir quinze ans et je n'ai pas encore connu le plaisir de connaître la sensation d'avoir ma queue dans la chatte d'une fille.

Ce n’est pas que j’en ai pas envie, bien au contraire. Bien sûr je connais la douceur des baisers d’une fille mais je ne suis jamais allé plus loin au risque de prendre un râteau monumental.

Cela fait déjà plusieurs années que je me masturbe pour soulager mes envies. Je pense bien souvent à la fille du moment qui fait battre mon cœur. Je gicle souvent abondamment malgré mes nombreuses branlettes.

Ma sœur Léa qui vient de fêter ses vingt ans il y a quelques semaines invite son mec à la maison. Il a cinq ans de plus qu’elle. Elle sait pertinemment que je suis encore puceau et elle aime me taquiner avec ça.

Elle part dans sa chambre avec lui. Nos chambres sont contiguës. Je me doute qu’ils vont passer de bons moments agréables ensemble.

Je vais dans ma chambre pour me mettre au frais car en ce début d’été la température est vraiment élevée à l’extérieur.

Je m’allonge sur mon lit. Je ne garde que mon boxer sur moi. Avec cette chaleur, je n’arrive pas à fermer l’œil pour faire une petite sieste. Au bout d’un moment, j’entend de légers bruits provenant de la chambre de ma sœur. Comme je suis un accro de films pornos, je reconnais facilement ce type de bruit. Ma sœur est en train de gémir. Je comprend ainsi qu’elle est en train de se faire baiser par son mec. Mais si je n’ai jamais fantasmé sur ma sœur, le fait de l’entendre se faire baiser me déclenche une érection. Je ne peux m’empêcher de me branler. Je suis jaloux d’elle. Cela ne semble pas la déranger de se faire baiser chez nous alors que nos parents sont présents à la maison.

Je me met à poil sur mon lit et je commence à astiquer ma queue avec ma main droite. Je ne peut qu’imaginer ce qui ce passe dans la chambre d’à côté. Je me masturbe tranquillement. Je ferme les yeux pour me concentrer sur les gémissements de ma sœur.

Je me dis que j’aimerais tant donner du plaisir à une fille, un jour. Alors que je suis en pleine session de plaisir manuel, je sens une personne s’assoir sur le bord de mon lit. C’est ma mère Stéphanie. Elle ne porte qu’un soutien-gorge et une culotte en dentelle rouge.

- Tu veux que je t’aide, fiston ?

Je reste sans voix et totalement pétrifié. Ma mère ne semble pas choquée de me voir me masturber. Elle vient poser une main sur une de mes cuisses nues.

- C’est vrai que ta sœur est plutôt bruyante. Elle tient ça de moi.
- Mais, maman…

Elle retire ma main de ma queue pour la remplacer par la sienne. J’ai du mal à croire que ma mère est en train de me masturber.

Mais si je suis passablement choqué par l’initiative que vient de prendre ma mère, je décide tout de même de la laisser faire. Elle me regarde en souriant. Elle me masturbe lentement.

Soudainement, elle penche sa tête vers ma queue. Elle vient gober mon gland du bout de ses lèvres. Elle commence à me sucer. C’est une sensation incroyable à mille lieux de la sensation procurée par mes plaisirs manuels.

Je pose une main sur sa tête comme je l’ai déjà vu dans des films pornos. Elle n’a pas de mal à prendre toute ma queue dans sa bouche. Je sens sa salive couler sur mes boules. Sa langue torture mon gland. Mon gland vient taper au fond de sa gorge. C’est à mon tour de gémir. Je vois ma mère glisser une main sous sa culotte pour se caresser.

Entre les gémissements provenant de la chambre de ma sœur et le plaisir que me procure la bouche de ma mère, j’ai de plus en plus de mal à retenir mon excitation.

- Oh, maman… mmm tu vas me faire éjaculer oooh

Elle fait coulisser encore plus vite sa tête le long de ma queue. J’appuie sur l’arrière de sa tête pour bien la bloquer sur ma queue. Et ce qui devait arriver arriva. Mon explose et il libère ainsi de puissants jets de sperme au fond de la gorge ma mère. Tout mon corps frissonne de plaisir au moment de mon orgasme. Elle sort ma queue de sa bouche. Elle me regarde dans les yeux. Sa langue est couverte de ma semence. Elle ferme la bouche pour avaler son jus.

- Fiston, tu as le même goût que ton père mais lui il éjacule moins que toi. J’espère que ça t’a fait du bien.
- Tu n’as idée comme ça fait du bien, maman.

Elle vient s’allonger près de moi. Les gémissements de ma sœur se font plus forts.

- Ta sœur aime se faire baiser, on dirait.
- Euh… oui. Son mec a de la chance d’être dans la chatte de Léa.
- Si tu veux tu peux mettre la tienne dans ma chatte. Ton père ne me baise pas très souvent ces derniers temps.
- Tu es sérieusement, maman ?
- Oui. Comme ça ta première copine sera contente que tu aies déjà un peu d’expérience… et moi ça me changera de mon gode ou mes doigts.

Je suis obligé de me pincer pour vraiment croire que la mère vient de me proposer de la baiser.

- Comme je viens de te faire cacher et que ta queue a un peu ramollit entre temps, il faudrait que lui redonner un peu de vigueur.

Ma mère retire son soutien-gorge et elle le jette parterre près de mon lit. Ses seins son énormes.

- Alexis, viens mettre ta queue entre mes seins ! Ça peut être un bon entraînement avant que tu la mettes dans ma chatte.
- D’accord, maman.

Je me met donc à califourchon au-dessus de ma mère. Elle crache entre ses seins. Je pose ma queue entre ses seins. Elle l’emprisonne entre ses deux monts.

- Fais bouger ton bassin d’avant en arrière, Alexis.
- J’aime tes seins, maman.
- Merci. Je vais te lécher le gland si je peux.

Je commence mes vas et viens entre les seins de ma mère. Les gémissements de ma sœur se sont plus intenses.

- Il doit être en train de passer par la porte de derrière !
- Comment ça, maman ?
- Ta sœur est en train de se faire enculer.
- C’ est bon de le faire comme ça aussi, maman ?
- Oui, Alexis. Mais avant de le faire, il faut que tu apprennes à limer une chatte.

Je continue à limer les seins de ma mère en suivant ses instructions. Je sens que ma queue redevient dure. De temps en temps, sa langue vient titiller le bout de mon gland.

- Tu apprends vite, Alexis. Il est temps que tu viennes en moi, maintenant. Recules et viens te mettre entre mes cuisses.

Ma mère soulève ses fesses et elle retire sa culotte. Je viens me mettre entre ses cuisses. Je vois pour la première fois de mes propres yeux le sexe d’une femme. Sa chatte est juste surmonté d’un petit ticket de métro juste au-dessus de sa fente. Elle a de belles lèvres apparentes. Elle écarte ses lèvres du bout de ses doigts pour me faire apparaître l’entrée de son vagin. C’est le même vagin dont je suis sorti, il y a maintenant quinze ans. Je m’apprête à y entrer avec ma queue.

Mon cœur bat fort et je tremble un peu. Tout cela est dû à mon excitation. Juste avant que je me glisse dans l’antre chaud et humide de ma mère, j’entend ma sœur crier.

- Ta sœur vient de jouir. Quelle sacrée coquine celle-là ! Elle est comme moi, elle aime la bite !
- Je vais entrer, maman.
- Je suis beaucoup moins serrée qu’une fille de quinze ans, tu n’as pas de mal à entrer, Alexis.

J’ai une légère appréciation avant de me glisser dans la chatte de ma mère. Cette sensation disparaît rapidement dès que mon gland franchit l’entrée de sa chatte. Le fait de sentir la chaleur humide de sa chatte autour de ma queue est vraiment formidable. Je commence à la limer à renfort de rapides coups de reins.

- Eh, Alexis ! On n’est pas dans un film porno, là ! Calmes-toi ! Si tu fais ça avec ta copine tu vas lui faire mal. Vas-y plus doucement !
- Pardon, maman. Je croyais que ça se passait toujours comme ça.

Je calme donc mes ardeurs et je lime ma mère lentement. Je vois sa belle poitrine se balancer au rythme de mes coups de reins. Elle me sourit. Elle vient caresser son petit bouton de plaisir. J’alterne les coups de reins lents et rapides. Ma mère se met doucement à gémir.

- Mmm c’est mieux comme ça, Alexis.
- Ça n’à rien à voir avec ce que je ressens quand je me branle.
- Je me doute bien, Alexis. Oh oui, continues !

Je suce les tétons de ma mère tandis que ma queue continue a bouger dans l’intimité de ma mère. De nouveaux gémissements se font entendre dans la chambre de ma sœur.

- Et bien ta sœur est insatiable ! Elle est encore en train de se faire baiser. À son âge, je baisais tout le temps aussi… et pas forcément qu’avec ton père.
- Maman tu as trompé, papa ?
- Oui, quelques fois mais il ne le sait. Je compte sur toi pour ne pas lui dire.
- Ça reste ma notre secret, maman.

Je continue à la limer tendrement. On échangeons même quelques baisers. Je sens peu à peu venir mon orgasme.

- Je sens que ça vient, maman.
- Mmm oui, Alexis. Restes en moi pour jouir.

Ma mère semble prendre beaucoup de plaisir aussi. Après avoir rempli de sperme la bouche de ma mère c’est maintenant autour de sa chatte de recevoir ma semence. Je me vide en elle en poussant un râle de plaisir. Je continue encore quelques secondes à lui donner quelques coups de reins. Je reste planté en elle. On s’embrasse tendrement.

- Tu baises pas mal pour un puceau. Tu peux sortir de ma chatte maintenant.

Je me retire de son antre d’amour et je m’allonge près d’elle. On entend toujours les gémissements de ma sœur.

- J’ai bien fait de te déranger en pleine branlette, Alexis. Non ?
- Oui, maman. On pourra le refaire ?
- Oui, Alexis.

Ma mère se lève. Elle remet son soutien-gorge et sa culotte avant de sortir de ma chambre. Elle ferme la porte derrière elle. Ma sœur se met à jouir à nouveau.

Pendant les quatre ou cinq semaines qui suivent ma première fois, je baise ma mère assez régulièrement. Au fur et à mesure de mos rencontrés coquines, elle me fait part de ses fantasmes. Mais celui qui me marque plus c’est qu’elles aimerait avec plusieurs queues avec lesquelles elle pourrait s’amuser. En d’autre mots, elle voudrait faire un gangbang.

Je me mets donc en tête de lui préparer une fête spéciale pour lui donner la chance de vivre ce fantasme. Je discute donc avec quelques mecs de ma classe qui n’on t’as eu encore la chance de baiser avec une fille. On se regroupe près du gymnase du collège. Nous sommes cinq.

- Les mecs, ça vous plairait de perdre votre virginité avant de renter au lycée l’an prochain ?
- Oui, grave. Tu connais qui des meurs qui voudraient se faire baiser ?
- Oui, j’en connais une.
- C’est qui ? Ta sœur Léa ? Je la kiffe trop !
- Non, ce n’est pas elle. En fait, ça serait ma mère.
- Quoi ? Ta mère ! Mais elle est super vieille !!
- Pas du tout. Et en plus, elle aime se faire baiser.
- Comment tu le sais, Alexis ?
- C’est elle qui m’a dépucelé.
- Mytho !! On ne te croit pas !
- Si vous voulez je l’appelle et elle pourra vous le confirmer.
- OK, fais-le.

.J’appelle donc ma mère devant eux. Elle est à ce moment-là au boulot. Je met le haut-parleur afin qu’ils entendent tous.

- Maman, c’est Alexis. Ça va ?
- Oui, et toi ? Pourquoi tu m’appelles au boulot ?
- Je suis avec des potes en ce moment. Ils ne m’ont pas cru quand je leur ai dit que j’ai baisé avec toi.
- Ils m’entendent là ?
- Oui.
- Oui, je peux vous confirmer que la bite de mon fils m’a fait beaucoup de bien.

Ils me regardent tous avec de grands yeux. Ils ont du mal à croire ce qu’ils viennent d’entendre.

- C’est pour ça que tu m’as appelé ?
- Oui, maman. Euh… autre chose. Ils sont tous puceaux. Est-ce que tu pourrais t’occuper d’gf comme tu t’es occupé de moi ?
- Il sont combien, Alexis ?
- Cinq, maman.
- À quand-même !
- Ça serait pour te faire vivre l’un de tes fantasmes.
- J’avais bien compris, Alexis !
- On peut faire ça mercredi après-midi prochain, si tout le monde est dispo.
- Oui, ça serait super !
- Par contre, je ne veux voir aucun poil autour de vos queues, les mecs ! Si vous ne les raser pas, je ne ferais rien avec vous.
- On va tout couper, madame !
- Appelez-moi Stéphanie !
- On vous promet qu’on va se faire beaux pour vous, Stéphanie.
- À plus. Bisous Alexis !
- Je t’aime, maman.

Ils sont tous impatients de faire la rencontre de ma mère. On repart tous en classe après avoir pris notre rendez-vous coquin avec ma mère.

Afin arrive le fameux mercredi-après-midi ou tous vont perdre leur virginité avec ma mère.

On se dirige donc tous les six chez moi en début d’après-midi. La voiture de ma mère est déjà là.

- Merci, Alexis. On va enfin pouvoir baiser. Tu as fait des trucs avec ta mère depuis qu’on lui a parlé ?
- Je l’ai baisé deux fois et elle m’a sucé une fois.
- Tu crois qu’on pourra la baiser par derrière ?
- Je ne sais. Il faudrait que vous le lui demandiez.
- Je me satisferais déjà de sa chatte.

J’ouvre la porte de chez moi. Mes potes entrent.

- Je vous attend tous dans ma chambre !

Ils posent leurs sacs de cours dans le salon et ils se dirigent vers la voix qui j’entends juste de les appeler. Ma mère est allongée sur son lit. Elle porte un bustier, un string et un porte-jarretelles et des bas noir.

- Tu es très belle, maman.
- Merci Alexis.
- J’espère que ma tenue vous plaît à tous.
- Oui, grave, Stéphanie !
- Avant de commencer, il faut que vous me montriez vos bites pour savoir si vous avez respecté ce que j’avais demandé.

Ils baissent tous leurs pantalons et leurs boxers. Certains bandent déjà. Tous se sont rasés les poils.

- C’est bien, messieurs. Je vois que certains sont déjà en forme.

Ma mère fait signe aux deux mecs qui bandent déjà de se mettre à genoux sur le lit près de son visage. Elle se met à les sucer l’un après l’autre. Tous les autres mecs, dont moi, se mettent à bander en la voyant faire. L’un d’eux sort une capote de son pantalon. Elle s’arrêté de sucer un instant ses deux premiers amants.

- Je ne veux surtout pas de capote ! Ranges-moi ça !

Elle se remet à sucer mes deux potes. Mes trois autres potes finissent de se mettre à poil et ils commencent à caresser le corps de ma mère. J’ouvre son bustier afin qu’ils puissent caresser ses gros seins. Je m’attaque ensuite à son string. Ma mère soulève légèrement ses fesses pour m’aider à lui retirer son string. Dès que son intimité devient apparente, un mec de mes potes vient la caresser. Pendant ce temps, ma mère fait cracher un premier mec dans sa bouche. Le mec s’éloigné de ma mère pour laisser la place à un autre puceau.

- Montres à tes potes comment on baise une femme, Alexis !
- Avec plaisir, maman !

Je me glisse donc entre les cuisses bien ouvertes de ma mère et je rentre ma queue facilement dans son puits d’amour. Je commence doucement à la limer. Ma mère en fait gicler un autre dans sa bouche il est vite remplacé par un autre mec. Ses seins se balancent au rythme de mes coups de reins. Ceux qui viennent de se faire vider par ma mère admirent la belle poitrine de ma mère. Ils la caressent.

- Mmm, Alexis, vas-y plus fort, défonces-moi !

Un troisième fini par se vider dans la bouche de ma mère. Il ne reste plus qu’un de mes potes et moi à ne pas encore s’être soulagé. J’accélère mes coups de reins. Les trois se branlent autour d’elle en caressant sa poitrine. Finalement ma mère arrive à faire cracher mon dernier pote dans sa bouche.

- Alexis, vides-toi dans ma chatte ! Ça sera le tour de tes potes après.
- Mmm oui, maman, je sens que ça vient.

Dans un râle de plaisir, mon gland crache mon sperme au fond de la chatte de ma mère. Je me penche sur elle pour l’embrasser sur la bouche. Je sors ensuite de son antre chaud et humide. Un filet de sperme s’écoule du trou que ma queue vient de quitter.
- Allez au suivant !

Chacun de mes potes lui passe dessus. Certains sont plus rapides quel d’autres à jouir en elle. Pendant que le dernier de mes potes est en train de baiser ma mère, mes trois autres potes et moi nous nous branlons en caressant son corps nu. On se met tous cracher du sperme sur elle en même temps. Elle étale notre semence sur ses gros seins avant de porter ses doigts couvert de sperme a bouche pour les sucer l’un après l’autre. En voyant ce spectacle mon dernier pote décharge sa semence dans la chatte de ma mère.

On s’assoit tous les cinq autour de ma mère. Son corps est luisant de sperme et le mélange de sperme de ces cinq amants d’un jour s’écoule de sa chatte bien dilatée. Chacun notre tour , nous l’embrassons sur la bouche.

- Ça fait du bien de se faire baiser par autant de bites !
- Merci à toi, Stéphanie. Grâce à toi, on est plus puceau.
- De rien. J’espère que le plaisir était partagé.

Je peux voir dans le regard de la mère qu’elle a envie de plus.

- Je vais choisir Alexis et le mec qui a la plus grosse bite pour l’étape suivante.
- Quelle étape, maman ?
- Je vais appeler ça le bouquet final. Je vais m’empaler sur la bite de ton pote pendant que tu vas m’enculer, fiston. Je sucerais les trois autres pendant que vous vous amuserez avec mes deux trous.
- Tu nous a tous bien vidé, maman.
- Si vous ne voulez pas, on s’arrête là, alors !
- NON !!! on veut encore s’amuser avec toi, Stéphanie !
- Laissez-moi un instant pour m’essuyer et après on se met en place.

Ma mère essuie son corps nu avant un mouchoir pour nettoyer les dernières traces de sperme sur son corps.

Le mec qu’a désigné ma mère auparavant s’allonge sur le dos. Il se branle pour faire bien durcir sa queue. Dès que son membre viril est bien dur, ma mère s’assoit sur lui et elle fait glisser son sexe en elle. Je connais mon rôle. Je dois maintenant enculer ma mère. Je me doute que son petit trou est plus serré que sa chatte. Mon pote suce ses seins de ma mère en attendant que j’entre en elle ça va être la première fois que je vais l’enculer. Mes trois autres potes se mettent l’un à côté de l’autre pour que ma mère puisse avoir accès à leurs queues. Ils se branlent lentement pour redevenir dur.

Enfin, le moment fatidique ; je vais visiter le cul de ma mère. J’approche mon gland de sa rondelle étoilée. Je force un peu pour que mon gland se glisse en elle. Effectivement, ce trou-là est plus serré.

- Si tu as du mal à entrer, j’ai de la vaseline dans un tiroir de ma table de nuit, si tu veux.
- Je ne veux pas te faire mal, maman.
- Ne t’inquiète pas pour ça ! Ton père a l’habitude de passer par là. Tu devrais y entrer facilement.
- Je vais essayer sans vaseline, maman.

Mon pote qui est dans la chatte de ma mère commence quelques vas et viens en elle. Elle branle deux mecs pendant qu’elle suce le troisième. Je me glisse doucement en elle. A ce moment-là, ma mère a tous ses trous occupés. Mon gland franchir l’entrée de sa rondelle. Je lui donne de petits coups de riens pour me glisser plus profondément en elle. Je tire sur sa chevelure brune tout en commençant à lui limer le cul. Malgré le fait d’avoir une queue dans sa bouche, je peux entendre ses gémissements de plaisirs. J’accélère peu à peu. Je peux sentir la queue de mon pote bouger dans la chatte de ma mère au travers la paroi qui sépare ses deux trous. Je prends du plaisir à l’enculer. Elles fait gicler mes trois potes chacun leur tour dans sa bouche. Ils s’écoulent chacun leur tour le lit. Ma mère est vraiment une bonne suceuse. Mon pote et moi continuons à bouger en elle. Mon pote joue avec les seins de ma mère. Elle lui fouette le visage du bout de ses gros seins. Je sens peu à peu venir mon orgasme. Mon pote se vide en premier en elle. Elle reste empalée sur sa queue en attendant que je me vide dans son cul. Je la lime fort pour vicaire venir mon orgasme. Je me crois dans un film porno. Je ré ses cheveux en arrière. Et au moment ou je l’embrasse mon gland libère mon sperme au fond de ses entrailles. Mes jambes tremblent.

Je me retire de son cul et j’admire son petit origine bien dilaté suite au passage de ma queue. Ma mère se lève pour que mon pote puisse de retirer de sa chatte.

On est tous allongé sur son lit. Elle nous embrasse chacun notre tour sur la bouche.

- Merci à tous. J’ai passe une après-midi merveilleuse.
- Nous aussi, Stéphanie c’es mieux de baiser avec une femme que de se branler tout seul.
- Ce n’est pas que j’ai envie de vous mettre dehors mais mon mari et ma fille risquent d’arriver bientôt.

Mes potes se lèvent et se rhabillent. Je reste un instant nu dans les bras de ma mère. Ils embrassent ma mère sur la bouche avant de sortir de la chambre. Ils sortent de chez nous après avoir récupéré leurs sacs.

- Je vais aller prendre une douche, Alexis.
- Je peux venir avec toi ?
- J’aimerais bien mais je n’aimerais pas que papa ou Léa nous surprennent.
- Je comprend, maman. En tout cas, j’ai adoré la tenue que tu portais…. Même si tu ne l’as gardé longtemps.
- C’est un cadeau.
- Papa a bon goût.
- En fait, ce n’est un cadeau de la part de ton père. C’est mon patron qui me l’a offert.
- Vraiment ? Tu l’as essayé avec lui ?
- Oui, Alexis.

Ma mère se dirige vers la salle de bain après m’avoir avoué son petit secret.

Pendant les semaines suivantes, ma mère organise d’autres après-midis coquines avec mes potes. Elle se limite à une ou deux queues durant ces moments-là. Elle me laisse y participer quelques fois. En l’espace d’un an, tous les mecs puceaux de ma classe sont venus rendre visite à ma mère.

Elle a mis fin à ses rencontres coquines quand elle est tombée enceinte. Avec toutes mecs qui sont passés entre ses cuisses pendant les mois précédents, elle ne sait pas qui est le père de son futur enfant. Elle a décidé de tout même le garder même si il y a une petite chance qu’il soit de moi.
Attachments
1705255631658.jpg
1705255631658.jpg (869.31 KiB)
Viewed 798 times
1705255635380.jpg
1705255635380.jpg (1.12 MiB)
Viewed 798 times
1705255683640.jpg
1705255683640.jpg (159.64 KiB)
Viewed 798 times
Session:

05b94ee4e808f4282168d47971963c2b86efb0cfb031e9035f747c7bd49cbdc743

Pour discuter et échanger des photos en français.

If you like my posts, some karma will be highly appreciated.
Maggie_lee
Extreme Poster
 
Posts: 2405
Joined: Wed Dec 27, 2023 9:44 am
Karma: 29

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Maggie_lee » Sun Jan 14, 2024 6:13 pm

Partouze en famille.

Quelques semaines après mon après-midi charnelle partagé avec mes potes. Mon père nous réunit tous les trois, maman, Léa et moi.

- Bon les enfants, j'ai une nouvelle un peu surprenante à vous dire.

Je me doute déjà un peu de ce que mon père va nous annoncer. Léa ne sais pas à quoi s’attendre.

- Dis-nous, papa !
- Dans quelques mois, vous allez avoir un petit frère ou une petite sœur !
- Tes petits monstres fonctionnent toujours, alors, papa !
- Petite effrontée ! Viens ici que je te mette une fessée.

Léa se met à courir dans le salon en rigolant. Mon père court derrière elle et il arrive à la saisir dans ses bras.

- Non, papa ! Je n’aime pas les fessées !

Ce n’est pourtant pas le cas quand elle se fait baiser par ses différents amants. Mais je garde cette remarque pour moi-même.

- Je ne te frapperais jamais, ma puce. Tu sais que je t’aime.
- Moi aussi, papa !

Ils se font un gros câlin avant de revenir s’assoir autour de la table du salon.

- J’ai une proposition à vous faire à tous.
- C’est quoi, mon chéri ?
- C’est une activité que l’on faisait alors que vois n’étiez pas encore nés. Et la dernière fois qu’on l’avait fait, Léa n’était qu’un petit grain de riz dans le ventre de maman.
- Tu veux aller faire du naturisme, mon amour ?!?!?

Léa et moi sommes stockés en apprenant les pratiques de nos parents.

- Mais, Alexis est mineur ? Tu crois qu’il pourra venir ?
- Il n’y a pas de problème, mon amour. Il suffit qu’il reste avec une personne adulte. Cela peut être, moi, toi ou même sa sœur.

Le visage de Léa vire au rouge.

- Mais je ne veux pas que mon frère me voit à poil, papa !
- On est tous nés nu, ma puce. Et il n’y a rien de plus naturel que de se promener nus en plaine nature.

Je suis à la fois abasourdi par l’idée de mon père et excité de voir ma grande sœur en tenue d’Eve. Comme j’ai déjà vu ma mère nue, cela ne me fait ni chaud ni froid.

- On est tous d’accord ?
- Oui, papa.
- Oui, papa.
- Oui, mon chéri.
- Je vais planifier ça pour cet été.
- On va aller au Cap d’Agde comme la dernière fois ?
- Oui, mon cœur. On s’était même fait des amis là-bas.
- Nos valises vont être légers, papa.
- Oui, fiston.

Je me lève pur aller dans ma chambre.

- Un dernier petit trou.
- Je t’écoute, papa.
- Il faudra que nos pubis soient propres. Pas questions de voir un seul poil autour de nos sexes.
- Même pas un petit ticket de métro, papa ?
- Non, Léa !
- D’accord.

Les semaines qui précédent notre voyage me paraissent affreusement longues. De nombreuses idées coquines concernant surtout Léa me traversent l’esprit. Il m’arrive presque tous les soirs de me masturber en pensant à elle.

Enfin arrive, le matin de notre départ vers le Cap d’Agde. Mes parents et moi sommes bien plus heureux que Léa. Notre trajet en voiture doit prendre au moins trois heures. On met nos affaires dans le coffre de la voiture. Nous voyageons léger.

Je m’installe à l’arrière de la voiture avec Léa. Elle commence à me chambrer.

- Tu vas enfin voir à quoi ressemble le sexe d'une fille !
- Oui, Léa… je verrais aussi le tien.
- Ne t’emballes pas trop, petit frère !
- Si je te vois me mater, je te mettrais une baffe !
- OK, Léa.

Léa ne sait pas que je sais déjà à quoi ressemble l’intimité d’une femme. Elle me crois encore puceau alors que j'ai plusieurs fois couché avec notre mère.

En fin de matinée, nous arrivons à l’entrée du camp naturiste. Mon père gare la voiture dans l’enceinte du camp. Nous sommes encore habillés.

- Papa, on doit se mettre nu dès maintenant ?
- Pas encore, fiston. On peut rester habillé jusqu’à ce que l’on soit dans le bungalow. Mais quand on en sortira, on devra être nu.
- Je comprends, papa.

Mes parents vont à l’accueil pour faire les papiers et pour récupérer la clé du bungalow. Je reste avec Léa. On peut voir tous les membres du camp se promener nus. Il y a des personnes de tout âge.

On récupère nos affaires et on se dirige vers un bungalow légèrement à l’écart des autres. Mes parents entrent les premiers. Il y a un petit salon, une salle ainsi que trois chambres.

- Maintenant, on peut se mettre à l’aise !
- Je vais aller dans ma chambrée, papa !
- OK, ma puce.

Je vais dans ma chambre à côté de celle de Léa. Même si je suis bien excité par le fait de me mettre nu, ma queue reste dans son état normal. Je sors de ma chambre des que j’ai fini me déshabiller. Je suis le premier dans le salon. Mes parents arrivent quelques secondes après. Je connais déjà les formes et les atouts de ma mère mais je suis tout de même impression par la taille de la queue de mon père. Leurs sexes sont totalement épilés tout comme le mien.

- Tu fais ta timide, ma puce ?
- J'arrive dans deux secondes, papa !

Ma sœur sort enfin de sa chambre. Elle et ma mère possèdent le même type d’atout. Leurs poitrines sont généreuses. Mon regard se pose un instant sur son sexe glabre.

- Je t’ai dis quoi, Alexis, si tu me matais !?!?
- Je n’ai pas fait exprès, Léa, pardon.
- On va où maintenant, papa ?
- On peut aller au restaurant.

On sort donc du bungalow. Nous sommes tous les quatre nus. Je me sens un peu gêné durant le trajet vers le restaurant. Ma sœur semble gênée aussi.

- Vous allez vite vous y habituer, les enfants. Personne ne vous jugera ici.

Avant de m’assoir à une table du restaurant, je vois ma sœur regarder vers ma queue. Serait-elle intéressée de voir comme je suis équipé ? Je me fais sans doute un film.

On mange tranquillement. Et nous revenons au bungalow pour récupérer nos affaires de plage. Je prend une serviette ainsi qu’une petite bouteille d’eau.


Nous nous dirigeons donc vers la plage à la recherche d’un emplacement pour nous poser. Au loin. Mon père croit reconnaître quelqu’un.

- Et Salut, Marc ! C’es tien toi ?
- Oui, Gérard. Ça me fait plaisir te voir ici ! Tu n’as pas changé !
- Merci, Marc. Mêmes vingt ans on passé que j’ai pris un peu de ventre.
- Ça ne se voit pas tant que ça. Tu me présente ta famille ?
- Bien sûr. Tu connais déjà Stéphanie. Et voici ma fille Léa et mon fils Alexis.
- Tu es toujours aussi belle, Stéphanie.
- Merci, tu vas me faire rougir, Marc. Tu es venu seul ?
- Non. Ma femme Delphine et ma fille Sabine sont un peu plus loin. Venez avec moi pour que je vous les présente.

On suit donc Marc. Delphine doit avoir le même âge que ma mère et elle aussi possède de beaux atouts. Leur fille Sabine est assise près de l’eau.
- Viens Sabine, je veux te présenter des amis.

Sabine se lève et elle vient dans notre direction. Elle semble être un peu plus jeune que moi. Elle possède un cours fin aussi qu’une petite poitrine. Sa fente est bien lisse aussi. Elle vient nous faire la bise à tout les quatre.

- Enchanté de faire ta connaissance, Sabine. Moi, c’est Alexis. J’ai quinze ans.
- Je viens d’avoir quatorze ans. Tu viens jouer avec moi ?
- Oui, Sabine.

On va tous les deux s’assoir au bord de l’eau. On s’assoit en tailleur en se faisant face. J’ai une belle vue sur sa fente lisse. Cela ne renseigne pas ma queue insensible très longtemps. J’ai du mal à cacher mon début d’érection. Sabine se rend compte de mon émoi et elle se met à sourire.

- C’est ma première fois dans un camp naturiste, Sabine. Je n’ai pas l’habitude de voir autant de filles toutes nues autour de moi.
- Je suis déçue. Je croyais que c’était moi qui te mettait dans cet état.

Je reste un instant sans voix. Sabine est vraiment décomplexée. La nudité ne semblait pas du tout la déranger.

- C’est vrai que tu es belle, Sabine.
- Merci. Si tu veux que ça dégonfle, il faudrait que tu ailles dans l’eau un moment.
- OK. Tu viens avec moi ?
- Oui, mais il faut que nos puissent nous voir.
- Pas de problème.

Je pose une main devant mon sexe à moitié dressé et je me dirige vers l’eau. Sabine et moi nageons près du bord. L’eau est un peu fraîche. Cela a comme conséquence de faire disparaître mon début d’érection. Léa vient nous rejoindre peu après.

- L’eau est un peu fraîche !
- Ça va passer, Léa !
- L’eau est plutôt bonne, en fait.

On s’amuse à s’arroser l’un l’autre. Je ne peux m’empêcher de regarder la belle poitrine de ma sœur se balancer dans tous les sens. Léa semble à l’aise. Léa pose de doux regard à Sabine. Je me pose la question de savoir si ma sœur ne serait pas attirée par les filles. Les filles chahutent en entre elles et les finissent allongées l’une sur l’autre sur le sable. Sabine est allongée sur Léa. Elle se mettent à rougir toutes les deux. Je reste dans l’eau pour ne pas les déranger ou en gardant un regard sur elles. Sabine se relève et elle revient dans l’eau. Elle prend ma sœur par la main. Elles s’éloignent un peu de moi. Une vague vient s’abattre sur moi. Je perd un instant le contact visuel les deux nymphes. Elles aussi se sont fait surprendre par une vague. Elles rient aux éclats. Je me rapproche d’elles en nageant.

- Vous êtes sympas tous les deux. C’est bien dommage que je n’ai pas un frère ou une sœur comme vous.
- On peut l’être pour la durée de notre séjour ici, non ?
- On est là pour dix jours et vous ?
- Nous aussi oh, oui, Cook. J’espère qu’on va bien s’amuser.

Une vague me surprend à nouveau et je me retrouve collé contre la petite poitrine de Sabine. Nos visages se font face. On se sourit bêtement. Sabine me fait un petit bisou sur la joue avant de s’éloigner un peu de moi. Léa me regarde en souriant.

- Je crois que tu t’es fait une amie, petit frère !

Je me met légèrement à rougir. Mon érection revient. Je décide m’éloigner un peu pour calmer ma queue. Les filles restent ensemble.

- Tu as déjà eu un petit copain, Sabine ?
- Oui.
- Et vous avez fait des choses ?
- Comment ça ?

Léa glisse une main entre les cuisses de Sabine et elle caresse sa fente du bout de ses doigts.

- Ça, non. Mais j’ai déjà embrassé un garçon.
- Et avec une fille ?

Léa prend la main de Sabine pour la guider sur son entrejambe. Léa peut sentir les doigts timides de Sabine sur sa fente.

- Ça, non plus.

Léa embrasse Sabine la joue. Léa garde la main de Sabine prisonnière entre ses cuisses.
- Tu aimes les filles, Léa ?
- Je ne sais pas vraiment mais une part de moi aimerait essayer.
- C’est vrai que tu es jolie, Léa. Comme je n’ai aucune expérience, je ne sais pas ce qui pourrait être le mieux.
- On a dix jours pour le découvrir, Sabine.

Je me rapproche de ma sœur et de Sabine dès que ma queue s’est suffisamment calmée.

- On va rejoindre nos parents ?
- OK, Léa.

On rejoint à la nage vers la berge. On sort de l’eau pour rejoindre nos parents. Je marche derrière les deux filles. J’en profite pour regarder leurs fesses et leurs abricots. On s’allonge sur nos serviettes près de nos parents. Sabine s’allonge près de Léa.

- On dirait que vous vous entendez bien tous les trois ?
- Oui, papa. Sabine est très sympa.

Ma mère me tend un tube de crème solaire. Je me badigeonne le corps de crème solaire. Je passe le tube aux filles. Elles en font de même. On passe l’après-midi à bronzer. Je pose de temps en temps mon regard sur les forums des quatre jolies nymphes qui m’entourent. Dès que je sens que ma queue se met à gonfler, je me met sur le ventre. Nos parents se lèvent et vont se baigner à leur tour.

En fin d’après-midi, nous nous levons pour rejoindre nos bungalows respectifs.

- On se voit ce soir, Gérard ?
- Bien sûr, Marc.
- Il y a une soirée karaoké de prévu.
- Je te laisserais chanter, Marc. Je chante comme une casserole !
- Le plus important c’est qu’on s’amuse.
- À toute à l’heure, alors.

On rejoint notre bungalow et nous prenons une douche à tour de rôle. Nous restons nus.

Nous partons ensuite pour le restaurant. Marc et sa famille nous y attendent déjà. Nous mangeons ensemble. Sabine est assise entre Léa et moi. Nos parents respectifs nous font face.

Après le repas, nous nous dirigeons ensemble dans la petite salle où à lieu la soirée karaoké. Tout le monde chante faux mais nous passons tous de bons moments de rigolade. Léa et Sabine disparaissent un moment.

Elles vont à l’extérieur de la salle et elles se dirigent vers un bois a l’écart. Léa faire le premier pas et elle embrasse Sabine sur la bouche tout en caressant sa petite poitrine. Sabine ne la repousse pas. Leurs mains deviennent baladeuses. Elles se caressent la poitrine et peu à peu elles descendent vers leurs entrejambes. Elles continuent à s’embrasser. Léa caresse le petit bouton de plaisir de Sabine. Sabine en fait de même à Léa.

- Tu embrasses plutôt pas mal, Sabine.
- Toi aussi, Léa.

Elles interrompent leurs caresses à la vue d’un couple qui passe près d’elles. Après ce petit moment de tendresse, ils viennent nous rejoindre dans la salle.

- Vous étiez où, les filles ?
- On est parti faire pipi, si tu veux tout savoir, Alexis !
- Je n’ai pas besoin de connaître tous les détails, Léa.

Nos parents s’amusent bien.

Vers une heure de matin, nous décidons de quitter la salle pour aller dormir. Nous faisons la bise à nouveaux amis avant de partir rejoindre notre bungalow.

Je m’allonge nu sur mon lit. Comme j’ai un peu de mal trouver le sommeil, je décide de me branler. Mes pensées érotiques sont pour Sabine. Après m’être soulagé, je me lève pour aller boire un verre d’eau. Je passe devant la chambre de mes parents. J’entend un peu de bruit. Je comprends aisément qu’ils sont en train de faire l’amour. Je rejoins mon lit. Je me dis que j’aurais bien voulu être à la place de mon père cette nuit.

Le lendemain matin, ma mère vient me réveiller.

- Coucou, Alexis.
- Bonjour, maman.
- Comme tout le monde dort encore, on a peu de temps pour nous.

Ma mère pose ses lèvres sur mon gland et elle commence à me sucer. Je me met vite à bander suite aux caresses de sa langue sur mon gland. Ma mère me fait vite cracher au fond de sa gorge.

- Ta bite m’a beaucoup manqué, Alexis.
- Ta bouche aussi, maman. C’est si bon de se faire vider les couilles de bon matin.
- Je n'en doute pas.

Mon père et Léa se lèvent à leur tour. Nous prenons chacun une douche. Nous sortons ensuite du bungalow mais la même classe tenue que la veille. Nos rejoignons la famille de Marc pour le petit-déjeuner. On se fait à bise. Je remarque que Léa semble proche de Sabine.

Après le petit-déjeuner, nous partons vers les terrains de sport. Nos parents choisissent d’aller jouer au tennis. Les filles et moi allons jouer au beach-volley. Nous rejoignons un groupe composé d’adultes et de gamins et gamines de mon âge.

Dès que Lé ou Sabine marquent un point elles s’enlacent. Je suis un peu jaloux de leur relation qui se noue entre elles. Je n’ai pas droit a de telles attentions de leurs parts. Je ne sais pas encore à ce moment-là qu’elles se sont embrassées à veille. Je suis de plus en plus à l’aise avec la nudité. Même si me regard se porte sur les poitrines ou les entrejambes des différentes femmes et filles qui composent notre groupe, ma queue reste stoïque.

À un moment, je me retrouve parterre. Léa m’aide à me relever. J’ai à ce moment-là une vue parfaite sur sa fente. Elle ne m’en tient pas rigueur. Nous nous remettons à jouer. On ne voit pas passerelle temps. Nos parents viennent nous voir après leur partie de tennis.

À la fin de notre partie, nous saluons notre groupe et nous partons marcher avec nos parents au bord de la plage. Léa et Sabine se tiennent par la main. Je marche près d’elles. Je vois bien qu’il se passe quelque chose entre elles mais je ne sais pas vraiment comment le définir. On va tous se baigner un instant avant le repas du midi.

On mange ensemble. Après le repas, nos parents décident de passer l’après-midi entre eux. Je me retrouve donc avec Léa et Sabine. Le temps est plus frais que la veille. Nous allons donc rejoindre notre bungalow tous les trois. Nous allons tous les trois dans la chambre de Léa. Pn s’allongé tous les trois sur son lit. Sabine est allongée entre Léa et moi.

- Tu es toujours puceau, Alexis ?
- Euh.. ça ne te regarde pas, Léa !
- Ça veut dire que tu l’es toujours !
- Sabine est vierge aussi. Ça serait bien que vous le fassiez tous les deux.
- Ici et maintenant, Léa ?
- Ne me dis pas que tu n’en as pas envie !

Léa me croit encore puceau alors que j’ai connu ma première fois dans les bras de ma mère.

- Euh… oui, j’avoue.
- Mais il paraît que ça fait mal, Léa !
- Pas forcément. Ça dépend de la taille de la queue du mec et de sa façon de baiser. Si il y a doucement ça devrait bien se passer.
- Tu peux rester avec nous pendant qu’on le fait, Léa ?
- Oui. Comme ça, je pourrais vous guider. Comme ça va être la première fois de mon frère cela risque de ne pas durer très longtemps.
- Possible sauf si….
- Si quoi, Alexis ?
- Si je me fais sucer avant.
- Tu crois que je vais te sucer, petit frère ?
- Tu es la seule à savoir comment faire, non ? Et Sabine pourra aussi s’entraîner sur moi.

Ma sœur est légèrement hésitante mais comme c’est elle qui a amené le sujet, elle se soit de continuer.

Je sais que ma mère suce parfaitement bien. Il me tarde de savoir si ma sœur suce aussi bien.

Léa se met à genoux sur le lit. Elle me regarde dans les yeux. Elle passe sa belle poitrine au niveau de mon sexe.

- On va voir si j’arrive à le faire bander juste en caressant sa queue avec mes seins.
- J’ai moins de poitrine que toi, Léa.
- Ce n’est pas grave, ça. Je parie qu’il aussi tes seins, Sabine.

Pour rassurer Sabine, je caresse délicatement sa petite poitrine je commence à bander suite aux caresses de la poitrine de ma sœur sur ma queue.

- On dirait que ça te plaît de jouer avec deux filles.
- C’est vrai que c’est excitant, Léa. Tu fais ça bien.

Dès que ma queue es devient bien raide, Léa s’en saisit et elle me branle lentement tout en faisant tourner sa langue autour de mon gland. Cela me fait gémir.

- Rassures-moi, tu ne vas pas cracher tout de suite, Alexis ?
- Non, Léa. Mais c’est tellement bon de sentir une langue sur ma queue.

Léa sourit avant de gober mon gland. Elle garde son regard dans le mien et elle commence à me sucer. Sabine regarde attentivement ce que fait Léa. Je pince délicatement les tétons de Sabine.

- Mmm Sabine. Embrasses-moi pendant que Léa s’occupe de ma queue.

J’embrasse tendrement Sabine sur la bouche tandis que Léa conta me faire du bien avec sa langue et sa bouche. Elle me suce pendant quelques minutes avant de relâcher son emprise sur mon gland.

- Tu veux essayer, Sabine. Fais attention à ne pas mettre les dents. OK ?
- D’accord, Léa. Tu me diras si ça te fais du bien, Alexis ?
- Oui, Sabine.

Sabine remplace Léa. Elle reste derrière Sabine. La bouche de Sabine est moins experte que celle de Léa mais elle me donne toutefois du plaisir. Elle me branle timidement. Pendant ce temps, Léa commence à lécher la fente de Sabine. Sabine s’arrête de me sucer dès qu’elle sent la langue de Léa sur son sexe.

- Tu fais quoi, Léa ?
- Je prépare ta chatte pour plus tard et la queue de mon frère. Laisses-toi faire et amuse-toi avec la queue de mon frère.

Sabine est vraiment étonnée du plaisir que lui procure ma sœur. Elle se remet à me sucer. Je suis excité de voir Léa en train de lécher une fille juste devant moi. Je regarde Sabine dans les yeux et je caresse ses cheveux. Je sens peu à peu le moment ou je vais jouir.

- Je vais jouir, Sabine. Mmm c’est trop bon.
- Sors sa queue de ta bouche, Sabine. Continues à le branler.
- Mais, Léa ! Pourquoi tu ne veux pas que je gicle dans la bouche de Sabine ?
- Sabine doit savoir à quoi ça ressemble du sperme !
- Dommage mais mmm , Sabine continue mmm oui ça vient.

Je gicle plusieurs puissants jets de sperme. Il vient se déposer sur mon ventre et mon torse. Sabine est étonnée de voir mon jus sortir du bout de ma queue.
- C’est marrant de voir ça !
- Mais ça me fait surtout du bien, Sabine.

Léa continue de lécher Sabine. Sabine me branle pour me garder dur. Je m’essuie avec la serviette de bain de Léa.

- Je crois que tu es prête maintenant, Sabine.
- Alexis comme ça va être votre première fois à tous les deux, il faut que tu ailles doucement. On est pas un film porno, OK ?
- Ne t’inquiètes pas, Léa. Je veux que ça se passe bien aussi.

Sabine s’allonge sur le dos sur le lit de Léa. Je viens à genoux entre les cuisses de Sabine. Je me branle lentement et je caresse sa petite fente humide.

- Je vois que tu sais déjà dans quel trou il faut que tu mettes ta queue.
- Arrêtes de me charrier, Léa !

Léa s’allonge prés de Sabine. Elle passe un bras sous sa tête. Elles se font un bisou sur la bouche. Je me penche lentement. Je pose un coude près du visage de Sabine. Je prend ma queue dans ma main libre. Je viens frotter mon gland le long de sa fente. Léa embrasse langoureusement Sabine. J’approche mon gland à l’entrée de son puits vierge.

Je glisse mon gland dans la chatte de Sabine. Il est vite bloqué par quelque chose.

- Je ne peux pas aller plus loin, Léa. C’est normal ?
- Ça doit être son hymen. Il faut que tu forces un peu pour entrer.

Je donne un premier coup de rein à Sabine. Je sens que je me glisse en elle un peu plus loin. A ce moment-là, Sabine se cambre et elle pousse un léger gémissement. Elle ferme les yeux.

- Maintenant, tu peux commencer à la limer.
- Tu me laisseras jour en elle ?
- Oui. Mais, tu dois penser à son plaisir plutôt qu’au tien.

La chatte de Sabine est bien plus serrée que celle de ma mère. Je la lime lentement. Léa caresse la petite poitrine de Sabine et elle l’embrasse. Voir ma sœur embrasser une fille rend les choses encore plus excitantes. Ma queue est bien au chaud dans sa petite chatte. C’est un vrai régal d’être dans une chatte aussi serrée. Sabine pousse de petits gémissements.

- J’espère que je ne te fais pas mal, Sabine.
- Au début, oui. Mais c’est mieux maintenant. Mmm continues.

Léa se doigte la chatte tout en s’occupant de Sabine. Ma sœur m’excite. Elle me donne ses doigts couvert de cyprine pour que je les suce. Je n’ai vu une fille dans un tel état d’excitation. Même ma mère est moins chaude que Léa. J’accélère légèrement mes coups de reins. Mon changement de rythme fait gémir Sabine un peu plus fort. Léa vient caresser le petit bouton de plaisir de Sabine. Elles continuent à s’embrasser. Je sens soudainement les contractions du vagin de Sabine autour de ma queue. Elle gémit plus fort.

- Ahhh mmm, oui Léa. Tu fais ça trop bien mmm

Sabine semble prendre plus de plaisir avec les doigts de Léa alors que je suis dans sa chatte. Cela me vexe légèrement et je décide donc d’accélérer au maximum. Sabine jouit tout en embrassant Léa. Je bouge toujours en elle. Il me faut encore un instant avant que je n’atteigne à mon tour l’orgasme. Finalement, je décharge mon sperme au fond de la jeune chatte de Sabine. Je reste planté en elle quelques secondes.

Je sors de sa chatte pour m’allonger près d’elle. Il y a un peu de sang sur la base de ma queue ainsi que sur les lèvres de Sabine. Les filles se regardent amoureusement.

- Je ne savais pas que tu aimais les filles, Léa.
- Moi, non plus mais je devais essayer pour le savoir. Et j’ai aimé.
- Merci à tout mes les deux pour ce moment agréable passé en votre compagnie.
- Tu as trouvé ça mieux que te branler, Alexis ?
- Ça n’a vraiment rien à voir.

Nous restons un petit moment dans les bras les uns des autres. Ce plan à trois était vraiment magnifique. On se lève ensuite pour aller prendre une douche chacun notre tour. Je m’installe avec Léa dans le petit salon en attendant que Sabine finisse de prendre sa douche. Je regarde le corps de ma sœur. Cela ne semble plus la déranger que je la mate. Sabine sort de la douche et elle vient s’assoir près de Léa. Elles échangent quelques baisers.

- Je n’ai pas droit à un bisou, moi ?
- Ne sois pas jaloux, Alexis !

Sabine m’embrasse un instant. Je caresse son corps délicatement. Sans m’y attendre, elle laisse sa place à ma sœur qui m’embrasse à son tour.

- Tu es contente maintenant, petit frère !
- Euh, oui… vous embrassez toutes les deux très bien.

Notre discussion est interrompue par le retour de nos parents dans le bungalow. Ils entrent en affichant un grand sourire. Ils posent sur la table les quelques courses qu’ils ont dans la petite supérette du camp. Je ne serais que plus tard que mes parents ont couché avec ceux de Sabine.

Sabine nous laisse en famille. Léa a un peu de mal à cacher sa tristesse de voir partir Sabine. Elle part dans sa chambre.

- Ta sœur va bien ?
- Oui, maman. Elle est sans doute un peu fatiguée, c’est tout.

J’aide ma mère à préparer le repas. Mon père va dans sa chambre.

- Dis-moi comment c’est passée ton après-midi, Alexis.
- J’ai fait plus ample connaissance avec Sabine.

Je me met légèrement à rougir. Ma mère comprend vite que j’ai couché avec notre nouvelle amie.

- Alors, tu préfères ma chatte ou celle de Sabine ?
- Maman !!
- Ne sois pas timide, Alexis. Je te promet de ne pas te faire une crise de jalousie.
- Celle de Sabine.
- Mmm, petit coquin. Tu n’as rien fait avec ta sœur ?
- Si, juste un bisou. Et vous avez fait quoi tous les quatre ?

C’est à ce moment-là que Léa réapparaît dans le salon mettant ainsi fin à ma discussion avec ma mère. Mon père vient dans le salon peu après.

On s'installe à table pour manger. Comme tout le monde semble bien fatigué, nous décidons d’aller nous coucher.
Durant la nuit, je suis réveillé par des bruits de pleurs provenant de la chambre de Léa. Je me lève pour aller voir ce qui se passe. Je toque à sa porte.

- Je peux entrer, Léa ?
- Oui, Alexis.

Ma sœur est allongée sous ses draps. Elle a les yeux rougis de larmes. Je m’assois près d’elle sur son lit.

- Sabine me manque.
- Ne t’en fait pas, tu la verras demain.
- Je sais, Alexis. Mais c’est la première fois que je tombe amoureuse de quelqu’un aussi vite et surtout d’une fille.
- Je suis sûr que tout ira mieux demain. Tu veux que je reste dormir avec toi ?

Léa hésite un instant mais elle me laisse me glisser sous ses draps.

- Tu ne restes pas longtemps, Alexis. OK ?
- Je te laisserais elle quand je errais que tu vas mieux.

Léa se colle a moi. Sa belle poitrine vient s’écraser sur mon torse nu. La sensation de ses seins sou moi me déclenche fatalement une érection. Léa la remarque au bout de quelques secondes.

- Eh bien, petit frère, tu as l’air en forme !
- Léa, je ne contrôle pas tout le temps les réactions de ma queue. Désolé.
- Je dois t’avouer que j’ai aimé te sucer toute à l’heure.
- Et ?
- J’ai envie de goûter à ton jus, Alexis.
- Je ne vais pas t’empêcher de le faire surtout si tu en as envie.
- Je me doutais que tu ne dirais pas non.

Léa passe donc sa tête sous les draps et elle commence à me sucer. Elle me fait rapidement du bien. Même si j’ai rêvé plus d’une fois que ma sœur me suce, mes pensées vont vers ma mère. Elle me fait cracher en quelques minutes. Elle avale mon sperme avant de revenir se coller à moi.

- Ça va mieux, maintenant, Alexis. Tu peux partir.
- Je suis content que tu ailles mieux. Passes une bonne nuit.

On s’embrasse du bout des lèvres avant que je ne regagne ma chambre. Je n’ai pas de mal à trouver le sommeil suite à la gâterie de ma sœur.

Le lendemain matin, je suis réveillé par la pluie battante qui s’abat sur le bungalow. Avec ce temps, il est peu probable qu’on sorte. Mes premières pensées sont pour Léa. Elle va ne pas pouvoir sa nouvelle amoureuse aujourd’hui. Je sors de ma chambre et je suis surpris de voir mes parents en compagnie de Sabine et de ses parents dans le salon.

- Salut, qu’est-ce que vous faites là ?
- On voulait passer la journée avec vous. On est arrivé juste avant qu’il pleuve.
- Léa dort toujours ?
- Oui, je crois.
- Je vais aller la réveiller.
- Vas-y, Sabine.

Elles entrent dans le salon au bout d’une dizaine de minutes en affichant un grand sourire toutes les deux.

On se serre tous autour de la table pour prendre le petit-déjeuner ensemble. La pluie semble redoubler à l’extérieur.

- On va faire quoi avec ce temps, maman ?
- Ton père et moi avons une petit idée mais il faut que tout le monde soit d’accord.
- C’est quoi, maman ?
- Une activité ludique qui pourrait nous aider à nous tenir chaud.
- Je ne comprends pas, maman.

Ma mère s’approche de Marc et elle l’embrasse à pleine bouche. Cela fait sourire Delphine. Elle s’empresse d’embrasser mon père.

- Tu comprends mieux maintenant ?
- Oui, maman. Mais on est sept !
- On va former les couples en faisant un tirage au sort et celle qui se retrouve seule choisira de rejoindre l’un des couples. L’idée va toute le monde ?

On se regarde tous et aucun d’entre nous ne semble retissant à l’idée de ma mère. Ma mère inscrit nos différents prénoms sur des bouts de papier qu’elle glisse dans un sac en plastique. C’est la main innocente de Sabine qui s’occupe du tirage au sort.
Voici les couples qu’a formé Sabine :
Alexis – Delphine, Gérard – Léa et Marc – Stéphanie.

Sans hésiter, Sabine choisit de rejoindre le couple formé par mon père et Léa.

Nous déplaçons la table du salon sur le côté. Ma père va récupérer le matelas de son lit pour le poser au milieu du salon. J’en fait de même avec le milieu. Sabine va aider Léa pour récupérer son matelas. Ces trois matelas vont être le nid douillet où va se dérouler une merveilleuse partouze.

Discussion entre mon père, Léa et Sabine :
- Toi qui a toujours fantasmé sur ta fille, tu dois être content !
- Oui, ma chérie. D’autant qu’il y aussi un jolie jeune fille avec nous.
- Tu es encore vierge, Sabine ?
- Non, Gérard.
- Mmm je vais avoir deux jolies filles en chaleur juste pour moi. mmm quel kiff !

Discussion entre ma mère et Marc :
- On va donc rejouer ensemble comme hier après-midi, alors, Stéphanie !
- Je crois bien, Marc. Mais cette fois-ci, essaies d’y aller moins fort quand tu m’enculeras ! J’ai d’ailleurs encore mal au cul depuis hier.

Discussion entre Delphine et moi :
- Ça fait très longtemps que je n’ai pas couché avec un puceau.
- Je ne suis pas puceau, Delphine !
- Mmm bon à savoir !


Toutes les filles commencent par sucer leur amant matinal.

Delphine est aussi douée que ma mère pour sucer. Elle me fixe du regard pendant que sa tête coulisse sur ma queue.

Léa suce son père pendant que Sabine lèche les boules de mon père. Ma sœur caresse discrètement la fente de Sabine.

Ma mère suce la queue de Marc avec appétit.

Tous les mecs se mettent à gémir sous les coups de langue de leurs partenaires respectives. Participer à une partouze est vraiment excitant.

Je viens caresser la poitrine généreuse de Delphine. Je pince délicatement ses tétons bien durs. Dès que je suis bien dur, Delphine arrête de me sucer et elle vient mettre ma queue entre ses gros seins. Elle tire la langue pour lécher mon gland. Elle serre fort ma queue entre ses seins et elle me prodige une fabuleuse branlette espagnole. Mon plaisir devient intense. Je regarde ma mère sucer Marc. Je suis un peu jaloux de lui.

Sabine et Léa lèchent alternativement le gland de mon père. Sabine est impressionnée par la taille de la queue de mon père. Mon père apprécie les caresses des deux Bouches qui s’occupent de son gland.

Je bascule la tête en arrière, je ferme les yeux. Je sens que je suis près à tout moment à faire mon sperme de mon gland. Delphine me suce à nouveau. J’ai de plus en plus de mal à me retenir. Delphine est une merveilleuse suceuse. Mon cœur s’emballé. J’atteins le point de non-retour et je laisse mon gland exploser dans la bouche accueillante de Delphine. Elle aspire mon gland pour en extraire les dernières gouttes de sperme. Elle sort ma queue de sa bouche. Elle me regarde. Elle a recueilli ma semence au creux de sa langue. Elle ferme la bouche et elle avale goulûment mon sperme.

- J’aime bien le goût de ton sperme, Alexis.
- Tu suces super bien, Delphine.
- Merci, Alexis.

C’est au tour de Marc de craquer. Il gicle dans la bouche de ma mère qui s’empressé d’avaler le cadeau qu’il vient de lui déposer dans la bouche.

Mon père arrive à se retenir plus longtemps malgré les deux nymphes qui s’occupent de lui.

- Mmm, je veux te gicler dans la bouche, Sabine. Finis-moi !
-
Dans un râle puissant de plaisir, mon père décharge son sperme dans la bouche de Sabine. Elle n’avale pas tout de suite. Elle embrasse Léa afin de s’échanger le sperme de mon père. C’est vraiment excitant de les voir s’embrasser. Elles avalent le sperme de mon père en même temps.

Comme Delphine, Léa et ma mère se sont caressée pendant qu’elle suçaient, elles sont toutes les trois déjà bien trempées.

Je m’allongé sur le matelas. Delphine guide mon gland à l’entrée de sa chatte et elle s’empale doucement sur ma queue. Sa chatte est aussi large que celle de ma mère. Son bassin coulisse lentement le long de ma queue.

Léa se met dans sa même position que Delphine . Mon père saisit les sein de ma sœur. Elle bouge plus ou moins vite sur sa queue. Sabine vient poser sa jeune chatte sur ma bouche de mon père elle gémit sous les coups de langue experts de mon père. Léa et Sabine s’embrassent à pleine bouche.

Ma mère s’empale sur la queue de Marc. Sa belle poitrine se balance dans tous les sens au rythme de ses mouvements sur la queue de son amant.

Delphine mon visage avec sa poitrine. Je claque ses fesses. Même si ma queue est plus petite que celle de son mari, elle semble tout de même prendre du plaisir. Elle se penche vers moi pour m’embrasser. Elle me chuchote à l’oreille.

- J’aime bien ta queue, Alexis. Mais je suis sûre qu’elle me fera encore plus de bien si tu me la mets dans le cul.
- Oui. mmm. Plus c’est serré mieux c’est Delphine.
- Alors, viens me prendre comme une chienne !

Delphine se lève et elle se met à quatre pattes sur le matelas. Elle pose sa forte poitrine sur le matelas. Elle écarte ses fesses avec ses doigts. Cela se voit que son petit trou a l’habitude de recevoir de la visite. Il est légèrement ouvert. Je me met derrière elle. Je pose une main sur son dos. De l’autre main, je saisis ma queue. Je pose mon gland sur sa rondelle. Il disparaît dans son petit sans que je ne force trop. Je me glisse en elle petit à petit en lui infligeant de petits coups de reins secs. Elle crie de plaisir au fur et à mesure que je me glisse en elle. Ma mère me regarde enculer son amie. Elle demande à Marc de lui faire la même chose.

Delphine et ma mère échangent quelques baisers pendant qu’elles se font toutes les deux pilonner le cul.

Mon père regard avec amour ma mère en train de se faire défoncer le cul. Ma sœur se met aussi à quatre pour recevoir la queue de son père dans le cul. Sabine vient se mettre face à Léa en écartant bien les cuisses. Ma sœur se délecte de la cyprine qui s’écoule du vagin de son amoureuse.

- Tu es aussi salope que ta mère, Léa ! Ton cul est magnifique mmm
- Fais-moi jouir, papa.

Mon père agrippe les hanches de ma sœur et il lime le cul de ma sœur sans trop de ménagement. Léa crie aussi fort que Delphine et ma mère. Sabine caresse son clitoris pour augmenter le plaisir que lui procure la langue de ma sœur.

Marc est impressionné par sa fille. Ça l’excite encore plus et il commence à assène de puissants coups de reins pour faire crier ma mère. Elle crie plus fort que lorsque je l’ai enculé.

Voulant donner du plaisir à Delphine, j’accélère mes coups de reins. Mon bassin vient claquer contre ses fesses. Elle mord son avant-bras pour atténuer ses cris de plaisir.

Marc est le premier à se vider dans les entrailles de ma mère. Il reste un instant en elle sans bouger.

- Tu m’avais promis d’y aller moins fort que hier, Marc !
- Je sais mais je n’ai pas pu résister en voyant ma fille se faire lécher par la tienne. Ne me dis pas le contraire, je sais que aime quand tu te fais baisser comme chienne. Sur ce point-là, tu ressembles beaucoup à ma femme.
- Je ne vais pas pouvoir marcher droit pendant un moment à cause de toi, Marc.
- Tu m’en veux ?
- Non, Marc. Mais je peux te comprendre en voyant ta fille prendre du plaisir avec mon mari.

Je suis le second à cracher. Je crache au fond du cul de Delphine. Je me penche sur elle pour l’embrasser.. je sors de son petit trou. J’admire son trou bien dilaté suite au passage de ma queue.

- Tu baises déjà très bien pour un mec de ton âge. Tes futures copines seront heureuses de s’amuser avec toi.
- Merci, Delphine. Tu m’as tellement excité. Et foire ma mère se faire baiser y est aussi pour beaucoup.

Mon père se vide enfin de le cul de Léa. Elle crie son plaisir tout en léchant la belle chatte de Sabine. Sabine jouit quelques secondes après mon père. Il sort du cul bien dilaté de ma sœur et il s’écroule sur le matelas entre Sabine et Léa. Ils s’embrassent tous les trois.

- Oh que c’est bon de baiser avec toi, Léa ! Ton cul me rappelle le cul de ta mère quand elle avait ton âge. C’est bon d’avoir deux belles salopes comme vous.
- Je ne suis pas une salope, papa ! J’aime juste le sexe !
- Excuses-moi, ma puce. Je voulais juste dire que tu es une fille parfaite.

Nous reprenons tous notre souffle après avoir baisé aussi sauvagement. Sabine vientvse blottir dans les bras de Léa.

- Alors, tu préfères les filles ou les garçons, Sabine ?
- Je crois que je préfère les filles, papa.
- C’est bien ma fille… comme ça tu pourras t’amuser avec maman pendant que je lui ferais du bien.

Pendant notre matinale bestiale, la pluie a cessé. Nous prenons chacun notre tour une petite douche. Nous sommes tous bien fatigués. Nous sortons pour aller marcher au bord de l’eau. Ma mère boite légèrement. Cela me fait sourire. Sabine et Léa se tiennent par la main.

Durant le reste de notre séjour, nous renouvelons l’expérience deux fois. J’ai la chance de coucher avec ma mère mais aussi avec Léa. Même si Léa a un joli petit cul je préfère toute de même celui de ma mère.

On se quitte tous la fin de notre séjour. Léa et Sabine sont en pleurs. Elles sont tristes de se quitter alors qu’une petite histoire d’amour commençait entre elles. Mais nos parents décident de se revoir lors des prochaines vacances. Cela redonne vite le sourire aux jeunes amoureuses.
Attachments
1705255614868.jpg
1705255614868.jpg (302.48 KiB)
Viewed 795 times
Session:

05b94ee4e808f4282168d47971963c2b86efb0cfb031e9035f747c7bd49cbdc743

Pour discuter et échanger des photos en français.

If you like my posts, some karma will be highly appreciated.
Maggie_lee
Extreme Poster
 
Posts: 2405
Joined: Wed Dec 27, 2023 9:44 am
Karma: 29

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby cloclo3436 » Mon Jan 15, 2024 6:02 pm

helloooo :) je suis nouvelle ici je connais pas trop mais je vais vous raconter un truc qui m'est arrivé aussi !
C'était après une soirée, un pote avait pas d'endroit où dormir alors je lui ai proposé de venir chez moi. On arrive chez moi, on reboit un petit coup puis douche et au dodo ! Et lui voulait aller sur le canap' et je lui ai envoyé un petit signal j'ai dis "nan mais le canap est sale tqt tu peux dormir dans ma chambre" (j'ai qu'un lit). On se couche tous les deux moi je met en pyjama donc short et tshirt léger et lui il reste habillé loool il était tout gêné alors je lui ai dit "tqt tu peux te mettre en caleçon". Il se met en caleçon et j'ai été trop déçue il a rien tenté !! Pourtant les signaux étaient clairs loool
User avatar
cloclo3436
 
Posts: 24
Joined: Mon Jan 15, 2024 1:43 pm
Karma: 1

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby Maggie_lee » Mon Jan 15, 2024 6:44 pm

Peut-être que ton pote était puceau et qu il a préféré ne rien faire plutôt que te faire mal l'amour. Il faudrait que tu retentes l'expérience mais cette fois tu devrais le branler ou le sucer pour le mettre en confiance.
Session:

05b94ee4e808f4282168d47971963c2b86efb0cfb031e9035f747c7bd49cbdc743

Pour discuter et échanger des photos en français.

If you like my posts, some karma will be highly appreciated.
Maggie_lee
Extreme Poster
 
Posts: 2405
Joined: Wed Dec 27, 2023 9:44 am
Karma: 29

Re: FRANCOPHONES SEULEMENT

Unread postby cloclo3436 » Mon Jan 15, 2024 6:47 pm

non lol je sais qu'il avait déjà eu des meufs et tout mais vas j'étais deeeeg ça se trouve je lui plaisais juste pas après
User avatar
cloclo3436
 
Posts: 24
Joined: Mon Jan 15, 2024 1:43 pm
Karma: 1

Previous PageNext Page

  • Recommended Topics:
    Replies
    Views
    Last post

Who is online

Users browsing this forum: achillesnick, almjoy19, BigEE, Bing1, Cheatinbf45, Complete_p3rv2, coran12345coran, CumMommy, curbside88, Decubitus, duckisquack, Ericdelray, Feetdude789, funforeyou666, Grark, Hornyhusband87, Huck58, janmik4577, joddieleer1, johnwick42005, Joshtaylor, KonikPolny, Leftrightupdown321, leglover33, Letmeunhookthat, liesr, Marcbat, Mariaam, Mark Anthony, Morbidxxx, Newbie246, nnjakuzure, noname000, ondra, Pervgoon50, Ploptop456, pornaddictbud, Rilo, Smithjohn634, Snapavery4, Teki3, Thegooner28, Thescatcook, TheUnholyboy2, Tknew5, tugger77 and 427 guests